Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 15 sur 294

Niger : Le CCR et l’OIM renforcent leur partenariat

Le Dr Mamoudou Harouna Djingarey et la mission de l’OIM harmonisent leurs visions pour la souveraineté et le développement national.

NIAMEY, 29 juillet 2026 — C’est sous le signe de l’alignement stratégique et de la dignité retrouvée que se sont ouverts, dans les salons d’honneur du Conseil Consultatif de la Refondation, des pourparlers de haute volée diplomatique. En mission de prospection dans notre capitale, la haute diplomatie de l’Organisation internationale pour les migrations a été reçue avec tous les égards dus à son rang par le Président de l’institution citoyenne.

Aux côtés du Dr Mamoudou Harouna Djingarey, une impressionnante délégation de hauts responsables de la nation — au premier rang desquels figurent les universitaires et experts présidant les commissions chargées du développement durable et de la justice — a pris part à ces échanges d’orientation. Les débats ont permis de repenser globalement la trajectoire de la dynamique migratoire régionale.

« Aucune assistance extérieure ne saurait s’écarter des lignes directrices tracées souverainement par le peuple nigérien pour sa propre refondation. »

Conseil Consultatif de la Refondation DU Niger
© Conseil Consultatif de la Refondation DU Niger

Une coopération réorientée vers les priorités de la Nation

Loin des habituelles rencontres protocolaires, la séance s’est focalisée sur des axes névralgiques : l’ancrage des mécanismes de soutien à l’essor national, la consolidation des structures d’accueil et le rôle déterminant que doivent jouer les compétences de l’extérieur au profit de la Patrie.

À cet égard, les participants ont placé le grand rendez-vous des forces vives de la diaspora et les orientations stratégiques du Programme de Résilience au centre des priorités d’action. L’émissaire internationale a formellement acté le respect des décisions patriotiques nigériennes, promettant une synergie d’action recentrée sur l’intérêt exclusif de nos populations.

En réaffirmant la primauté du respect mutuel dans toute démarche partenariale, le Conseil Consultatif démontre une fois de plus que la Refondation en marche sait allier ouverture diplomatique et défense inflexible de l’intérêt national.

Conseil Consultatif de la Refondation DU Niger
© Conseil Consultatif de la Refondation DU Niger

Zinder : 228 candidats en compétition pour intégrer le prestigieux Prytanée Militaire

Le Colonel Massalatchi Mahaman Sani lance solennellement le concours d’admission au sein de la cité pédagogique de l’ENI.

ZINDER, 29 juillet 2026 — C’est dans une atmosphère empreinte de gravité et de ferveur républicaine que les salles de classe de l’École Normale d’Instituteurs de la capitale du Damagaram se sont transformées, ce mercredi matin, en un haut lieu de sélection d’élite. En effet, les épreuves écrites d’accès à la prestigieuse académie militaire du Prytanée ont officiellement pris leur envol sous l’égide directe de l’autorité régionale.

Ainsi, sous un silence monacal, deux cent vingt-huit jeunes élèves d’exception, méticuleusement répartis à travers huit salles de composition, ont entamé cette compétition intellectuelle d’une exigence redoutable. Toutes et tous aspirent à décrocher le précieux sésame ouvrant les portes de l’institution appelée à forger le haut commandement et les cadres futurs du dispositif sécuritaire de la Patrie.

« La République exige l’excellence, la discipline irréprochable et un dévouement patriotique sans faille dès ces premières feuilles d’examen. »

Gouvernorat de Zinder
© Gouvernorat de Zinder

Appel à la rigueur et au patriotisme

Présent aux premières heures de la matinée pour superviser le descellement des enveloppes sécurisées, le Gouverneur de Zinder, le Colonel Massalatchi Mahaman Sani, s’est adressé aux prétendants dans un discours aux accents de haute responsabilité républicaine.

S’adressant à cette jeune garde en passe de former la pépinière de nos forces armées, le premier magistrat de la région a souligné la rigueur morale et la détermination dont chacun doit faire preuve. Riches des attentes de toute une collectivité, ces candidats portent en effet l’étendard de l’honneur régional.

En formulant des vœux ardents de réussite à l’endroit des plus méritants, l’autorité régionale a rappelé que l’édification de la souveraineté nationale repose avant tout sur l’élévation des vertus du travail et du don de soi. Toute la région de Zinder retient son souffle, convaincue que ces jeunes talents sauront se hisser à la hauteur des grands destins de la Nation.

Gouvernorat de Zinder
© Gouvernorat de Zinder

Niger : Le Général Mohamed Toumba reçoit la Russie et l’ACTN à Niamey

NIAMEY, 28 juillet 2026 — Un ballet diplomatique et institutionnel d’une intensité particulière a rythmé, en ce début de semaine, les salons d’honneur du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire. Le ministre d’État, le général de division Mohamed Toumba, y a présidé deux rencontres majeures, témoignant de la vitalité des alliances extérieures et de la solidité du socle social nigérien.

En premier lieu, c’est une délégation de haut niveau venue de la Fédération de Russie qui a franchi le perron du cabinet ministériel. Conduit par M. Cleb Igorevich Sverdlov, directeur adjoint de la prestigieuse association « Business Council », ce groupe de travail comprenait également Mme Nataliia Krasovs, figure de proue de la Maison russe au Niger.

En effet, l’intensification des échanges multisectoriels entre Niamey et Moscou confirme la volonté commune d’inscrire le partenariat stratégique dans une dynamique concrète et mutuellement avantageuse.

Au menu des échanges figuraient la consolidation des axes de coopération bilatérale, l’exploration d’opportunités d’investissement économique, ainsi que la promotion des échanges culturels et scientifiques entre les deux nations sœurs. Ainsi, cette audience marque un tournant qualitatif dans l’affermissement des relations stratégiques entre le Niger et ses partenaires internationaux.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

L’alliance sacrée avec les gardiens de la tradition

Par ailleurs, dans le prolongement immédiat de ces pourparlers internationaux, l’agenda du ministre d’État s’est tourné vers les réalités profondes des contrées nigériennes. Le général de division Mohamed Toumba a accordé une audience solennelle au bureau exécutif de l’Association des chefs traditionnels du Niger (ACTN).

Sous la conduite de Son Altesse Ibrahim Oumarou Ibrahim, sultan d’Agadez et président de l’ACTN, les dignitaires de la chefferie coutumière ont dressé un panorama complet des préoccupations de l’heure. Les entretiens ont porté sur la consolidation de la paix sociale, la sécurité des localités rurales et le rôle prépondérant de la chefferie traditionnelle dans l’accompagnement des pouvoirs publics.

Enfin, en réaffirmant l’engagement de la chefferie aux côtés de l’État, cette rencontre solennelle confirme que le pouvoir traditionnel demeure le gardien de la concorde nationale, indispensable à l’édification du Niger nouveau.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Niger : plus de 16 500 dossiers d’agents numérisés, la réforme de la fonction publique progresse

NIAMEY, 28 juillet 2026 – La réforme de l’administration publique franchit une nouvelle étape au Niger. Réuni en première session ordinaire de l’année 2026, le Conseil consultatif de la Refondation (CCR) poursuit ses travaux en consacrant une large place aux transformations engagées dans la gestion des ressources humaines de l’État. À cette occasion, la ministre de la Fonction publique, du Travail et de l’Emploi, Aïssatou Abdoulaye Tondi, a présenté un état d’avancement des principales réformes conduites par son département.

Les communications, présentées devant les membres du Conseil sous la présidence du Dr Mamoudou Harouna Djingarey, ont porté sur les chantiers destinés à rendre l’administration nigérienne plus performante, plus équitable et davantage adaptée aux exigences de la Refondation.

Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi
© Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi

Une réforme globale de l’administration publique

Au cours des échanges, la ministre a détaillé les mesures entreprises pour restructurer le système de gestion des agents de l’État. Les réformes concernent notamment l’harmonisation de la fonction publique, l’amélioration de la gestion des ressources humaines, la modernisation des services administratifs ainsi que les politiques nationales relatives au travail et à l’emploi.

Ces orientations traduisent la volonté des autorités de bâtir une administration capable de répondre plus efficacement aux attentes des usagers tout en garantissant une meilleure gouvernance des ressources humaines.

Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi
© Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi

Le numérique au cœur de la transformation

L’un des principaux axes de cette réforme repose sur la digitalisation de l’administration. La ministre a présenté les progrès enregistrés dans le déploiement du Système intégré de gestion des ressources humaines de l’État et de la paie (SIGRHEP), un outil appelé à centraliser et sécuriser la gestion administrative des agents publics.

Les premiers résultats témoignent d’une avancée significative. À ce jour, plus de 16 500 dossiers d’agents ont été numérisés, tandis que 23 000 dossiers ont déjà fait l’objet d’une mise à jour. Parallèlement, plusieurs applications métiers ont été développées afin de renforcer l’efficacité des services administratifs.

À terme, le SIGRHEP assurera la gestion intégrée des ressources humaines et de la paie de près de 200 000 agents publics. Le système accompagnera également le travail d’au moins 150 gestionnaires des ressources humaines et de la paie répartis sur l’ensemble du territoire national.

Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi
© Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi

Des réformes statutaires et des outils de performance

Au-delà du chantier numérique, le ministère a dressé le bilan de plusieurs réformes institutionnelles engagées ces derniers mois. Parmi les principales avancées figurent l’adoption de nouveaux textes encadrant le statut général de la fonction publique, l’introduction d’outils d’évaluation de la performance individuelle ainsi que la mise en œuvre d’une stratégie de redéploiement des agents de l’État dans les zones concernées par les situations post-crise.

Le département ministériel a également poursuivi l’organisation de concours professionnels, de recrutements directs et le suivi administratif de la carrière de milliers de fonctionnaires.

Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi
© Ministère de la Fonction Publique du Travail et de l'Emploi
Le Conseil examine les défis de la réforme

Les différentes communications ont donné lieu à des échanges entre les membres du Conseil consultatif de la Refondation et les représentants du gouvernement. Les débats ont notamment porté sur les défis liés à la modernisation de l’administration, à la gestion des ressources humaines et à l’amélioration des politiques de l’emploi.

À l’issue de cette séance de travail, les membres du Conseil ont adopté une motion de félicitations à l’endroit des membres du gouvernement ayant présenté l’état d’avancement des réformes.

À travers ces différents chantiers, les autorités nigériennes entendent faire de la modernisation administrative un levier essentiel pour améliorer la qualité du service public, renforcer l’efficacité de l’État et accompagner les objectifs fixés dans le cadre de la Refondation.

Niger : Ouverture de la 2ᵉ édition du Forum de la Diaspora à Niamey

NIAMEY, 28 juillet 2026 – Le Niger entend donner une nouvelle dimension à sa politique de mobilisation des compétences établies à l’étranger. À cet effet, réunis au Centre international de conférences Mahatma Gandhi, les représentants de la diaspora nigérienne, les autorités publiques, les partenaires au développement et les acteurs du secteur privé ont donné, ce jour, le coup d’envoi de la deuxième édition du Forum de la Diaspora Nigérienne. Il s’agit d’un rendez-vous consacré à la participation des Nigériens de l’extérieur à la reconstruction économique et sociale du pays.

Placée sous le Haut Patronage du Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, cette rencontre nationale s’inscrit dans la dynamique de la Refondation engagée par les autorités et vise ainsi à faire de la diaspora un acteur de premier plan dans les ambitions de développement du Niger.

Ministère des Affaires Étrangères - Coopération
© Ministère des Affaires Étrangères - Coopération

Une mobilisation autour du développement national

Pendant deux jours, les travaux du forum réunissent des profils variés : entrepreneurs, universitaires, investisseurs, cadres de l’administration, partenaires techniques et financiers ainsi que représentants des institutions nationales.

En effet, le thème retenu, « Contribution de la diaspora nigérienne au développement économique et social du pays dans le contexte de la Refondation », traduit la volonté des pouvoirs publics de renforcer les passerelles entre les compétences établies hors des frontières et les besoins de développement du pays.

C’est pourquoi, au-delà des échanges institutionnels, les débats portent sur les moyens d’encourager les investissements productifs, de faciliter le transfert de compétences et de promouvoir les initiatives susceptibles d’accélérer la croissance économique.

Ministère des Affaires Étrangères - Coopération
© Ministère des Affaires Étrangères - Coopération
Valoriser les compétences nationales à l’étranger

De leur côté, les autorités voient dans la diaspora un réservoir de savoir-faire, d’expertise et de ressources capable d’accompagner les réformes engagées. Le forum offre dès lors un espace de concertation destiné à identifier les mécanismes permettant de mieux intégrer les Nigériens de l’extérieur aux projets nationaux.

Ainsi, les participants privilégient le partage des expériences acquises à l’international, encouragent le développement de partenariats économiques et favorisent la mise en place d’un environnement propice aux investissements de la diaspora.

Ministère des Affaires Étrangères - Coopération
© Ministère des Affaires Étrangères - Coopération
Une stratégie tournée vers des résultats concrets

À travers cette deuxième édition, le gouvernement réaffirme de nouveau sa volonté de placer les Nigériens vivant à l’étranger parmi les partenaires stratégiques de la Refondation. L’ambition affichée est notamment de transformer les échanges engagés durant ces assises en projets concrets, créateurs d’emplois, de richesse et d’innovation.

De plus, les recommandations qui émergeront des travaux devraient contribuer à renforcer les mécanismes de coopération entre l’État, le secteur privé et la diaspora, avec pour objectif d’inscrire durablement les compétences nigériennes de l’extérieur dans les politiques de développement du pays.

Dans un contexte où plusieurs États africains misent sur leur diaspora comme levier de croissance, le Niger cherche par ce biais à consolider un partenariat fondé sur l’investissement, le transfert de connaissances et la mobilisation des talents au service d’un développement durable.

Ministère des Affaires Étrangères - Coopération
© Ministère des Affaires Étrangères - Coopération

Niger : trois ans après le 26 juillet, la jeunesse réaffirme son engagement pour la Patrie

NIAMEY, 28 juillet 2026 — Un vent de ferveur patriotique et de détermination populaire a soufflé, hier après-midi, sur la capitale. Dans le sillage des célébrations marquant le troisième anniversaire de l’avènement au pouvoir du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), survenu le 26 juillet, c’est une jeunesse vibrante, consciente des enjeux historiques de son époque, qui s’est rassemblée en masse, ce 27 juillet, dans l’enceinte symbolique de la salle de la Mutuelle de la Police et de la Garde nationale.

En effet, placée sous le mot d’ordre fédérateur « Souveraineté, Paix et Refondation : trois ans d’engagement pour la Patrie », cette grande tribune populaire, organisée à l’initiative du Conseil national de l’armée jeunesse du Niger (CNJN), marquera sans nul doute une étape décisive dans les annales de la mobilisation citoyenne de notre pays.

Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture
© Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture

L’alliance sacrée entre l’État et la jeunesse

Par ailleurs, symbole fort de l’union sacrée entre le sommet de l’État et les forces vives de la Nation, la rencontre a été rehaussée par la présence effective du camarade Sidi Mohamed Almahmoud, ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture.

Prenant la parole devant une assistance enfiévrée et acquise à la cause nationale, le membre du gouvernement a porté le message de solidarité indéfectible des autorités de la Transition. À cette occasion, saluant la maturité politique et la fermeté idéologique de la jeunesse nigérienne, le ministre a rappelé que la marche vers la dignité retrouvée et l’autonomie nationale exige la vigilance de tous les instants ainsi que le concours de toutes les énergies.

Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture
© Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture

Un rempart inébranlable pour le Niger de demain

Par ailleurs, ce grand rassemblement s’est mué en un véritable serment de fidélité aux idéaux de la Révolution en cours. Face aux défis immenses de l’heure, les jeunes diplômés, travailleurs, étudiants et militants venus des quatre coins de la ville ont réaffirmé leur vocation historique : demeurer l’avant-garde éclairée et le bouclier inexpugnable des institutions républicaines.

Alors que le Niger poursuit sa marche résolue vers une souveraineté intégrale et une prospérité partagée, la journée d’hier aura apporté la preuve éclatante que la jeunesse reste le bras armé de la Refondation, prête à porter haut et fort le flambeau de la Patrie.

Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture
© Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture

AES : Le Général Mohamed Toumba reçoit Bassolma Bazié à Niamey

Niamey, 27 juillet 2026 – Les consultations entre les responsables des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) se poursuivent en marge des manifestations marquant le troisième anniversaire de l’accession du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) au pouvoir. Ce lundi, le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, le Général de division Mohamed Toumba, a accordé une audience à Bassolma Bazié, président de la Commission nationale burkinabè de la Confédération AES.

En séjour au Niger pour prendre part aux activités commémoratives organisées à cette occasion, le responsable burkinabè s’est rendu au ministère de l’Intérieur pour une visite de courtoisie. Cette rencontre a offert aux deux personnalités l’occasion d’échanger sur les enjeux qui mobilisent actuellement les États membres de la Confédération de l’AES.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Renforcement de la coopération et des initiatives de sécurité au sein de la Confédération

Lors des entretiens, Bassolma Bazié a salué les initiatives entreprises par les autorités nigériennes dans le domaine de la sécurité. Il a notamment exprimé son appréciation pour les actions engagées afin d’assurer la protection des populations et de renforcer la stabilité, aussi bien sur le territoire nigérien qu’à l’échelle de l’espace confédéral.

Les échanges ont également mis en lumière la volonté des États membres de poursuivre leurs efforts de coopération face aux défis communs. Les questions liées à la sécurité demeurent en effet au cœur des priorités de la Confédération, qui entend développer une approche concertée pour répondre aux menaces affectant la région.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Consolider le dialogue institutionnel entre les États membres de l’AES

Cette audience intervient dans un contexte de multiplication des rencontres entre responsables politiques et institutionnels des pays de l’AES, à l’occasion des célébrations organisées à Niamey. Ces rendez-vous traduisent la volonté des autorités de consolider les liens entre les trois États membres et de renforcer les mécanismes de coordination mis en place depuis la création de la Confédération.

En recevant le président de la Commission nationale burkinabè de la Confédération AES, le ministre d’État Mohamed Toumba a ainsi réaffirmé l’importance du dialogue entre les institutions des pays membres, considéré comme un levier essentiel pour soutenir les ambitions communes en matière de sécurité, de stabilité et d’intégration régionale.

L’Afrique de l’Ouest, une région à explorer autrement

L’Afrique de l’Ouest a longtemps été perçue depuis l’extérieur comme une zone de transit plutôt que comme une destination en soi. Pourtant, cette région concentre une diversité de paysages, de cultures et de traditions qui n’a rien à envier aux itinéraires plus classiques. Du Sahel aux côtes atlantiques, en passant par les savanes et les forêts tropicales, il y a matière à construire des voyages d’une richesse rare.

Une mosaïque de peuples et de traditions

Ce qui frappe d’abord en Afrique de l’Ouest, c’est la densité culturelle. Chaque région, parfois chaque village, porte ses propres traditions musicales, artisanales, culinaires. Les griots peuls et mandingues perpétuent une tradition orale millénaire. Les marchés — véritables cœurs battants de chaque ville — regorgent de tissus wax colorés, d’épices, d’artisanat en bronze ou en bois sculpté. On y négocie, on y discute, on y observe une vie économique informelle mais extrêmement structurée.

Le Ghana, en particulier, s’est imposé ces dernières années comme une destination culturelle incontournable. Les forts coloniaux de la côte, comme celui de Cape Coast, racontent une histoire douloureuse mais essentielle. La scène musicale contemporaine, portée par l’afrobeats et le highlife, attire une nouvelle génération de voyageurs curieux de la culture urbaine ouest-africaine. Pour ceux qui envisagent le déplacement, il est désormais possible d’obtenir un visa Ghana en ligne, ce qui simplifie considérablement l’organisation du séjour comparé aux démarches consulaires classiques.

Des paysages qui contrastent radicalement

La géographie de la région est tout aussi variée que sa culture. Au nord, le Sahel offre des étendues arides et des formations rocheuses spectaculaires, où les villages traditionnels en terre crue se fondent dans le paysage. Plus au sud, les forêts tropicales denses abritent une biodiversité exceptionnelle — primates, oiseaux rares, et une végétation luxuriante qui contraste fortement avec les zones sahéliennes.

Les côtes atlantiques, du Sénégal au Nigeria, alignent des plages encore préservées du tourisme de masse, des lagunes, et des zones de pêche traditionnelle où les pirogues colorées rythment encore le quotidien.

Le Nigeria, première économie du continent, mérite une mention à part. Lagos, mégapole tentaculaire et énergique, concentre une scène artistique, musicale et entrepreneuriale en pleine effervescence. C’est aussi un pays où les démarches administratives méritent d’être anticipées sérieusement : se renseigner en amont sur le prix visa Nigeria depuis la France permet d’éviter les mauvaises surprises de dernière minute, les délais consulaires pouvant varier significativement selon les périodes.

Une gastronomie qui mérite le détour

Impossible de parler d’Afrique de l’Ouest sans évoquer sa cuisine. Riz jollof, foutou, attiéké, brochettes grillées épicées, sauces à base d’arachide ou d’huile de palme — chaque pays a ses spécialités, souvent débattues avec passion d’un pays à l’autre (le jollof rice, notamment, fait l’objet d’une rivalité culinaire amicale entre plusieurs nations de la région). Manger dans la rue, dans les marchés ou chez l’habitant reste la meilleure façon de comprendre une culture — et l’Afrique de l’Ouest ne fait pas exception à cette règle.

Voyager dans la région : quelques repères pratiques

Les liaisons aériennes entre les capitales ouest-africaines se sont considérablement développées ces dernières années, facilitant les itinéraires combinant plusieurs pays. La saison sèche, généralement de novembre à mars selon les régions, reste la période la plus confortable pour voyager, avec des températures plus clémentes et moins de précipitations.

Sur le plan sanitaire, certains vaccins sont recommandés voire obligatoires selon les pays (fièvre jaune notamment), et un traitement antipaludéen est généralement conseillé. Ces éléments méritent d’être anticipés plusieurs semaines avant le départ.

Une région qui gagne à être découverte

L’Afrique de l’Ouest reste sous-représentée dans les circuits touristiques classiques, ce qui en fait précisément son atout : moins de foules, des rencontres plus authentiques, et un sentiment de découverte encore intact. Pour les voyageurs curieux, prêts à sortir des sentiers battus, la région offre un terrain d’exploration d’une richesse rare.

Niamey : Le futur Collège scientifique inspecté par la ministre de l’Éducation

Niamey, 27 juillet 2026 – Le gouvernement veut faire du futur Collège scientifique de Niamey un établissement de référence pour la formation des élites scientifiques du pays. Dans cette perspective, la ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, s’est rendue ce lundi matin sur le chantier de construction afin d’évaluer l’évolution des travaux et de s’assurer que les délais de réalisation seront respectés.

En effet, cette visite de terrain s’inscrit dans la démarche de suivi rapproché des grands investissements éducatifs engagés par les pouvoirs publics. Accompagnée des responsables techniques du projet, la ministre a ainsi inspecté les différents ouvrages en cours d’édification afin de mesurer l’état d’avancement des travaux.

Ministère de l’Education Nationale
© Ministère de l’Education Nationale

Salles de cours et laboratoires : un cadre moderne pour former les élites

Concrètement, le chantier comprend plusieurs infrastructures destinées à accueillir les futurs pensionnaires de l’établissement. Les salles de cours, les laboratoires scientifiques, les bâtiments administratifs ainsi que les autres équipements pédagogiques figurent notamment parmi les installations appelées à doter le collège d’un environnement adapté aux exigences d’un enseignement scientifique moderne.

Au fil de la visite, Dr Élisabeth Shérif s’est entretenue avec les ingénieurs, les techniciens et les entreprises chargées de l’exécution des travaux. À cette occasion, elle leur a rappelé l’importance stratégique de ce projet pour le système éducatif national, tout en insistant sur deux impératifs : maintenir un niveau élevé de qualité dans les réalisations et respecter les engagements contractuels afin d’éviter tout retard dans la livraison de l’établissement.

Ministère de l’Education Nationale
© Ministère de l’Education Nationale

Qualité des travaux et respect des délais : les exigences du gouvernement

D’après les autorités éducatives, ce futur collège doit contribuer à renforcer les capacités nationales dans les disciplines scientifiques et technologiques. L’ambition est ainsi de créer un cadre d’apprentissage moderne, sécurisé et doté d’équipements performants, capable d’accompagner la formation d’une nouvelle génération d’élèves orientés vers les filières d’excellence.

Par ailleurs, cette mission de contrôle illustre la volonté du ministère de suivre de près l’exécution des projets structurants du secteur éducatif. En multipliant les inspections sur le terrain, les autorités entendent en effet s’assurer que les investissements publics produisent les résultats attendus et répondent aux besoins croissants du système scolaire.

Ministère de l’Education Nationale
© Ministère de l’Education Nationale

Un projet structurant au service du développement technologique du Niger

Plus largement, la construction du Collège scientifique de Niamey s’inscrit dans la politique nationale de renforcement de l’offre éducative, conduite sous l’impulsion des plus hautes autorités de l’État. À travers ce projet, le gouvernement entend offrir au Niger un établissement capable de favoriser l’émergence des compétences scientifiques dont le pays aura besoin pour accompagner son développement économique, technologique et industriel dans les années à venir.

CAN 2032 et départ de Badou Zaki : Les clarifications de la FENIFOOT à Niamey

Niamey, 27 juillet 2026 –  Dimanche 26 juillet 2026, la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT) a levé le voile sur deux dossiers qui alimentent l’actualité du ballon rond national : la candidature commune des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) à l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2032 et le départ du sélectionneur national Badou Zaki. Lors d’un point de presse, les dirigeants fédéraux ont voulu clarifier leur position et rassurer les acteurs du football nigérien sur les perspectives à venir.

Fédération Nigérienne De Football
© Fédération Nigérienne De Football

Projet CAN 2032 : l’Alliance des États du Sahel (AES) vise 6 stades aux normes CAF

Face aux journalistes, le président de la Commission Communication et Médias de la FENIFOOT, Mohamed Silimane, a rappelé que cette rencontre avait pour objectif d’apporter des éclaircissements sur ces deux sujets majeurs. Le premier concerne l’engagement du Niger, du Burkina Faso et du Mali dans une candidature commune pour accueillir la CAN 2032, tandis que le second porte sur la démission du technicien marocain Badou Zaki.

Prenant ensuite la parole, le président de la FENIFOOT, Issaka Adamou, a expliqué que le projet porté par les trois pays de l’AES ne relève pas d’une simple déclaration d’intention, mais d’un travail engagé depuis plusieurs mois entre les fédérations nationales, en étroite concertation avec leurs autorités respectives.

Fédération Nigérienne De Football
© Fédération Nigérienne De Football

Rénovation d’infrastructures et nouveau stade prévus au Niger d’ici 2031

Selon lui, la réussite d’une telle ambition passe désormais par un vaste chantier d’investissements. Les trois États devront répondre aux exigences de la Confédération africaine de football, notamment en construisant ou en modernisant des infrastructures sportives capables d’accueillir la compétition. Le projet prévoit notamment six stades de compétition, à raison de deux par pays, auxquels devront s’ajouter des installations d’entraînement, des infrastructures médicales, des réseaux de transport performants ainsi que des équipements de communication répondant aux normes internationales.

Pour le Niger, Issaka Adamou a indiqué que l’État avait déjà pris des engagements en faveur de la modernisation des infrastructures sportives. Il a notamment évoqué la rénovation du stade Général Seyni Kountché au cours de la période 2026-2027, ainsi que la construction d’un nouveau stade avant 2031, afin de renforcer les chances du pays dans cette candidature régionale.

Le président de la Fédération a également insisté sur l’importance du climat de sécurité au sein de l’espace AES. Il a estimé que les autorités des trois pays poursuivent leurs efforts pour garantir les conditions indispensables à l’organisation d’un événement continental de cette envergure, tout en appelant les populations à soutenir cette ambition commune.

Fédération Nigérienne De Football
© Fédération Nigérienne De Football

Départ de Badou Zaki : les précisions du président de la FENIFOOT

L’autre temps fort de cette rencontre concernait le départ de Badou Zaki, intervenu quelques mois seulement après sa prise de fonctions à la tête du Mena national. Le président de la FENIFOOT a tenu à mettre fin aux spéculations en affirmant que cette séparation résultait d’une décision personnelle de l’entraîneur.

Issaka Adamou a assuré que le technicien marocain ne quittait pas le Niger en raison d’un différend avec la Fédération. Il a précisé que l’ancien sélectionneur ne faisait l’objet d’aucun retard de paiement et que les relations entre les deux parties étaient demeurées cordiales jusqu’à son départ. Tout en reconnaissant que cette démission représentait un revers pour le football nigérien, il a salué le travail accompli par Badou Zaki et les bases qu’il a laissées au sein de la sélection nationale.

Le responsable fédéral a toutefois affirmé que le projet sportif de la FENIFOOT ne repose pas sur une seule personnalité. Selon lui, la Fédération entend poursuivre la dynamique engagée autour du Mena et maintenir les objectifs fixés dans son programme de développement du football national.

Fédération Nigérienne De Football
© Fédération Nigérienne De Football

Cap sur les éliminatoires de la CAN 2027 : la recherche d’un nouveau sélectionneur lancée

Dans cette perspective, la recherche d’un nouveau sélectionneur est déjà engagée. La Fédération indique avoir reçu de nombreuses candidatures et prévoit de désigner un successeur dans les meilleurs délais afin de préparer les éliminatoires de la CAN 2027, désormais présentées comme la priorité immédiate du football nigérien.

À travers cette double communication, la FENIFOOT entend afficher une ligne de conduite claire : poursuivre son ambition d’inscrire le Niger parmi les futurs organisateurs d’une Coupe d’Afrique des nations tout en assurant la continuité du projet sportif du Mena, malgré le changement à la tête de son encadrement technique.