Le vent de la justice a soufflé fort dans le nord‑ouest du Nigeria. Les forces de sécurité, engagées dans une lutte sans merci contre le grand banditisme, viennent de porter un coup de massue historique aux réseaux criminels qui endeuillent la région. En effet, Katchalla Sani Yellow, figure de proue de la terreur locale et cible prioritaire de l’armée, a été définitivement neutralisé lors d’une embuscade stratégique menée avec précision par les unités d’élite nigérianes.
Le piège parfait des forces armées
L’opération s’est déroulée dans une discrétion totale, fruit d’un travail de renseignement militaire minutieux. C’est lors d’un déplacement du groupe criminel que le piège s’est refermé. Surpris par la puissance de feu et la coordination des forces de sécurité, le chef de gang n’a eu aucune chance de s’échapper. Ainsi, l’annonce officielle de sa mort marque un tournant psychologique majeur pour les troupes sur le terrain, souvent confrontées à la guerre asymétrique de ces groupes armés insaisissables.
Clap de fin pour un règne de terreur
Pour les populations locales, le nom de Katchalla Sani Yellow était devenu le synonyme d’un cauchemar permanent. Ce chef de gang gérait un véritable empire de la violence. Les autorités nigérianes l’accusaient d’avoir planifié et exécuté des vagues d’attaques meurtrières contre des villages isolés, des enlèvements de masse avec demande de rançon, ainsi que des opérations de vol de bétail à grande échelle qui ont totalement ruiné l’économie rurale de l’État de Zamfara. De fait, sa neutralisation met un terme à des années de terreur.
Un avertissement clair aux réseaux criminels
Cette victoire militaire envoie un message sans équivoque à la nébuleuse de bandits qui fragilise le pays. En éliminant un chef de cette envergure, l’armée démontre qu’aucun sanctuaire en brousse n’est désormais imprenable. Même si la vigilance reste maximale face au risque de réorganisation du gang ou de représailles, la neutralisation de Sani Yellow offre un immense soulagement aux civils. En somme, elle insuffle une nouvelle dynamique positive aux opérations de sécurisation dans tout le Nord‑Ouest.
Maradi accueille, les 9 et 10 juillet 2026, la 12ᵉ édition de la Journée des communes du Niger. Organisée sous le thème « Décentralisation au cœur des enjeux sécuritaires », cette rencontre nationale dépasse le cadre d’un rendez-vous institutionnel banal. Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et les ambitions de refondation de l’État, les autorités nigériennes veulent faire des collectivités territoriales des acteurs de premier plan dans la mobilisation citoyenne, la gouvernance locale et le développement.
Après Dosso en 2024 puis Zinder en 2025, c’est désormais Maradi, capitale économique du Niger, qui accueille pendant deux jours les élus locaux, administrateurs délégués, responsables communaux et partenaires de la décentralisation venus de l’ensemble du pays.
Le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, le Général de Division Mohamed Toumba a présidé cette 12ᵉ édition placée sous le haut patronage du Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani.
Le rôle crucial des communes dans la stratégie nationale de défense
En ouvrant officiellement les travaux, le ministre d’État a replacé la décentralisation dans une perspective plus large que la seule gestion des collectivités. Selon lui, les communes constituent aujourd’hui des maillons essentiels de la stratégie nationale de développement, mais également de la mobilisation générale décrétée par les autorités pour la défense de la patrie.
« La mobilisation générale commence dans nos foyers, se renforce dans nos quartiers et s’affirme dans nos communes », a déclaré le Général Mohamed Toumba devant les représentants des collectivités territoriales.
À travers cette déclaration, le gouvernement affirme sa volonté d’associer davantage les autorités locales aux réponses apportées aux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté.
Sécurité et décentralisation : Les collectivités locales en première ligne
Face aux responsables communaux, le ministre a lancé un appel à l’Association des Municipalités du Niger (AMN), qui regroupe 255 communes et 15 arrondissements communaux, afin qu’elle joue pleinement son rôle dans la dynamique nationale de souveraineté.
L’objectif affiché est clair : faire des collectivités territoriales des relais de proximité capables de mobiliser les citoyens, de renforcer la cohésion sociale et d’accompagner les politiques publiques jusque dans les localités les plus éloignées.
Cette orientation intervient quelques semaines après la création de l’Union des Collectivités Territoriales de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui entend renforcer la coopération entre les collectivités du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
Au fil des échanges, les participants sont appelés à réfléchir aux nouvelles missions confiées aux collectivités territoriales.
outre les questions de gestion locale, les débats portent notamment sur la coopération décentralisée, la coopération transfrontalière, la résilience des territoires ainsi que la contribution des communes aux politiques de sécurité et de développement.
Pour les autorités, les collectivités ne doivent plus seulement administrer leurs territoires ; elles doivent également participer activement à la consolidation de la stabilité nationale.
Vers une gouvernance de performance et de redevabilité sous l’ère Tiani
Le ministre d’État a également relayé les orientations fixées par le Président de la République en matière de gouvernance locale. Selon lui, le Général Abdourahamane Tiani attend des responsables communaux une gestion plus rigoureuse des ressources publiques, une amélioration continue des services rendus aux citoyens et une culture renforcée de la performance.
Il a insisté sur la nécessité d’ancrer l’action publique locale dans les principes de transparence, de bonne gouvernance, de participation citoyenne et de redevabilité. Pour les autorités, ces exigences constituent désormais les fondements indispensables d’une administration communale capable de répondre efficacement aux attentes des populations.
Maradi 2026 : Le laboratoire de la refondation territoriale du Niger
En accueillant cette édition 2026, Maradi devient, le temps de deux journées, le laboratoire des nouvelles orientations de la décentralisation nigérienne. Au-delà des discours officiels, cette rencontre vise à repositionner les communes comme des acteurs stratégiques du développement local, de la cohésion sociale et de la souveraineté nationale.
Dans un Niger confronté à de multiples défis, les collectivités territoriales apparaissent désormais comme l’un des leviers privilégiés de l’État pour rapprocher l’action publique des citoyens et construire une gouvernance locale plus efficace, plus responsable et davantage tournée vers les réalités du terrain.
Le tournoi de football le plus important de l’année est en pleine effervescence : participez à WORLD WIN 26 de 1xBet et tentez de choper des prix fantastiques. Des freebets, des prix en cash jusqu’à 50 000 USD et des gadgets de luxe, dont un MacBook Pro, un iPhone 17 Pro Max et une PlayStation 5 Pro, attendent les participants dans le cadre de cette promotion.
Comment participer ?
La promotion WORLD WIN 26 se déroule du 2 juin au 20 juillet 2026. Pour participer, connectez-vous ou inscrivez-vous sur le site ou dans l’application 1xBet, puis activez votre participation sur la page de l’offre.
Des tickets promotionnels sont offerts à tous les participants pour tout dépôt à partir de 2 USD. Plus le montant de la recharge est élevé, plus le participant reçoit de tickets. Pour les paris à partir de 2 USD sur les matchs du tournoi, des 1xCoin sont crédités. Ces pièces sont nécessaires pour débloquer les attributs d’un joueur, d’un arbitre et d’un supporter.
Qu’est-ce que les rôles offrent aux joueurs ?
En débloquant les attributs d’un joueur, d’un arbitre et d’un supporter, les participants collectionnent trois rôles. Chaque rôle complet donne droit à un freebet, alors que la récompense cumulée peut atteindre jusqu’à 50 USD.
Comment être éligible à un super prix ?
Avec 5 tickets promotionnels engrangés, vous pouvez une fois par jour ouvrir un ticket chanceux sur la page de la promotion. En récompense, vous récupérez des paris gratuits, des points bonus ou des tickets promotionnels extra pour participer au tirage au sort du super prix.
Plus vous collectez de tickets 1xCoin pendant la promotion, plus vous avez de chances de décrocher la timbale.
Quels sont les formats de tirage au sort ?
Dans le cadre de WORLD WIN 26, les prix sont tirés au sort simultanément selon plusieurs formats.
Premier format : le classement TOP-48 du tournoi
Les participants accumulent des 1xCoin, progressent dans le classement et tentent de remporter des prix en argent. Des prix seront décernés aux 48 meilleurs participants, et le grand gagnant empochera le premier prix de 5 000 USD.
Deuxième format : tirage au sort d’un super prix
Tous les tickets promotionnels accumulés pendant la période de promotion participent au premier tirage au sort. Les cadeaux à emporter sont :
jusqu’à 10 000 USD de prix en cash ;
un MacBook Air ;
un iPhone 17 Pro ;
un Samsung Galaxy Flip7 ;
une Xbox Series X ;
une Apple Watch ;
des AirPods ;
des points bonus et des freebets.
Les participants les plus actifs auront accès au deuxième tirage au sort. Pour cela, il faudra débloquer tous les attributs des trois rôles de football, ce qui vous donnera la possibilité de glaner des prix encore plus cools :
jusqu’à 50 000 USD en espèces ;
un MacBook Pro ;
un iPhone 17 Pro Max ;
un Samsung Galaxy S26 Ultra ;
un iPad Pro ;
une PlayStation 5 Pro ;
une Garmin Fenix 8 ;
une Apple Watch Ultra ;
des AirPods Max ;
des points bonus et des paris gratuits.
Rejoignez WORLD WIN 26, débloquez des rôles footballistiques, collectez des tickets, hissez-vous au classement et encouragez vos équipes préférées avec 1xBet !
Mayahi confirme sa place parmi les collectivités les plus performantes du Niger. Classée 25ᵉ sur les 266 communes du pays lors de l’évaluation nationale de la gouvernance locale, la commune urbaine de Mayahi voit dans ce résultat bien plus qu’une distinction honorifique. Pour son administrateur délégué, Oumarou Nayoussa, cette reconnaissance est avant tout le reflet d’un engagement collectif qu’il entend désormais consolider au service des populations.
L’annonce du classement a été accueillie avec satisfaction dans cette commune de la région de Maradi. Alors que plusieurs collectivités ont été évaluées sur la base de critères liés au fonctionnement institutionnel et au respect des dispositions du Code général des collectivités territoriales, Mayahi s’est hissée à la 25ᵉ place nationale, une performance qui la situe parmi les communes les mieux notées du Niger.
Au‑delà du rang obtenu, ce résultat traduit, selon les autorités communales, les efforts déployés depuis plusieurs mois pour améliorer la gouvernance locale et renforcer le fonctionnement des organes de la commune.
Une distinction attribuée à tout un collectif
Dans un message adressé à la population, l’administrateur délégué Oumarou Nayoussa a tenu à partager cette reconnaissance avec l’ensemble des acteurs ayant contribué à cette performance. Il a notamment salué l’engagement des membres de la commission consultative, des agents de la mairie, des services techniques ainsi que de l’ensemble des habitants de la commune.
Pour lui, cette 25ᵉ place est « le fruit d’un travail collectif », rendu possible grâce à la mobilisation, aux conseils, à l’implication quotidienne et à l’esprit de collaboration de tous les partenaires de la collectivité.
Une reconnaissance qui appelle à aller plus loin
Loin de considérer ce classement comme une finalité, le premier responsable communal y voit une nouvelle responsabilité. Selon lui, cette distinction doit servir de levier pour poursuivre les réformes engagées, améliorer davantage la qualité de la gouvernance locale et renforcer les actions de développement au profit des populations.
Pour le responsable communal, ces résultats prouvent également qu’une commune peut accomplir des progrès significatifs lorsque ses acteurs privilégient l’unité, la solidarité et le sens du devoir, malgré les nombreux défis auxquels les collectivités territoriales font face.
Le classement des communes, un indicateur de gouvernance
Le classement national des communes repose principalement sur l’évaluation des performances administratives et du respect des obligations légales qui encadrent la gestion des collectivités territoriales.
Cette évaluation accorde une place centrale au respect de l’obligation d’organiser les quatre sessions ordinaires prévues par le Code général des collectivités territoriales. Les évaluateurs écartent automatiquement toute commune qui ne satisfait pas à cette exigence.
Dans ce contexte, la place obtenue par Mayahi témoigne de la régularité de son fonctionnement institutionnel et des efforts consentis pour respecter les exigences de la gouvernance locale.
Maintenir la dynamique
En conclusion de son message, Oumarou Nayoussa a renouvelé ses remerciements à l’ensemble des acteurs de la commune, tout en les invitant à maintenir cette dynamique. L’objectif affiché est désormais clair : poursuivre les efforts entrepris afin d’améliorer encore les performances de la Commune urbaine de Mayahi et renforcer les actions de développement au bénéfice des citoyens.
Au‑delà de la satisfaction suscitée par ce classement, cette distinction rappelle qu’une gouvernance locale efficace repose avant tout sur la mobilisation des élus, des agents communaux, des services techniques et des populations autour d’une même ambition : faire progresser durablement leur territoire.
La commune rurale de Guidan Amoumoune, située dans le département de Mayahi, région de Maradi, arrive en tête du classement national des communes du Niger avec un taux de pondération de 93,5 %. Mais que signifie réellement cette première place ? S’agit-il de la commune la plus riche ou la plus développée ? Pas exactement. Derrière ce classement se cache avant tout une évaluation de la qualité de la gouvernance locale.
Un classement basé sur la gouvernance des communes
Le classement national des communes ne mesure ni la superficie d’une localité, ni le nombre de ses habitants, encore moins son niveau de richesse. Il évalue essentiellement le fonctionnement administratif et institutionnel des collectivités territoriales.
Pour l’édition portant sur l’année 2025, un critère était incontournable : chaque commune devait avoir organisé les quatre sessions ordinaires prévues par le Code général des collectivités territoriales (CGCT), conformément à son article 170. Cette exigence constitue la première condition d’éligibilité. Les communes qui ne l’ont pas respectée ont été automatiquement écartées de l’évaluation.
Pourquoi certaines grandes communes sont-elles absentes du classement ?
L’absence de certaines collectivités, notamment la ville de Maradi, a suscité des interrogations. La raison est simple : le non-respect de l’obligation d’organiser les quatre sessions ordinaires en 2025 entraîne une exclusion automatique de l’analyse, indépendamment de la taille ou de l’importance de la commune. Autrement dit, ce classement récompense avant tout le respect des règles de gouvernance locale.
La commune de Guidan Amoumoune a été récompensée pour sa gestion exemplaire.
Avec un taux de pondération de 93,5 %, la commune de Guidan Amoumoune se hisse à la première place parmi les 266 communes du Niger. Cette performance met en lumière le travail réalisé par l’Administrateur délégué Nachama Chaibou et ses équipes dans la gestion des affaires communales.
Au-delà du chiffre, cette distinction traduit une bonne application des procédures administratives, une meilleure organisation des instances communales et le respect des obligations légales.
Un outil pour promouvoir la gouvernance exemplaire
Ce type d’évaluation poursuit un objectif plus large : encourager les communes à améliorer leur gouvernance, leur transparence et leur efficacité administrative.
En valorisant les collectivités les plus performantes, l’État cherche à promouvoir une culture de responsabilité et à inciter l’ensemble des communes à respecter les exigences du Code général des collectivités territoriales. Le classement constitue ainsi un indicateur de performance administrative plutôt qu’un palmarès du niveau de développement économique.
Une reconnaissance pour les communes les plus rigoureuses
La première place de Guidan Amoumoune illustre qu’une commune, quelle que soit sa taille, peut se distinguer par la qualité de son administration et le respect des textes en vigueur.
Au-delà des félicitations adressées à ses responsables, ce classement rappelle que la gouvernance locale demeure un levier essentiel pour renforcer la confiance des citoyens et améliorer la gestion des collectivités territoriales à travers tout le Niger.
D’un chantier de château d’eau à un marché à poisson encore inachevé, le ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le colonel Abdoulaye Maizama, a parcouru jeudi les principaux fronts de travaux qui doivent transformer l’accès à l’eau potable et la filière halieutique dans la région du lac Tchad.
Sur la piste qui mène au chantier du second château d’eau de Diffa, la poussière n’a pas encore fini de retomber que la délégation ministérielle est déjà à pied d’œuvre. Autour du colonel Abdoulaye Maizama se trouvaient le secrétaire général de la région, les autorités administratives et coutumières, des responsables des forces de défense et de sécurité, les services techniques déconcentrés ainsi que les équipes du Projet intégré de sécurité de l’eau au Niger (PISEN), maître d’ouvrage de la tournée du jour.
Premier arrêt : un réservoir de 1 200 mètres cubes
C’est ici, sur ce chantier confié à l’entreprise nigérienne DIDI Global Construction, que se joue une partie de l’avenir hydraulique de la ville. En effet, l’ouvrage financé par le PISEN doit renforcer le système d’alimentation en eau potable de Diffa. Les responsables du projet annoncent un taux d’exécution physique d’environ 78 %, pour un taux de décaissement estimé à 45 % du montant contractuel. La réception est attendue pour le mois de septembre.
Après avoir arpenté le site et écouté les explications techniques, le ministre s’est dit satisfait de la progression des travaux, relevant que les équipements nécessaires à l’achèvement du réservoir étaient déjà disponibles sur place et que le chantier se déroulait dans de bonnes conditions.
Le colonel Abdoulaye Maizama a salué ce chantier emblématique, qui renforcera la desserte en eau des populations de la région. Par ailleurs, il a rappelé l’attention particulière que les plus hautes autorités de l’État portent à ce projet, insistant auprès des équipes présentes sur la nécessité de tenir les délais contractuels et de respecter les normes de qualité, tout en soulignant sa confiance dans l’expertise de l’entreprise nigérienne chargée des travaux.
Deuxième arrêt : un marché à poisson encore en chantier
Changement de décor : la délégation gagne ensuite le nouveau marché à poisson de Diffa, dont les travaux entrent dans leur phase d’achèvement. Le ministre s’attarde devant certains bâtiments, boutiques et hangars encore inachevés, interroge les responsables sur place et réclame des explications précises. Dès lors, il promet de prendre les dispositions nécessaires pour que l’infrastructure soit rapidement finalisée et mise en service au profit des acteurs de la filière poisson.
Sur la route qui relie la Route nationale n°1 à ce marché, les travaux de bitumage financés par le Projet de relance et de développement de la région du lac Tchad au Niger (PROLAC‑Niger) affichent, eux, un niveau d’avancement jugé satisfaisant. Toutefois, le ministre a instruit les services techniques de veiller au respect des normes de qualité et de livrer l’ouvrage dans les délais contractuels, fixés à la fin du mois de juillet 2026.
Dernier arrêt : la mémoire vive de la filière poisson
La tournée s’achève là où la filière poisson vit déjà au quotidien : le marché à poisson actuellement fonctionnel de Diffa. Le ministre y inspecte les conteneurs frigorifiques et les thermos mis à disposition des acteurs de la filière par le Fonds de solidarité pour la sauvegarde de la patrie (FSSP), des équipements destinés à soutenir la conservation, la commercialisation et la valorisation des produits halieutiques.
Face aux responsables associatifs présents, le ton se fait plus ferme : le ministre a exigé que les gestionnaires établissent et transmettent à ses services une situation claire, détaillée et précise de la gestion de ces équipements. Il a appelé à une gestion saine, transparente et responsable d’un matériel qu’il qualifie de patrimoine collectif, financé pour le bénéfice de l’ensemble des populations de la région et du pays.
Ainsi, à travers cette tournée, le ministère de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement affiche sa volonté de tenir les deux bouts de la même chaîne : sécuriser l’accès à l’eau potable et donner à la filière poisson les moyens de se structurer, dans une région où l’un et l’autre pèsent directement sur la sécurité alimentaire et les revenus des populations.
À Niamey, le plaidoyer pour le « Consommer local » ne s’est pas limité aux discours. Ce jeudi 9 juillet 2026, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoulaye Seydou, a choisi le terrain pour prendre le pouls de l’industrie nationale. Pendant plusieurs heures, il a parcouru des unités de production locales afin d’évaluer leur capacité à répondre aux besoins du marché, d’écouter les industriels et de réaffirmer l’ambition du gouvernement : faire de la production nigérienne un pilier de la souveraineté économique.
Cette tournée intervient dans un contexte où les autorités multiplient les réformes destinées à réduire la dépendance du pays aux importations et à renforcer le tissu industriel national.
Des ateliers aux chaînes de production : au cœur des unités industrielles de Niamey
La visite ministérielle a conduit la délégation dans plusieurs entreprises qui incarnent la diversité de l’industrie nigérienne. Première étape : Niger Elegant SARLU, spécialisée dans la fabrication de chaussures en plastique. Le ministre a ensuite visité Guangyao Plastique Limited SARLU, entreprise active dans la production d’articles ménagers en plastique.
Le parcours s’est poursuivi à la société REGAL, connue pour ses boissons gazeuses et ses produits laitiers, avant de s’achever à la Société nigérienne de cartonnerie, spécialisée dans la fabrication d’emballages en carton. Dans chacune de ces entreprises, Abdoulaye Seydou a échangé avec les dirigeants, les techniciens et les ouvriers afin de mieux comprendre les réalités de la production, les contraintes auxquelles ils font face et les perspectives de développement du secteur.
Derrière chaque usine, la préservation des emplois et l’ambition de la souveraineté
Au fil des visites, le ministre ne s’est pas contenté d’inspecter les équipements industriels. Il a également voulu mesurer les conditions de travail des employés et le niveau de productivité des différentes unités.
Cette immersion dans les ateliers traduit une volonté de rapprocher l’action publique des réalités vécues par les entreprises, alors que l’industrialisation figure parmi les priorités économiques du Niger. Parce que derrière les lignes de production, ce sont aussi des centaines d’emplois, des familles et un savoir-faire local que le gouvernement entend soutenir.
Quotas et achats publics : les nouvelles réformes ouvrent des portes aux industriels
Face aux médias, Abdoulaye Seydou a rappelé que cette tournée s’inscrivait dans la dynamique des réformes engagées pour promouvoir la production nationale. Il a notamment évoqué les nouvelles mesures relatives aux quotas d’importation ainsi que l’obligation faite à l’État, à ses démembrements et aux structures bénéficiant de financements publics de privilégier l’achat de produits fabriqués au Niger lorsqu’ils existent.
Selon le ministre, ces dispositions offrent une véritable opportunité aux industriels locaux, à condition que leurs produits répondent aux exigences de qualité, restent accessibles aux consommateurs et puissent satisfaire la demande nationale.
Qualité et visibilité : les défis pour conquérir le marché national
Au-delà de la production, Abdoulaye Seydou a insisté sur un autre défi : rendre les produits nigériens plus visibles. Il a invité les chefs d’entreprise à investir davantage dans la communication afin de mieux faire connaître leurs marques et à bâtir de solides réseaux de distribution grâce à des partenaires agréés présents sur l’ensemble du territoire national. Pour le ministre, cette stratégie permettra non seulement d’accroître la compétitivité des entreprises locales, mais aussi de créer de nombreux emplois indirects et de stimuler durablement l’économie nationale.
À travers cette tournée industrielle, le gouvernement affiche une conviction : l’indépendance économique ne se décrète pas. Elle se construit dans les ateliers, sur les chaînes de production, dans les commerces et, surtout, dans les choix quotidiens des consommateurs. Derrière chaque produit fabriqué au Niger, c’est une entreprise qui se développe, un emploi qui se consolide et une économie nationale qui gagne en résilience.
À Agadez, la bataille contre le paludisme et les carences nutritionnelles entre dans une nouvelle phase. Après plusieurs semaines de mobilisation sur le terrain, les autorités sanitaires et administratives ont engagé, mercredi 8 juillet 2026, un examen approfondi des premières performances enregistrées lors des campagnes de Chimio‑prévention du Paludisme Saisonnier (CPS) et des Journées Nationales des Micronutriments (JNM). L’objectif est de mesurer les acquis, identifier les faiblesses et préparer des interventions encore plus efficaces.
Présidant les travaux au Gouvernorat, le gouverneur de la région d’Agadez, le Général de Division Ibra Boulama Issa, a rappelé que la prévention sanitaire demeure un levier majeur de la politique publique en matière de santé. Autour de lui avaient pris place le secrétaire général de la région, le Sultan de l’Aïr, les responsables des services de santé, les équipes de supervision de la campagne ainsi que plusieurs autorités administratives, civiles et militaires.
Par ailleurs, la rencontre a permis de dresser un premier bilan des opérations menées dans l’ensemble de la région. Les chiffres provisoires témoignent d’une forte mobilisation des équipes sanitaires et des communautés locales.
La campagne de chimio‑prévention a ainsi permis de protéger 28 435 enfants âgés de 3 à 59 mois, dépassant légèrement la cible initiale fixée à 27 588 enfants, soit une couverture provisoire de 100 %.
Dans le même temps, les équipes de terrain ont détruit 3 218 gîtes larvaires domestiques sur 3 315 recensés, portant le taux d’intervention à 97 %, une opération essentielle pour limiter la prolifération des moustiques vecteurs du paludisme.
Les actions nutritionnelles affichent également des résultats encourageants. Les agents de santé ont administré de la vitamine A à 240 400 enfants sur une cible de 249 000, correspondant à un taux de couverture de 97,7 %. Par ailleurs, 188 569 enfants ont reçu un traitement de déparasitage à l’Albendazole, soit 79,8 % des bénéficiaires attendus.
Consolider les acquis avant les prochains passages
Pour le gouverneur, ces performances constituent un signal positif, mais elles ne doivent pas occulter les défis qui subsistent. Il a invité les participants à analyser avec rigueur les données collectées afin d’identifier les insuffisances observées sur le terrain et d’apporter les ajustements nécessaires avant les prochaines campagnes. Selon lui, cette démarche permettra non seulement d’améliorer la qualité des interventions, mais aussi d’accroître leur impact sur les populations les plus exposées.
Profitant de cette rencontre, le Général de Division Ibra Boulama Issa a salué l’engagement des distributeurs communautaires, des superviseurs, des agents de santé, des autorités administratives et coutumières, des leaders religieux ainsi que des partenaires techniques et financiers. Il a souligné que les résultats enregistrés n’auraient pas été possibles sans leur mobilisation, souvent dans des conditions climatiques et géographiques particulièrement contraignantes.
À travers cette réunion d’évaluation, la région d’Agadez entend désormais transformer les enseignements du premier passage en leviers d’amélioration. Car, face au paludisme et à la malnutrition infantile, les autorités misent sur une stratégie où l’évaluation devient un outil de performance au service de la santé publique et de la protection des enfants.
À Arlit, les délestages électriques ne perturbent plus seulement le quotidien des ménages. Ils fragilisent désormais le fonctionnement des services de santé, obligeant les autorités administratives à intervenir en urgence pour éviter une dégradation de la prise en charge des patients.
Confronté à cette situation préoccupante, le préfet du département d’Arlit, le lieutenant-colonel Almoustapha Ousmane, s’est rendu mercredi 8 juillet au District sanitaire de la ville afin d’évaluer, sur le terrain, les conséquences des coupures répétées d’électricité et d’identifier les réponses les plus adaptées.
Cette mission intervient alors que la région subit les effets d’une panne technique enregistrée au niveau des installations de SONICHAR à Tchirozérine, perturbation qui affecte durablement l’alimentation électrique d’Arlit et met à rude épreuve plusieurs services essentiels.
Accompagné des principaux responsables administratifs, sécuritaires, techniques ainsi que des représentants de la société civile et des autorités coutumières, le préfet a parcouru les différents services du District sanitaire, installé dans les locaux de l’ancien hôpital de la COMINAK, désormais propriété de l’État.
Très vite, la visite a mis en évidence la dépendance presque totale de l’établissement à son groupe électrogène. Celui-ci constitue aujourd’hui la principale garantie de continuité des soins lors des longues périodes de délestage. Mais, cette solution d’urgence montre progressivement ses limites.
Lors de la réunion de travail organisée à l’issue de la visite, le médecin-chef du District sanitaire a dressé un tableau sans détour des difficultés auxquelles les équipes médicales sont confrontées. Selon lui, les coupures répétitives ralentissent les activités médicales, compliquent la prise en charge des malades et augmentent la pression sur les équipements de secours. À cela s’ajoutent des réserves de carburant insuffisantes pour alimenter durablement le groupe électrogène.
Les responsables du District sanitaire dénoncent également l’absence de traitement prioritaire de leur établissement dans les programmes de délestage de la NIGELEC. Cette situation contraint parfois les équipes médicales à transférer certains patients vers l’hôpital de Téloua, ancien site hospitalier de la SOMAÏR, dès que les coupures d’électricité ne permettent plus d’assurer leur prise en charge dans des conditions satisfaisantes.
Face à ces contraintes, les responsables sanitaires plaident pour plusieurs mesures : un approvisionnement régulier en gasoil, un statut prioritaire lors des coupures programmées ainsi que la mise en place d’une alimentation solaire capable d’assurer une véritable autonomie énergétique.
Prenant acte des préoccupations soulevées, le préfet a annoncé avoir déjà échangé avec le chef du secteur de la NIGELEC à Arlit afin que l’entreprise accorde désormais un traitement prioritaire au District sanitaire lors des opérations de délestage. Il a également appelé les responsables du centre de santé à renforcer leur communication avec l’administration départementale afin de lui transmettre rapidement les besoins urgents et de faciliter une intervention efficace.
Dans l’immédiat, une première réponse concrète a été apportée grâce à l’appui du Comité de gestion de Guidan Daka, qui a mis à disposition 1 132 litres de gasoil destinés à maintenir le fonctionnement du groupe électrogène.
Au-delà des solutions d’urgence, les autorités départementales souhaitent inscrire leur action dans une logique plus durable. Le préfet a ainsi annoncé son intention de solliciter l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) afin d’examiner les possibilités d’un accompagnement technique et financier en faveur de l’installation d’un système d’énergie solaire. Cette option apparaît comme l’une des réponses les plus crédibles pour réduire la dépendance du District sanitaire aux carburants et aux aléas du réseau électrique.
À Arlit, où les difficultés d’approvisionnement en électricité mettent régulièrement sous tension les services publics, cette visite traduit la volonté des autorités de préserver la continuité des soins. Car chaque coupure de courant fragilise bien plus que le réseau électrique : elle met directement à l’épreuve la capacité du système de santé à répondre aux urgences et à protéger les populations.
Certains noms changent à jamais leur discipline, et Conor McGregor en fait partie. 1xBet annonce un partenariat avec le premier combattant de l’histoire de l’UFC à avoir détenu simultanément des ceintures dans deux catégories de poids, une superstar mondiale du sport et l’homme qui a profondément marqué l’univers des arts martiaux mixtes.
Le charisme de Conor McGregor, sa personnalité flamboyante et son style de combat spectaculaire ont contribué à propulser l’UFC au premier plan des sports de combat. Les affrontements de l’Irlandais face à José Aldo, Nate Diaz et Khabib Nurmagomedov ont prouvé que le spectacle ne se limitait pas aux cinq reprises disputés dans l’Octogone. L’intensité monte dès l’annonce du combat, se poursuit lors de la pesée, des face-à-face et des conférences de presse, puis atteint son sommet au moment où le résultat est annoncé.
Conor McGregor a transformé un combat de 25 minutes en un spectacle capable de tenir le public en haleine pendant des semaines. Ses apparitions ont attiré des millions de vues et continué à faire parler de lui bien après la fin de ses combats. Ses entrées dans l’Octogone sont devenues virales, tandis que son célèbre coup de pied retourné s’est imposé comme l’un des gestes les plus emblématiques de l’histoire de l’UFC. Au total, les combats de l’Irlandais ont généré plus de 13,5 millions de ventes en pay-per-view, un record absolu dans l’industrie des sports de combat.
La carrière de « The Notorious » ne s’est pas limitée à la conquête des ceintures de l’UFC. Il a également fait ses débuts en boxe face à l’invaincu Floyd Mayweather. Une nouvelle preuve que Conor McGregor n’a jamais reculé devant les défis et qu’il est prêt à repousser ses limites pour affronter les meilleurs athlètes de la planète.
Le partenariat entre 1xBet et le combattant irlandais prend une dimension particulière à l’approche de l’UFC 329, prévu le 11 juillet. Le combat principal opposera Conor McGregor à Max Holloway, treize ans après leur premier affrontement. Cette revanche est déjà annoncée comme l’un des rendez-vous les plus attendus de ces dernières années dans le monde du MMA.
Après une courte pause, Conor McGregor s’apprête donc à retrouver le devant de la scène. Il a encore beaucoup à montrer à ses fans et certainement de quoi surprendre ses adversaires dans l’Octogone. Ce nouveau partenariat souligne toute l’importance de son retour.
Tous les contenus consacrés au partenariat entre Conor McGregor et 1xBet Global sont réservés aux personnes âgées de 18 ans et plus, conformément aux règles applicables au visionnage des compétitions d’arts martiaux mixtes.