Niger : Le don d’un troupeau, symbole d’unité et de générosité, rétrocédé au service de la nation
Niamey, 13 mai 2025 – Dans un geste empreint de noblesse et de vision, le président du Niger, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, a marqué les esprits en rétrocédant un troupeau de bœufs, offert en hommage par le Mouvement Social d’Expression et de Culture Peulhe et Pastorale, au Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP). En effet, cet acte, survenu à l’issue d’une visite chaleureuse dans le quartier périphérique de Saguia à Niamey, illustre une volonté affirmée de placer l’intérêt collectif au cœur de la gouvernance nigérienne.
Le week-end dernier, le président Tiani s’est rendu à Saguia, où une délégation du Mouvement Social d’Expression et de Culture Peulhe et Pastorale l’a accueilli avec un présent d’exception : un troupeau de bœufs, symbole de richesse et de respect dans la tradition pastorale peule. D’ailleurs, ce don, loin d’être anodin, incarne les valeurs d’hospitalité et de solidarité chères à cette communauté, pilier de l’identité nigérienne. « Ce troupeau est une offrande de cœur, un gage de notre soutien à votre vision pour le Niger », a déclaré un représentant du mouvement, selon des propos rapportés par des sources locales.
Mais le Général Tiani, fidèle à une éthique de responsabilité, a choisi de ne pas conserver ce présent pour lui-même. Lors d’une cérémonie sobre, mais significative, il a annoncé la rétrocession du troupeau au FSSP, un fonds créé pour soutenir les initiatives de cohésion nationale et de développement durable. Ce geste, qui transcende la simple générosité, traduit ainsi une ambition : faire de chaque symbole un levier pour l’unité et la résilience du Niger.
Le FSSP, cœur de la cohésion nationale : la vision de Tiani pour un Niger uni
Le Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie, institué sous la présidence de Tiani, vise à financer des projets sociaux, éducatifs et économiques pour renforcer la cohésion nationale dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques. En rétrocédant le troupeau, le Président a non seulement amplifié la portée de ce don, mais aussi illustré son engagement à redistribuer les ressources au bénéfice de tous. « Ce troupeau n’appartient pas à un homme, mais à une nation », a-t-il déclaré, dans une formule qui résonne comme un appel à la solidarité collective.
Par ailleurs, ce geste intervient dans un climat dans lequel le Niger, sous la direction du Général Tiani 2023, cherche à consolider sa souveraineté et à répondre aux aspirations de sa population. À la tête de la transition, Tiani jouit d’une popularité notable, notamment pour son discours anti-néocolonial et ses réformes audacieuses, comme l’expulsion des forces françaises et le renforcement de l’Alliance des États du Sahel (AES).
Un hommage Peulh Transformé en acte national : fierté et reconnaissance à Saguia
L’initiative du Mouvement Social d’Expression et de Culture Peulhe et Pastorale, en offrant ce troupeau, met en lumière le rôle central de la communauté peule dans le tissu social nigérien. Représentant une part significative de la population, les Peuls, avec leur riche tradition pastorale, incarnent une résilience face aux aléas climatiques et aux tensions régionales. Leur geste envers le président témoigne d’une volonté de dialogue et de contribution à la construction nationale.
En retour, la décision de Tiani de confier le troupeau au FSSP honore cette communauté tout en envoyant un message universel : chaque citoyen, chaque culture, a un rôle à jouer dans l’édification d’un Niger fort et uni.
Au-delà du geste : un troupeau, un symbole puissant pour l’avenir collectif du Niger
Ce don et sa rétrocession ne sont pas de simples anecdotes dans le cours de la présidence Tiani. Ils incarnent une philosophie de gouvernance où les gestes symboliques portent des ambitions concrètes. Le troupeau, bientôt valorisé par le FSSP, pourrait financer des projets locaux, comme des écoles rurales ou des points d’eau pour les éleveurs, renforçant ainsi les liens entre l’État et ses citoyens.
À Saguia, sous le soleil ardent du Sahel, les habitants ont applaudi cette décision, voyant en elle une promesse de justice et d’équité. « Le président nous montre que personne n’est au-dessus de la nation », murmure un vieil homme, son turban blanc flottant au vent. Ce moment, modeste en apparence, pourrait bien devenir une parabole de la nouvelle ère nigérienne : un pays qui, fort de ses traditions, se tourne résolument vers un avenir collectif.
Alors que le Niger navigue entre défis internes et aspirations régionales, le Général Tiani, par ce geste, grave dans les mémoires une vérité simple, mais puissante : l’unité se construit par des actes qui parlent au cœur. Dans ce troupeau offert et partagé, c’est toute une nation qui se reconnaît et se projette.
Le mois de mai s’annonce riche en émotions avec des événements sportifs palpitants: l’apogée de la saison de football européen, des duels intenses en Formule 1 et le coup d’envoi de Roland-Garros.
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Le meilleur d’Europe
Le 31 mai, le Paris Saint-Germain, partenaire officiel de 1xBet, affrontera l’Inter en finale de la Ligue des champions. Les Parisiens ont réalisé une deuxième partie de saison exceptionnelle et rêvent de soulever enfin la C1, un trophée qui leur échappe encore.
De son côté, l’Inter a décroché son billet pour la finale au terme d’un affrontement dramatique face au FC Barcelone, conclu sur un score cumulé de 7-6. Blessé, Lautaro Martínez a tout de même disputé le match retour et s’est montré décisif. Pour battre le PSG, l’équipe de Simone Inzaghi devra sortir le grand jeu — l’entraîneur milanais espère que son capitaine sera rétabli à temps pour ce grand rendez-vous.
Le 21 mai : un duel anglais au sommet en Ligue Europa
Manchester United et Tottenham se disputeront une place en Ligue des champions lors de la finale de la Ligue Europa. Les deux clubs ont traversé une saison compliquée en Premier League, mais cette rencontre peut tout changer.
Les Red Devils espèrent tourner la page après plusieurs années sans titres majeurs, et abordent cette finale avec confiance : ils sont toujours invaincus en compétitions européennes cette saison. En face, Tottenham — souvent moqué comme « le club sans trophées » — mise sur Ange Postecoglou. L’entraîneur australien a remporté un titre dès sa deuxième saison à la tête de chacun de ses anciens clubs.
Quelle magie l’emportera ?
Le 28 mai, Chelsea et le Betis s’affronteront en finale décisive de la Ligue Europa Conférence. Les Londoniens, favoris depuis le début, ont atteint la finale sans rencontrer de réelle opposition. Le Betis, qui ne s’est jamais illustré sur la scène européenne, mise sur le talent d’Antony — auteur de 4 buts et 3 passes décisives en 8 matchs — pour créer la surprise.
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Une surprise en Italie et en Angleterre ?
La lutte pour les titres ne se limite pas aux Coupes d’Europe. Le 14 mai, Milan visera un deuxième trophée cette saison face à Bologne en finale de la Coupe d’Italie. Trois jours plus tard, Manchester City défiera Crystal Palace en finale de la FA Cup.
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La saison de Formule 1 monte en puissance
Deux Grands Prix sont prévus ce mois-ci :
18 mai – Grand Prix d’Émilie-Romagne
25 mai – Grand Prix de Monaco
Après sa victoire en Arabie Saoudite, Oscar Piastri a dépassé son coéquipier chez McLaren, Lando Norris, et pris la tête du classement pilotes, renforcée par un nouveau succès à Miami.
Max Verstappen figure toujours parmi les trois premiers, mais les experts de 1xBet doutent qu’il puisse rattraper les McLaren : sa cote pour le titre est désormais tombée à 7.
Alcaraz peut-il conserver son titre à Roland-Garros ?
Le plus prestigieux tournoi de tennis sur terre battue, l’un des quatre Grands Chelems, débute le 25 mai. L’an dernier, Carlos Alcaraz a dominé Alexander Zverev au terme d’un combat en cinq sets. Cette année, il vise un doublé. De son côté, Jannik Sinner, de retour après disqualification, entend bien prouver sa valeur.
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Abidjan : le secteur privé africain lance son ‘New Deal’ pour rebattre les cartes du Continent
Abidjan, 12 mai 2025 – Ce lundi, la capitale économique ivoirienne s’est parée de son éclat international pour accueillir la 12ᵉ édition de l’Africa CEO Forum, rendez-vous incontournable du secteur privé africain. Organisé par le Groupe Jeune Afrique en partenariat avec la Société Financière Internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, cet événement d’envergure réunit plus de 2 000 leaders, investisseurs, chefs d’entreprise et décideurs politiques au Sofitel Hôtel Ivoire. Sous le thème audacieux « Un New Deal public-privé peut-il rebattre les cartes en faveur du continent ? », le forum s’engage ainsi à redéfinir les dynamiques de collaboration pour propulser l’Afrique vers un avenir prospère et souverain.
Dans un monde marqué par un protectionnisme croissant, une réduction de l’aide au développement et des coûts d’endettement asphyxiants, l’Africa CEO Forum 2025 se pose comme un laboratoire d’idées. D’ailleurs, les discussions, animées par des figures de proue telles que les dirigeants Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), John Dramani Mahama (Ghana) et le Premier ministre Taye Atske-Selassie (Éthiopie), explorent des solutions concrètes pour surmonter les obstacles structurels. Les panels abordent des thématiques brûlantes : l’intelligence artificielle comme levier de croissance, la résilience des chaînes d’approvisionnement, l’accélération de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et l’essor des financements locaux face à la raréfaction de l’aide internationale.
« Le secteur privé est l’atout maître de l’Afrique. » « Son agilité et son esprit d’innovation doivent être libérés par des politiques publiques audacieuses », a déclaré Amir Ben Yahmed, président du forum, lors de la cérémonie d’ouverture. Cette vision d’un partenariat public-privé renouvelé, ou « New Deal », vise à transformer les crises en opportunités, en misant sur l’autosuffisance agricole, l’industrialisation et la révolution numérique, qui pourrait, selon les estimations, générer 1,5 trillion de dollars de croissance d’ici à 2030.
Du débat au deal : L’Africa CEO Forum 2025, accélérateur de partenariats et d’innovation
L’Africa CEO Forum, souvent surnommé le « Davos de l’Afrique », ne se contente pas de débats théoriques. Bien au-delà, les 900 PDG et 200 investisseurs présents participent à des sessions B2B, des ateliers stratégiques et des rencontres exclusives, favorisant des partenariats transfrontaliers. L’édition 2025 met également en lumière des initiatives phares, comme le réseau « Women Working for Change », qui promeut le leadership féminin, et le « Disrupters Club », dédié aux start-ups innovantes. La soirée de gala, point d’orgue du premier jour, verra la remise des Africa CEO Forum Awards, récompensant les entreprises et les leaders ayant marqué le continent par leur impact et leur vision.
Par ailleurs, Abidjan, hub économique ouest-africain, se prête idéalement à cet exercice de convergence. Sa vitalité et son infrastructure moderne, incarnées par le Palais des Congrès du Sofitel, offrent un cadre propice aux échanges de haut niveau. « Abidjan n’est pas seulement un lieu ; c’est un symbole de l’ambition africaine », a souligné un participant, entrepreneur nigérian venu explorer des opportunités dans l’énergie verte.
Quant à la mise en œuvre de ce New Deal, Au cœur des débats, une question domine : comment structurer une gouvernance qui donne au secteur privé les moyens de ses ambitions tout en protégeant les intérêts publics ? Les échanges sur la fiscalité, illustrés par les récentes contestations au Kenya et au Nigeria, soulignent l’urgence d’un dialogue inclusif pour éviter les tensions. De même, l’accent mis sur les partenariats public-privé dans des secteurs comme la santé, l’agriculture et les technologies numériques traduit une volonté de bâtir des écosystèmes résilients et inclusifs.
Abidjan 2025 : les graines d’un mouvement pour l’Afrique de demain sont plantées
Alors que les projecteurs se braquent sur Abidjan, l’Africa CEO Forum 2025 ne se limite pas à un événement : il incarne un mouvement. En fédérant les énergies du continent, il trace une feuille de route pour une Afrique souveraine, innovante et unie. « C’est dans les crises que naissent les grandes idées », a rappelé un panéliste. À Abidjan, ces idées prennent racine, prêtes à fleurir pour les générations futures.
Birni N’Gaouré : les femmes transformatrices, force vive d’une économie nigérienne en pleine conquête
Birni N’Gaouré, 12 mai 2025 – Du 10 au 18 mai 2025, la petite ville de Birni N’Gaouré, nichée dans la région de Dosso, s’est métamorphosée en un carrefour vibrant de créativité et d’ambition. À l’occasion de la deuxième édition de la Foire Nationale des Femmes Transformatrices, organisée en prélude à la Journée nationale de la femme nigérienne du 13 mai, plus de 500 exposantes venues des huit régions du Niger et du Burkina Faso ont convergé pour célébrer leur savoir-faire. Soutenue par le Système des Nations Unies au Niger (SNU Niger) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD Niger), cette foire a en effet illuminé le génie entrepreneurial des femmes, pilier d’une économie nigérienne en quête de souveraineté.
Sous un ciel éclatant, les stands colorés de la foire ont dévoilé une mosaïque de produits transformés : farines de mil enrichies, huiles d’arachide artisanales, épices aux arômes envoûtants, tissages traditionnels et savons naturels. Ces créations, fruits d’un labeur acharné et d’une inventivité sans bornes,en effet, incarnent la résilience des femmes nigériennes face aux défis climatiques et économiques. « Chaque produit ici raconte une histoire de courage et d’espoir », confie une exposante de Zinder, tenant fièrement un panier de dattes séchées.
L’événement, lancé par la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Soufiane Aghaichata Guichene, en présence de quatre autres membres du gouvernement, a transcendé le simple cadre commercial. Il s’est érigé en un espace de formation et d’échange, où les transformatrices ont affûté leurs compétences en gestion, en marketing numérique et en normalisation des produits. À cette fin, La plateforme KAOMINI de Niger Poste, un outil de commerce électronique, a été mise en avant pour connecter directement ces entrepreneuses aux consommateurs nigériens, amplifiant leur visibilité à l’échelle nationale.
Le choix de Birni N’Gaouré, commune emblématique pour son dynamisme économique, n’est pas anodin. Avec le soutien du PNUD, la région bénéficie depuis 2017 d’infrastructures modernisées, comme le marché central réhabilité, qui attire les marchands nigériens et voisins. En plus, cette foire s’inscrit dans une vision plus large d’autonomisation, portée par des initiatives telles que la dotation de camions frigorifiques pour faciliter le transport des produits frais vers les centres urbains. « Ces outils changent nos vies. » « Ils nous permettent de rêver plus grand », témoigne une productrice de Tillabéry.
La présence de déléguées burkinabè a ajouté une dimension régionale à l’événement, soulignant la solidarité entre les femmes du Sahel. Par ailleurs, , Des panels animés par des experts ont exploré des thématiques cruciales : certification des produits, accès au crédit et intégration des technologies vertes. « Nous ne voulons pas seulement vendre, mais bâtir des entreprises durables », affirme une transformatrice de Niamey, dont les jus naturels sans additifs séduisent déjà les marchés locaux.
Les femmes, pilier de la refondation nationale : une ambition qui se heurte encore aux obstacles
Dans son discours inaugural, la Ministre a salué l’engagement des femmes comme un « levier de refondation nationale ». Le thème de cette édition, « Rôle de la femme dans la refondation de notre société : un pas vers la souveraineté nationale », résonne avec la volonté du gouvernement nigérien, sous l’égide du président Abdourahamane Tiani, de promouvoir une économie inclusive. En outre, le PNUD, par la voix de sa représentante résidente, Mme Nicole Kouassi, a réaffirmé son soutien indéfectible, soulignant que l’autonomisation des femmes est « la clé d’un Niger prospère et équitable ».
Malgré ces avancées, des obstacles subsistent : accès limité au financement, pesanteur des taxes pour les micro-entreprises et nécessité d’une meilleure couverture des zones rurales. Les transformatrices, unies dans leur détermination, appellent à des politiques fiscales plus souples et à un renforcement des infrastructures pour écouler leurs produits au-delà des frontières.
Birni N’Gaouré, promesse d’avenir : quand les femmes tissent la prospérité du Niger ?
À Birni N’Gaouré, la foire n’a pas seulement été un marché ; elle a été une célébration de la force féminine, un plaidoyer pour l’égalité et une promesse d’avenir. Alors que les exposantes pliaient leurs étals le 18 mai, l’écho de leurs rires et de leurs projets continuait de résonner. « Nous sommes les racines et les branches de ce pays », lance une artisane, un éclat de fierté dans le regard. En définitive, avec des partenaires comme le PNUD et un gouvernement mobilisé, ces femmes ne se contentent pas de transformer des produits : elles transforment le Niger, une création à la fois.
Le Niger s’invite à Macfrut 2025 : une vitrine internationale pour l’agriculture nigérienne
Rimini, 12 mai 2025 – Du 6 au 8 mai 2025, le Niger a brillé sous les projecteurs de Macfrut, la prestigieuse foire internationale dédiée au secteur des fruits et légumes, tenue au Rimini Expo Centre. Grâce à l’engagement résolu de l’Ambassade du Niger en Italie, les entreprises nigériennes ont saisi cette opportunité unique pour tisser des liens commerciaux, explorer de nouveaux marchés et affirmer leur place dans l’agro-industrie mondiale. Dans un contexte dans lequel l’agriculture représente un pilier vital de l’économie nigérienne, cette participation marque une étape audacieuse vers la professionnalisation et la compétitivité internationales.
Macfrut, rendez-vous incontournable des professionnels de l’agroalimentaire, a réuni cette année plus de 1 400 exposants de 80 pays, avec une forte représentation africaine, dont 400 stands issus de 24 nations du continent. Par ailleurs, le Niger, porté par une délégation dynamique, a su tirer parti de cette plateforme pour promouvoir ses produits phares – millet, sorgho, niébé et produits maraîchers – tout en découvrant des innovations technologiques cruciales pour moderniser son agriculture. L’Ambassade du Niger à Rome, en étroite collaboration avec des partenaires comme l’Agence Italienne pour le Commerce (ICE), a joué un rôle clé en facilitant l’accès des entreprises nigériennes à cet événement, en offrant un accompagnement logistique et des opportunités de réseautage ciblées.
« Notre présence à Macfrut n’est pas un simple acte de visibilité ; c’est une affirmation de notre potentiel et une quête d’excellence », déclare un représentant de l’Ambassade. En plus, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer les capacités des producteurs nigériens, souvent confrontés à des défis climatiques et logistiques, tout en les connectant aux circuits internationaux.
Macfrut : moisson de partenariats et de Technologies pour l’agriculture nigérienne
Le Niger, dont l’économie repose largement sur l’agriculture (près de 40 % du PIB et 80 % de la population active), voit en Macfrut une chance de transcender ses contraintes structurelles. Les entreprises nigériennes ont multiplié les rencontres B2B, nouant des contacts avec des importateurs européens, des chaînes de supermarchés et des fournisseurs de technologies agricoles. Les discussions ont porté sur des partenariats pour l’exportation de produits transformés, comme la farine de mil enrichie, ainsi que sur l’adoption de systèmes d’irrigation et de serres adaptés aux rigueurs du climat sahélien.
Un moment fort fut la participation nigérienne aux sessions thématiques, notamment le Symposium sur les biotechnologies horticoles et l’exposition sur les solutions biosourcées. Ces espaces ont permis aux délégués de découvrir des variétés végétales résilientes et des techniques de protection naturelle des cultures, essentielles pour un pays confronté à la désertification et aux crises alimentaires récurrentes. « Nous repartons avec des idées concrètes pour optimiser nos rendements et valoriser nos produits », confie un producteur d’Agadez, les yeux pétillants d’espoir.
Cap sur l’excellence : le Niger embrasse les standards mondiaux à Rimini
Au-delà des opportunités commerciales, Macfrut 2025 a offert au Niger un tremplin pour professionnaliser son secteur agricole. ainsi Les formations dispensées sur place, couplées aux échanges avec des experts internationaux, ont inspiré les participants à repenser leurs pratiques. L’accent mis sur la traçabilité, la certification des produits et les normes de qualité a résonné comme un appel à l’action pour les entreprises nigériennes, souvent freinées par un manque de conformité aux standards mondiaux.
L’engagement de l’Ambassade ne s’arrête pas là. Des programmes de suivi sont déjà envisagés pour accompagner les entreprises dans la mise en œuvre des partenariats noués à Rimini. « Nous voulons que cette expérience soit un catalyseur, non une parenthèse », insiste un diplomate nigérien, soulignant l’importance de pérenniser ces avancées.
Au-delà de la foire, l’agriculture nigérienne prépare son envol mondial
En foulant les allées de Macfrut, le Niger a non seulement exposé ses richesses agricoles, mais aussi sa détermination à s’inscrire dans la modernité. Cette participation, saluée par les organisateurs pour son dynamisme, témoigne d’une volonté de transformer les défis en opportunités. Alors que le pays s’efforce de diversifier son économie et de renforcer sa sécurité alimentaire, Macfrut 2025 restera dans les mémoires comme un jalon décisif. « Nous sommes venus pour apprendre, mais aussi pour être entendus », résume un exposant. Et le monde, à Rimini, a prêté l’oreille.
MARADI : les chantiers de drainage accélèrent – la ville se dote de remparts contre les inondations dévastatrices
Maradi, 10 mai 2025 — Sous le soleil ardent de Maradi, troisième ville du Niger et poumon économique du sud, un vent d’espoir souffle sur les quartiers vulnérables. en effet, le vendredi 9 mai , le Gouverneur de la région, le Contrôleur Général de Police Mamane Issoufou, accompagné du Sultan du Katsina et d’une équipe de techniciens, a parcouru les chantiers des travaux d’urgence de drainage des eaux, lancés un mois plus tôt. Financés à hauteur de 1,926 milliard de FCFA par le Projet intégré de Développement Urbain et de Résilience Multisectorielle (PIRUREM GALLEY MAZAADA), ces ouvrages, concentrés dans le quartier Bagalam, incarnent une réponse déterminée aux inondations dévastatrices qui ont marqué l’hivernage 2024. Avec un taux d’avancement oscillant entre 16 et 30 % pour un délai consommé de 13 %, Maradi se dote ainsi des armes pour apprivoiser ses eaux rebelles.
Des chantiers au cœur de Bagalam : progrès, satisfaction et engagement post-inondations pour un investissement majeur
Par ailleurs, la visite du Gouverneur, rythmée par le bruit des engins et la ferveur des ouvriers, a révélé une dynamique prometteuse. Sur les deux sites de Bagalam, où les entreprises Dan Gara et Fils et ENISAB œuvrent sans relâche, les caniveaux prennent forme et les chaussées drainantes s’esquissent, promesse d’une ville mieux protégée. « Nous sommes satisfaits de la qualité du travail accompli », a déclaré Mamane Issoufou face à la presse, saluant l’engagement des entreprises qui, jour et nuit, sculptent ces remparts contre les crues.
Ce projet, d’une durée de six mois, s’inscrit également dans une ambition plus vaste du PIRUREM, soutenu par la Banque Mondiale à hauteur de 250 millions de dollars, visant à renforcer la résilience de 25 municipalités nigériennes, dont quatre dans la région de Maradi : Tessaoua, Guidan Roumdji, Tibiri et Maradi. Pour comprendre l’urgence, rappelons que les inondations de 2024, qui ont touché 331 843 personnes dans la région, dont 149 décès, ont laissé des cicatrices profondes.
Quartiers submergés, routes éventrées, habitations effondrées : le souvenir des pluies diluviennes hante encore les esprits. « Ces travaux ne sont pas une simple réponse à une crise, mais un engagement pour notre avenir », avait souligné Issoufou Hamani Oumarou, Coordonnateur régional du PIRUREM, lors du lancement le 8 avril. Aujourd’hui, cette vision prend corps, portée par une collaboration étroite entre autorités, techniciens et communautés locales.
La voix des Riverains et l’appel du gouverneur : une lutte contre les inondations qui est l’affaire de tous et des projets futurs.
Au-delà des deux sites de Bagalam, le Gouverneur a annoncé que d’autres ravins menaçants sont à l’étude, avec l’espoir de mobiliser de nouveaux financements dans les mois à venir. Il a également appelé la mairie centrale de Maradi à s’investir davantage, notamment dans l’entretien des infrastructures existantes, pour pérenniser cette dynamique. « La lutte contre les inondations est l’affaire de tous », a-t-il insisté, invitant les habitants à s’approprier ce projet vital.
À Bagalam, les riverains observent les travaux avec un mélange d’espoir et d’impatience. « Chaque saison des pluies, nous vivons dans la peur », confie Aïssa, une habitante du quartier. « Ces caniveaux, c’est une promesse de sécurité pour nos familles », a-t-elle ajouté. » Cette aspiration collective, le PIRUREM l’a bien comprise, en intégrant des réunions régulières avec les communautés pour recueillir leurs retours et garantir une exécution transparente.
Urgence de l’hivernage : Maradi forge l’unité et la résilience en bâtissant ses remparts contre les caprices du climat
À l’approche de la saison des pluies, Maradi accélère la cadence. Les ouvriers, les techniciens et les autorités conjuguent leurs efforts pour que les nouveaux ouvrages soient prêts à défier les eaux. En somme, Dans cette ville où la résilience est devenue un mot d’ordre, chaque mètre de caniveau construit est un pas vers un avenir moins précaire. Ce vendredi, Maradi ne se contente pas de bâtir des infrastructures ; elle forge une communauté unie, prête à tenir tête aux caprices du climat.
Niamey : SIDI MOHAMED lance sa tournée des chantiers – la vision d’un sport pilier de développement au Niger
Niamey, 9 mai 2025 — Sous le ciel éclatant de Niamey, le 9 mai 2025, une brise d’ambition a soufflé sur les infrastructures sportives de la capitale nigérienne. Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Sidi Mohamed, fraîchement nommé, a arpenté avec détermination plusieurs sites emblématiques et chantiers en cours, affirmant sa vision d’un Niger où le sport devient un pilier de développement et d’émancipation. De la piscine olympique aux futurs complexes du Village Francophone, cette tournée ministérielle, à la fois pragmatique et inspirante, a révélé l’élan d’une nation résolue à transformer ses terrains en tremplins pour l’avenir.
Des joyaux existants aux Chantiers de l’avenir : le Ministre inspecte les infrastructures sportives à Niamey
La première étape de cette odyssée sportive a conduit la délégation à la piscine olympique gouvernementale, nichée à deux pas du gouvernorat. Là, dans cet écrin aquatique chargé d’histoire, Sidi Mohamed a écouté avec attention un exposé détaillé sur le fonctionnement de l’établissement, ses succès, mais aussi ses défis, notamment en matière d’entretien et d’accessibilité. « Cette piscine doit être un lieu de fierté, un espace dans lequel nos jeunes talents s’épanouissent », a-t-il déclaré, esquissant déjà des pistes pour revitaliser ce joyau.
Le périple s’est ensuite poursuivi au Village Francophone, où le ministre a inspecté le chantier d’un complexe sportif d’envergure, financé conjointement par le ministère et l’Agence de Modernisation Villageoise du Niger (AMVN). À 85 % achevé, ce projet promet des terrains de football, handball, volley-ball et d’arts martiaux, conçus pour galvaniser la jeunesse. « Ce n’est qu’un début », a assuré Sidi Mohamed, annonçant des initiatives similaires à Agadez et Dosso, dans une ambition d’équité régionale. Ce complexe, qui devrait être inauguré d’ici fin 2025, incarne aussi une volonté de démocratiser le sport et de le rendre accessible aux communautés rurales.
Des infrastructures sportives en mutation : entre modernisation et inclusion
Non loin de là, le chantier du Stade Maracana, érigé sur l’ancien siège de l’Association des Femmes Nigériennes, a capté l’attention du ministre. Presque achevé, il ne manque que des éclairages modernes et quelques finitions esthétiques pour briller de mille feux. Par ailleurs, Avec une priorité accordée aux femmes, ce stade se veut un symbole d’inclusion, une réponse aux barrières qui freinent encore l’accès des Nigériennes au sport. « Le sport est un droit, pas un privilège », a martelé Sidi Mohamed, saluant ce projet comme un pas vers l’égalité.
La visite s’est conclue à l’Arène de Lutte Traditionnelle de Niamey, un haut lieu de la culture nigérienne, où se tiendra bientôt la « Coupe du Ministre ». » L’inspection des lieux, en prévision de ce tournoi prestigieux, a permis au ministre de s’assurer de la qualité des installations. « La lutte, c’est notre héritage, mais aussi notre avenir », a-t-il affirmé, soulignant le rôle du sport traditionnel dans la cohésion nationale.
Une vision audacieuse et un budget en hausse : le sport, levier économique et social pour le Niger, selon Sidi Mohamed
Cette tournée, qui fait suite à des visites la veille au Stade Général Seyni Kountché et à l’Institut National de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, traduit l’engagement fervent de Sidi Mohamed. Depuis sa nomination, il porte une vision audacieuse : faire du sport un levier économique, un outil de lutte contre la délinquance juvénile et un vecteur de développement humain. Avec un budget 2025 en hausse de 15 % pour son ministère, selon des sources gouvernementales, il mise sur la modernisation des infrastructures et la formation des jeunes pour hisser le Niger sur la scène sportive régionale.
Au-delà du béton : semer les graines du renouveau pour un avenir dans lequel le sport rime avec espoir et unité au Niger.
À Niamey, ce vendredi, Sidi Mohamed n’a pas seulement visité des chantiers ; il a semé les graines d’un renouveau. Dans chaque site inspecté, il a vu non pas des structures de béton, mais des arènes dans lesquelles la jeunesse nigérienne forgera son destin. Alors que les travaux avancent et que les tournois approchent, le Niger, sous son impulsion, se prépare à courir, lutter et nager vers un avenir dans lequel le sport rime avec espoir et unité.
Bamako : l’AES valide son hymne officiel – un chant de souveraineté pour le sahel unitaire
Bamako, 9 mai 2025 — Dans la chaleur vibrante de Bamako, capitale malienne, le Centre International de Conférences (CICB) s’est drapé ce vendredi d’une aura de fraternité et d’ambition. En effet, La cérémonie de validation de l’hymne officiel de l’Alliance des États du Sahel (AES), réunissant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, a marqué un tournant symbolique pour cette confédération naissante. Par ailleurs, au cœur de cet événement, le Colonel-Major Abdourahamane Amadou, Ministre nigérien des Transports et représentant du Ministre de la Culture, a incarné l’engagement du Niger dans la construction d’une identité culturelle commune, aux côtés de ses homologues maliens et burkinabè. Ce moment, empreint de solennité, a célébré l’élan d’une alliance déterminée à forger un avenir souverain.
Accueilli avec chaleur par le Ministre malien de la Culture, M. Andogoly Guindo, le Colonel-Major Amadou a porté haut les couleurs de l’AES, dont le projet d’hymne vise à cristalliser les aspirations d’unité et de résilience des trois nations. Coprésidée par les deux ministres, la cérémonie a en effet rassemblé des délégations des trois pays, des artistes et des figures culturelles, tous unis par la volonté de doter l’Alliance d’un symbole sonore puissant. « Cet hymne est plus qu’une mélodie ; c’est le souffle de nos peuples, un chant de liberté et de solidarité », a déclaré M. Guindo, donnant le ton à une journée riche en émotion.
En outre , l’hymne lui-même, fruit d’un processus collaboratif impliquant des compositeurs des trois nations, se veut un reflet des valeurs de l’AES : souveraineté, coopération et lutte contre l’insécurité. Sous les applaudissements, les ministres ont dévoilé ses paroles, entrelacées de références à la riche histoire du Sahel et à la détermination des nouvelles générations. Selon des sources proches de l’événement, les délégations ont validé à l’unanimité le choix du compositeur principal, un Malien de renom, tandis que des artistes burkinabè et nigériens ont apporté des touches harmoniques mêlant rythmes traditionnels et accents contemporains.
Cette cérémonie s’inscrit dans une série d’initiatives culturelles lancées par l’AES depuis sa création en septembre 2023, après la rupture des trois pays avec la CEDEAO. Depuis, l’Alliance a multiplié les symboles d’unité : un drapeau adopté en février 2025, des passeports biométriques communs, et désormais cet hymne, qui sera entonné lors des sommets et des événements officiels. « Nous bâtissons une identité qui transcende les frontières coloniales, ancrée dans notre histoire et tournée vers l’avenir », a souligné le Colonel-Major Amadou, dont la présence à Bamako a renforcé le message de cohésion.
L’événement intervient dans un contexte géopolitique tendu, marqué par des défis sécuritaires persistants dans le Sahel. La région, confrontée à la montée des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique, a vu l’AES déployer une force conjointe de 5 000 soldats pour contrer ces menaces. Mais au-delà de la défense, l’Alliance mise sur la culture comme levier d’intégration. La validation de l’hymne, précédée par une réunion des experts à Bamako en avril, illustre cette ambition de fédérer les peuples par des projets concrets, à l’image d’une chaîne télévisée commune et de politiques de libre circulation. »
Face aux défis du Sahel, l’AES mise sur la culture comme levier d’intégration pour écrire son destin depuis Bamako
En somme, à Bamako, ce vendredi, l’AES n’a pas seulement validé une composition musicale ; elle a affirmé sa volonté de parler d’une seule voix, celle d’un Sahel uni, fier et résolu. Alors que les échos de l’hymne résonnent encore, Bamako s’impose comme le creuset d’une alliance qui, par la culture et la solidarité, défie les tumultes pour écrire son propre destin.
Le Niger ouvre grand ses portes à la diplomatie Mondiale– un signal de diversification diplomatique majeur
Niamey, 9 mai 2025 —Sous un soleil éclatant, le Palais présidentiel de Niamey s’est paré de solennité ce vendredi, pour accueillir une cérémonie empreinte de gravité et d’espoir. En effet, Huit nouveaux ambassadeurs, venus des États-Unis, d’Iran, d’Inde, d’Allemagne, du Ghana, du Burkina Faso, du Soudan et de Cuba, ont présenté leurs lettres de créance au Général d’armée Abdourahamane Tiani, Président de la République du Niger. Par ailleurs, cette rencontre, orchestrée avec une précision protocolaire, a marqué un jalon dans la volonté du Niger de tisser des liens diplomatiques dynamiques et diversifiés, sous le signe d’une coopération bilatérale renforcée.
Au Palais Présidentiel : l’acte symbolique de la remise des lettres scelle l’engagement des 8 Ambassadeurs
Dans la salle d’audience, où les drapeaux colorés des nations représentées se mêlaient à l’élégance sobre des lieux, le Général Tiani a présidé avec une autorité tranquille, entouré de figures clés de son gouvernement : Ministre des Affaires Étrangères Bakary Yaou Sangaré, Directeur de cabinet Soumana Boubacar, et les Conseillers Illo Adani et Abdoulaye Tchiemogo. Chaque ambassadeur, en remettant ses lettres de créance, a ainsi scellé un engagement à approfondir les relations avec le Niger, un pays qui, sous la houlette du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), s’affirme comme un acteur stratégique en Afrique de l’Ouest.
Les échanges, empreints de cordialité, ont porté sur des enjeux cruciaux : commerce, sécurité régionale, éducation et développement durable. Avec les États-Unis, représentés par leur nouvelle Ambassadrice, les discussions ont mis l’accent sur les partenariats économiques et la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. L’Iran, par la voix de son envoyé, a évoqué des opportunités dans l’énergie et la santé, tandis que l’Inde, fidèle à sa tradition de coopération Sud-Sud, a proposé des projets en technologies numériques et en formation professionnelle.
L’Allemagne, quant à elle, a réaffirmé son soutien aux initiatives climatiques et éducatives, dans un pays où la jeunesse représente un vivier d’avenir. Cuba, fidèle à son héritage de coopération internationale, a proposé de renforcer ses programmes de formation médicale, un domaine dans lequel l’île excelle.
Solidarité régionale et défis communs : les messages des ambassadeurs africains et de l’AES À Niamey
Les ambassadeurs africains – du Ghana, du Burkina Faso et du Soudan – ont incarné l’esprit de solidarité régionale. Le Burkina Faso, membre de l’Alliance des États du Sahel (AES) aux côtés du Niger et du Mali, a insisté sur une collaboration renforcée face aux défis sécuritaires communs.2 Le Ghana, pivot économique ouest-africain, a exploré des pistes pour dynamiser les échanges commerciaux, tandis que le Soudan, en quête de stabilité, a plaidé pour un partage d’expériences en matière de gouvernance.
Au-delà du protocole, le Niger affirme sa vitalité diplomatique et sa volonté de diversifier ses partenariats
Cette cérémonie, au-delà de son caractère protocolaire, reflète la vitalité diplomatique du Niger. Depuis le changement de régime en juillet 2023, le pays redéfinit ses partenariats, cherchant à diversifier ses alliances tout en consolidant son ancrage régional. « Le Niger est ouvert au monde, mais sur la base d’une coopération respectueuse et mutuellement bénéfique », a souligné un proche du président Tiani, résumant l’esprit de cette journée.
À Niamey, cette journee restera comme un symbole d’ouverture et d’ambition. Alors que les nouveaux ambassadeurs s’installent dans leurs fonctions, ils emportent avec eux un défi : traduire les promesses de cette cérémonie en actions concrètes pour un Niger plus prospère et un monde plus solidaire. Dans le tumulte des enjeux globaux, cette rencontre au Palais présidentiel rappelle que la diplomatie, lorsqu’elle est portée par la sincérité, peut encore dessiner les contours d’un avenir partagé.
Niamey : une rencontre au sommet pour renforcer les liens Niger-Sénégal et soutenir Amadou Hott à la BAD
Sous le soleil ardent de Niamey, le palais présidentiel nigérien a été le théâtre, hier, jeudi 8 mai, d’un échange diplomatique de haute volée. En effet, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, Président de la République du Niger, a accueilli le Général Birame Diop, Ministre sénégalais des Forces armées et émissaire spécial du Président Bassirou Diomaye Faye. À ses côtés, Amadou Hott, ancien Ministre sénégalais et candidat à la présidence de la Banque africaine de développement (BAD), portait l’ambition d’un leadership panafricain. Cette audience, marquée par la présence de figures clés du gouvernement nigérien, illustre un rapprochement stratégique Niger-Sénégal, dans un Sahel en pleine recomposition géopolitique.
Un dialogue stratégique Niger-Sénégal : Niamey et Dakar renouent au sommet pour la sécurité et l’amitié
La visite du Général Diop, première rencontre officielle d’un haut responsable sénégalais avec Tiani depuis son arrivée au pouvoir, marque un tournant. Par ailleurs, accompagné d’Amadou Hott, dont la candidature à la tête de la BAD sera soumise au vote le 29 mai 2025 à Abidjan, l’émissaire sénégalais a porté un message d’unité et de coopération. L’audience, tenue en présence du Ministre d’État Mohamed Toumba, du Ministre des Affaires étrangères Bakary Yaou Sangaré, du Directeur de cabinet Soumana Boubacar et ainsi que du Conseiller diplomatique Illo Adani, a permis d’aborder des enjeux cruciaux : sécurité régionale, lutte contre le terrorisme et appui à la candidature de Hott.
En plus, Cette rencontre intervient alors que l’Alliance des États du Sahel (AES), sous l’égide de Tiani, s’est engagée dans une redéfinition de ses partenariats, privilégiant la souveraineté et les alliances africaines. Le Sénégal, sous la présidence de Faye, affiche une volonté similaire d’autonomie. Selon des sources proches de la présidence nigérienne, les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale, notamment en matière de formation militaire et de partage d’intelligence face aux menaces jihadistes qui sévissent dans la région du Liptako-Gourma. Le Niger, confronté à des attaques récurrentes de groupes affiliés à l’État islamique et à Al-Qaïda, voit dans ce dialogue une opportunité de diversifier ses soutiens.
Au cœur de la rencontre, la candidature d’Amadou Hott à la présidence de la BAD a occupé une place centrale. Amadou Hott, lui, ancien Ministre sénégalais de l’Économie (2018-2022) et Vice-Président de l’Alliance pour l’énergie durable, Hott, 53 ans, incarne aussi une vision de développement axée sur l’industrialisation verte et l’inclusion financière. Validée le 12 février 2025 par le Comité directeur de la BAD, sa candidature rivalise avec celles de Samuel Munzele Maimbo (Zambie) et Sidi Ould Tah (Mauritanie).
Fort de son expérience à la Banque Mondiale et de ses succès dans l’attraction d’investissements étrangers au Sénégal, Hott ambitionne de faire de la BAD un moteur de la transformation économique africaine, notamment via des projets d’infrastructures et d’énergie renouvelable. Tiani a exprimé un soutien appuyé à Hott. Ce choix reflète la volonté du Niger de promouvoir un leadership africain capable de défendre les intérêts du continent face aux défis climatiques et économiques.
Un symbole d’unité africaine : Niamey accueille l’envoyé de Dakar et soutient la candidature à la BAD
En accueillant cette délégation, Tiani réaffirme le rôle du Niger comme acteur clé du Sahel, capable de fédérer des partenaires au-delà de l’AES. La présence d’Amadou Hott, dont la candidature incarne l’aspiration à un leadership africain audacieux, renforce ce message. Alors que Niamey hisse le drapeau de la souveraineté, cette audience scelle une promesse : celle d’une coopération fraternelle pour bâtir un avenir dans lequel l’Afrique, unie, relève ses défis avec détermination. À l’approche de l’élection à la BAD, le Niger pose un jalon, soutenant un homme et une vision pour transformer le continent.