Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 3 sur 282

Niger : trois ans après le 26 juillet, la jeunesse réaffirme son engagement pour la Patrie

NIAMEY, 28 juillet 2026 — Un vent de ferveur patriotique et de détermination populaire a soufflé, hier après-midi, sur la capitale. Dans le sillage des célébrations marquant le troisième anniversaire de l’avènement au pouvoir du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), survenu le 26 juillet, c’est une jeunesse vibrante, consciente des enjeux historiques de son époque, qui s’est rassemblée en masse, ce 27 juillet, dans l’enceinte symbolique de la salle de la Mutuelle de la Police et de la Garde nationale.

En effet, placée sous le mot d’ordre fédérateur « Souveraineté, Paix et Refondation : trois ans d’engagement pour la Patrie », cette grande tribune populaire, organisée à l’initiative du Conseil national de l’armée jeunesse du Niger (CNJN), marquera sans nul doute une étape décisive dans les annales de la mobilisation citoyenne de notre pays.

Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture
© Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture

L’alliance sacrée entre l’État et la jeunesse

Par ailleurs, symbole fort de l’union sacrée entre le sommet de l’État et les forces vives de la Nation, la rencontre a été rehaussée par la présence effective du camarade Sidi Mohamed Almahmoud, ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture.

Prenant la parole devant une assistance enfiévrée et acquise à la cause nationale, le membre du gouvernement a porté le message de solidarité indéfectible des autorités de la Transition. À cette occasion, saluant la maturité politique et la fermeté idéologique de la jeunesse nigérienne, le ministre a rappelé que la marche vers la dignité retrouvée et l’autonomie nationale exige la vigilance de tous les instants ainsi que le concours de toutes les énergies.

Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture
© Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture

Un rempart inébranlable pour le Niger de demain

Par ailleurs, ce grand rassemblement s’est mué en un véritable serment de fidélité aux idéaux de la Révolution en cours. Face aux défis immenses de l’heure, les jeunes diplômés, travailleurs, étudiants et militants venus des quatre coins de la ville ont réaffirmé leur vocation historique : demeurer l’avant-garde éclairée et le bouclier inexpugnable des institutions républicaines.

Alors que le Niger poursuit sa marche résolue vers une souveraineté intégrale et une prospérité partagée, la journée d’hier aura apporté la preuve éclatante que la jeunesse reste le bras armé de la Refondation, prête à porter haut et fort le flambeau de la Patrie.

Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture
© Le Ministère de la jeunesse des sports et de la culture

AES : Le Général Mohamed Toumba reçoit Bassolma Bazié à Niamey

Niamey, 27 juillet 2026 – Les consultations entre les responsables des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) se poursuivent en marge des manifestations marquant le troisième anniversaire de l’accession du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) au pouvoir. Ce lundi, le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, le Général de division Mohamed Toumba, a accordé une audience à Bassolma Bazié, président de la Commission nationale burkinabè de la Confédération AES.

En séjour au Niger pour prendre part aux activités commémoratives organisées à cette occasion, le responsable burkinabè s’est rendu au ministère de l’Intérieur pour une visite de courtoisie. Cette rencontre a offert aux deux personnalités l’occasion d’échanger sur les enjeux qui mobilisent actuellement les États membres de la Confédération de l’AES.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Renforcement de la coopération et des initiatives de sécurité au sein de la Confédération

Lors des entretiens, Bassolma Bazié a salué les initiatives entreprises par les autorités nigériennes dans le domaine de la sécurité. Il a notamment exprimé son appréciation pour les actions engagées afin d’assurer la protection des populations et de renforcer la stabilité, aussi bien sur le territoire nigérien qu’à l’échelle de l’espace confédéral.

Les échanges ont également mis en lumière la volonté des États membres de poursuivre leurs efforts de coopération face aux défis communs. Les questions liées à la sécurité demeurent en effet au cœur des priorités de la Confédération, qui entend développer une approche concertée pour répondre aux menaces affectant la région.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
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Consolider le dialogue institutionnel entre les États membres de l’AES

Cette audience intervient dans un contexte de multiplication des rencontres entre responsables politiques et institutionnels des pays de l’AES, à l’occasion des célébrations organisées à Niamey. Ces rendez-vous traduisent la volonté des autorités de consolider les liens entre les trois États membres et de renforcer les mécanismes de coordination mis en place depuis la création de la Confédération.

En recevant le président de la Commission nationale burkinabè de la Confédération AES, le ministre d’État Mohamed Toumba a ainsi réaffirmé l’importance du dialogue entre les institutions des pays membres, considéré comme un levier essentiel pour soutenir les ambitions communes en matière de sécurité, de stabilité et d’intégration régionale.

L’Afrique de l’Ouest, une région à explorer autrement

L’Afrique de l’Ouest a longtemps été perçue depuis l’extérieur comme une zone de transit plutôt que comme une destination en soi. Pourtant, cette région concentre une diversité de paysages, de cultures et de traditions qui n’a rien à envier aux itinéraires plus classiques. Du Sahel aux côtes atlantiques, en passant par les savanes et les forêts tropicales, il y a matière à construire des voyages d’une richesse rare.

Une mosaïque de peuples et de traditions

Ce qui frappe d’abord en Afrique de l’Ouest, c’est la densité culturelle. Chaque région, parfois chaque village, porte ses propres traditions musicales, artisanales, culinaires. Les griots peuls et mandingues perpétuent une tradition orale millénaire. Les marchés — véritables cœurs battants de chaque ville — regorgent de tissus wax colorés, d’épices, d’artisanat en bronze ou en bois sculpté. On y négocie, on y discute, on y observe une vie économique informelle mais extrêmement structurée.

Le Ghana, en particulier, s’est imposé ces dernières années comme une destination culturelle incontournable. Les forts coloniaux de la côte, comme celui de Cape Coast, racontent une histoire douloureuse mais essentielle. La scène musicale contemporaine, portée par l’afrobeats et le highlife, attire une nouvelle génération de voyageurs curieux de la culture urbaine ouest-africaine. Pour ceux qui envisagent le déplacement, il est désormais possible d’obtenir un visa Ghana en ligne, ce qui simplifie considérablement l’organisation du séjour comparé aux démarches consulaires classiques.

Des paysages qui contrastent radicalement

La géographie de la région est tout aussi variée que sa culture. Au nord, le Sahel offre des étendues arides et des formations rocheuses spectaculaires, où les villages traditionnels en terre crue se fondent dans le paysage. Plus au sud, les forêts tropicales denses abritent une biodiversité exceptionnelle — primates, oiseaux rares, et une végétation luxuriante qui contraste fortement avec les zones sahéliennes.

Les côtes atlantiques, du Sénégal au Nigeria, alignent des plages encore préservées du tourisme de masse, des lagunes, et des zones de pêche traditionnelle où les pirogues colorées rythment encore le quotidien.

Le Nigeria, première économie du continent, mérite une mention à part. Lagos, mégapole tentaculaire et énergique, concentre une scène artistique, musicale et entrepreneuriale en pleine effervescence. C’est aussi un pays où les démarches administratives méritent d’être anticipées sérieusement : se renseigner en amont sur le prix visa Nigeria depuis la France permet d’éviter les mauvaises surprises de dernière minute, les délais consulaires pouvant varier significativement selon les périodes.

Une gastronomie qui mérite le détour

Impossible de parler d’Afrique de l’Ouest sans évoquer sa cuisine. Riz jollof, foutou, attiéké, brochettes grillées épicées, sauces à base d’arachide ou d’huile de palme — chaque pays a ses spécialités, souvent débattues avec passion d’un pays à l’autre (le jollof rice, notamment, fait l’objet d’une rivalité culinaire amicale entre plusieurs nations de la région). Manger dans la rue, dans les marchés ou chez l’habitant reste la meilleure façon de comprendre une culture — et l’Afrique de l’Ouest ne fait pas exception à cette règle.

Voyager dans la région : quelques repères pratiques

Les liaisons aériennes entre les capitales ouest-africaines se sont considérablement développées ces dernières années, facilitant les itinéraires combinant plusieurs pays. La saison sèche, généralement de novembre à mars selon les régions, reste la période la plus confortable pour voyager, avec des températures plus clémentes et moins de précipitations.

Sur le plan sanitaire, certains vaccins sont recommandés voire obligatoires selon les pays (fièvre jaune notamment), et un traitement antipaludéen est généralement conseillé. Ces éléments méritent d’être anticipés plusieurs semaines avant le départ.

Une région qui gagne à être découverte

L’Afrique de l’Ouest reste sous-représentée dans les circuits touristiques classiques, ce qui en fait précisément son atout : moins de foules, des rencontres plus authentiques, et un sentiment de découverte encore intact. Pour les voyageurs curieux, prêts à sortir des sentiers battus, la région offre un terrain d’exploration d’une richesse rare.

Niamey : Le futur Collège scientifique inspecté par la ministre de l’Éducation

Niamey, 27 juillet 2026 – Le gouvernement veut faire du futur Collège scientifique de Niamey un établissement de référence pour la formation des élites scientifiques du pays. Dans cette perspective, la ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, Dr Élisabeth Shérif, s’est rendue ce lundi matin sur le chantier de construction afin d’évaluer l’évolution des travaux et de s’assurer que les délais de réalisation seront respectés.

En effet, cette visite de terrain s’inscrit dans la démarche de suivi rapproché des grands investissements éducatifs engagés par les pouvoirs publics. Accompagnée des responsables techniques du projet, la ministre a ainsi inspecté les différents ouvrages en cours d’édification afin de mesurer l’état d’avancement des travaux.

Ministère de l’Education Nationale
© Ministère de l’Education Nationale

Salles de cours et laboratoires : un cadre moderne pour former les élites

Concrètement, le chantier comprend plusieurs infrastructures destinées à accueillir les futurs pensionnaires de l’établissement. Les salles de cours, les laboratoires scientifiques, les bâtiments administratifs ainsi que les autres équipements pédagogiques figurent notamment parmi les installations appelées à doter le collège d’un environnement adapté aux exigences d’un enseignement scientifique moderne.

Au fil de la visite, Dr Élisabeth Shérif s’est entretenue avec les ingénieurs, les techniciens et les entreprises chargées de l’exécution des travaux. À cette occasion, elle leur a rappelé l’importance stratégique de ce projet pour le système éducatif national, tout en insistant sur deux impératifs : maintenir un niveau élevé de qualité dans les réalisations et respecter les engagements contractuels afin d’éviter tout retard dans la livraison de l’établissement.

Ministère de l’Education Nationale
© Ministère de l’Education Nationale

Qualité des travaux et respect des délais : les exigences du gouvernement

D’après les autorités éducatives, ce futur collège doit contribuer à renforcer les capacités nationales dans les disciplines scientifiques et technologiques. L’ambition est ainsi de créer un cadre d’apprentissage moderne, sécurisé et doté d’équipements performants, capable d’accompagner la formation d’une nouvelle génération d’élèves orientés vers les filières d’excellence.

Par ailleurs, cette mission de contrôle illustre la volonté du ministère de suivre de près l’exécution des projets structurants du secteur éducatif. En multipliant les inspections sur le terrain, les autorités entendent en effet s’assurer que les investissements publics produisent les résultats attendus et répondent aux besoins croissants du système scolaire.

Ministère de l’Education Nationale
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Un projet structurant au service du développement technologique du Niger

Plus largement, la construction du Collège scientifique de Niamey s’inscrit dans la politique nationale de renforcement de l’offre éducative, conduite sous l’impulsion des plus hautes autorités de l’État. À travers ce projet, le gouvernement entend offrir au Niger un établissement capable de favoriser l’émergence des compétences scientifiques dont le pays aura besoin pour accompagner son développement économique, technologique et industriel dans les années à venir.

CAN 2032 et départ de Badou Zaki : Les clarifications de la FENIFOOT à Niamey

Niamey, 27 juillet 2026 –  Dimanche 26 juillet 2026, la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT) a levé le voile sur deux dossiers qui alimentent l’actualité du ballon rond national : la candidature commune des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) à l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2032 et le départ du sélectionneur national Badou Zaki. Lors d’un point de presse, les dirigeants fédéraux ont voulu clarifier leur position et rassurer les acteurs du football nigérien sur les perspectives à venir.

Fédération Nigérienne De Football
© Fédération Nigérienne De Football

Projet CAN 2032 : l’Alliance des États du Sahel (AES) vise 6 stades aux normes CAF

Face aux journalistes, le président de la Commission Communication et Médias de la FENIFOOT, Mohamed Silimane, a rappelé que cette rencontre avait pour objectif d’apporter des éclaircissements sur ces deux sujets majeurs. Le premier concerne l’engagement du Niger, du Burkina Faso et du Mali dans une candidature commune pour accueillir la CAN 2032, tandis que le second porte sur la démission du technicien marocain Badou Zaki.

Prenant ensuite la parole, le président de la FENIFOOT, Issaka Adamou, a expliqué que le projet porté par les trois pays de l’AES ne relève pas d’une simple déclaration d’intention, mais d’un travail engagé depuis plusieurs mois entre les fédérations nationales, en étroite concertation avec leurs autorités respectives.

Fédération Nigérienne De Football
© Fédération Nigérienne De Football

Rénovation d’infrastructures et nouveau stade prévus au Niger d’ici 2031

Selon lui, la réussite d’une telle ambition passe désormais par un vaste chantier d’investissements. Les trois États devront répondre aux exigences de la Confédération africaine de football, notamment en construisant ou en modernisant des infrastructures sportives capables d’accueillir la compétition. Le projet prévoit notamment six stades de compétition, à raison de deux par pays, auxquels devront s’ajouter des installations d’entraînement, des infrastructures médicales, des réseaux de transport performants ainsi que des équipements de communication répondant aux normes internationales.

Pour le Niger, Issaka Adamou a indiqué que l’État avait déjà pris des engagements en faveur de la modernisation des infrastructures sportives. Il a notamment évoqué la rénovation du stade Général Seyni Kountché au cours de la période 2026-2027, ainsi que la construction d’un nouveau stade avant 2031, afin de renforcer les chances du pays dans cette candidature régionale.

Le président de la Fédération a également insisté sur l’importance du climat de sécurité au sein de l’espace AES. Il a estimé que les autorités des trois pays poursuivent leurs efforts pour garantir les conditions indispensables à l’organisation d’un événement continental de cette envergure, tout en appelant les populations à soutenir cette ambition commune.

Fédération Nigérienne De Football
© Fédération Nigérienne De Football

Départ de Badou Zaki : les précisions du président de la FENIFOOT

L’autre temps fort de cette rencontre concernait le départ de Badou Zaki, intervenu quelques mois seulement après sa prise de fonctions à la tête du Mena national. Le président de la FENIFOOT a tenu à mettre fin aux spéculations en affirmant que cette séparation résultait d’une décision personnelle de l’entraîneur.

Issaka Adamou a assuré que le technicien marocain ne quittait pas le Niger en raison d’un différend avec la Fédération. Il a précisé que l’ancien sélectionneur ne faisait l’objet d’aucun retard de paiement et que les relations entre les deux parties étaient demeurées cordiales jusqu’à son départ. Tout en reconnaissant que cette démission représentait un revers pour le football nigérien, il a salué le travail accompli par Badou Zaki et les bases qu’il a laissées au sein de la sélection nationale.

Le responsable fédéral a toutefois affirmé que le projet sportif de la FENIFOOT ne repose pas sur une seule personnalité. Selon lui, la Fédération entend poursuivre la dynamique engagée autour du Mena et maintenir les objectifs fixés dans son programme de développement du football national.

Fédération Nigérienne De Football
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Cap sur les éliminatoires de la CAN 2027 : la recherche d’un nouveau sélectionneur lancée

Dans cette perspective, la recherche d’un nouveau sélectionneur est déjà engagée. La Fédération indique avoir reçu de nombreuses candidatures et prévoit de désigner un successeur dans les meilleurs délais afin de préparer les éliminatoires de la CAN 2027, désormais présentées comme la priorité immédiate du football nigérien.

À travers cette double communication, la FENIFOOT entend afficher une ligne de conduite claire : poursuivre son ambition d’inscrire le Niger parmi les futurs organisateurs d’une Coupe d’Afrique des nations tout en assurant la continuité du projet sportif du Mena, malgré le changement à la tête de son encadrement technique.

Niamey : Le ministère de la Santé évalue ses actions pour orienter le second semestre 2026

Niamey, 27 juillet 2026 – Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique ouvre une nouvelle étape dans le pilotage de son action. Depuis ce lundi matin, les responsables des structures centrales se réunissent pour quatre jours afin de dresser le bilan des six premiers mois de l’année et redéfinir les priorités qui guideront le secteur sanitaire jusqu’à la fin de 2026.

Cette revue semestrielle des Plans d’action annuels (PAA) intervient dans un contexte où les autorités souhaitent renforcer le suivi des politiques publiques de santé et améliorer l’efficacité des interventions menées sur l’ensemble du territoire. Pendant les travaux, les différentes directions techniques présenteront les résultats enregistrés, les difficultés rencontrées et les mesures envisagées pour accélérer l’exécution de leurs programmes.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Abdoulaye Alhassane, qui a rappelé que cette rencontre constitue un instrument essentiel de gouvernance. Selon lui, l’exercice doit permettre d’apprécier avec objectivité les performances réalisées au cours du premier semestre, mais aussi de corriger les insuffisances afin d’améliorer les résultats attendus d’ici la fin de l’année.

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Quatre jours de travaux pour dresser le bilan des Plans d’action annuels (PAA)

Durant les quatre journées de travaux, les participants examineront l’état d’avancement des activités inscrites dans les Plans d’action annuels 2026, en accordant une attention particulière aux actions découlant du Plan de Développement Sanitaire et Social (PDSS) 2022-2026. L’objectif consiste à mesurer le niveau réel d’exécution des programmes, tant sur le plan technique que financier, et à vérifier leur conformité avec les orientations stratégiques du ministère.

Les échanges porteront également sur la mise en œuvre des recommandations formulées lors de la revue conjointe de 2025. Les responsables devront identifier les acquis enregistrés, relever les obstacles persistants et proposer des solutions susceptibles d’améliorer la gestion des projets sanitaires durant les prochains mois.

Suivi du PDSS 2022-2026 et mise en œuvre des recommandations de 2025

L’évaluation des principaux indicateurs retenus dans le dispositif de suivi du PDSS 2022-2026 figurera aussi parmi les points majeurs inscrits à l’ordre du jour. Cette analyse permettra aux décideurs de mesurer les progrès accomplis dans les différents domaines d’intervention et d’ajuster les actions lorsque les résultats demeurent en deçà des objectifs fixés.

S’adressant aux cadres du ministère et aux partenaires techniques présents, Abdoulaye Alhassane les a invités à conduire des échanges francs et constructifs. Il a insisté sur la nécessité d’identifier aussi bien les forces que les insuffisances des programmes en cours afin de dégager des recommandations concrètes et rapidement applicables.

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Vers des services de santé plus performants et accessibles aux populations

À travers cette revue semestrielle, le ministère entend consolider une culture de gestion fondée sur l’évaluation des performances et la recherche de résultats mesurables. Les conclusions attendues de cette rencontre devraient permettre d’orienter les interventions du second semestre et de renforcer les actions engagées pour offrir aux populations des services de santé plus accessibles, plus efficaces et de meilleure qualité.

Agadez : Match civils-militaires pour les 3 ans du CNSP

Agadez, 27 juillet 2026 – Les festivités marquant la Journée nationale de la souveraineté et du patriotisme, couplée au troisième anniversaire de l’arrivée au pouvoir du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), ont pris dimanche une tournure sportive. Au stade régional Sidi Mohamed, Forces de défense et de sécurité (FDS) et civils se sont retrouvés sur le même terrain pour un match placé sous le signe de la cohésion sociale.

Mairie d'Agadez
© Mairie d'Agadez

Le coup d’envoi donné sous le signe du vivre-ensemble par le Gouverneur 

L’événement a mobilisé plusieurs autorités administratives, militaires et coutumières de la région. Le gouverneur d’Agadez, le Général de division Ibra Boulama Issa, a donné le coup d’envoi de la rencontre en présence de nombreuses personnalités. Avant le début du match, il a invité les deux formations à faire prévaloir l’esprit sportif, le respect mutuel et le vivre-ensemble, rappelant que cette confrontation devait avant tout symboliser l’unité entre les différentes composantes de la société.

L’Administrateur délégué de la Commune urbaine d’Agadez, le chef de bataillon Assarid Almoustapha, a également pris part à cette manifestation, inscrite parmi les principales activités organisées à l’occasion de cette commémoration nationale.

Mairie d'Agadez
© Mairie d'Agadez

Victoire symbolique 1-0 des FDS au stade Sidi Mohamed 

Sur le plan sportif, les Forces de défense et de sécurité se sont imposées sur la plus petite des marges (1-0) face à la sélection civile. Au-delà du résultat, les organisateurs ont mis l’accent sur la portée symbolique de cette rencontre, destinée à rapprocher les populations et les forces engagées dans la préservation de la sécurité.

Mairie d'Agadez
© Mairie d'Agadez

Le sport comme vecteur de solidarité entre citoyens et forces de sécurité 

La partie s’est déroulée dans un climat de fair-play et sans le moindre incident. À l’issue de la rencontre, le gouverneur de la région a félicité les deux équipes pour leur comportement exemplaire, saluant l’esprit de fraternité qui a animé les joueurs tout au long du match.

En intégrant le sport aux célébrations de la Journée nationale de la souveraineté et du patriotisme, les autorités régionales entendent ainsi promouvoir les valeurs de solidarité, de dialogue et de cohésion sociale. À Agadez, le football a ainsi servi de trait d’union entre civils et militaires, illustrant la volonté de renforcer les liens entre les institutions et les citoyens.

Carte d’identité biométrique à Maradi : Lancement le 3 août

Maradi prépare le lancement de la carte nationale d’identité biométrique avec une première vague de formation.

À quelques jours du démarrage officiel des opérations d’enrôlement de la Carte nationale d’identité biométrique (CNIB) à Maradi, les autorités accélèrent les préparatifs afin de garantir le bon déroulement de cette importante campagne administrative. Vingt-cinq agents participent depuis peu à une session de formation en bureautique, en prélude au lancement annoncé pour le 3 août 2026.

Formation des agents et préparation technique

Organisée sur une période de quatre jours, cette formation vise à familiariser les participants avec les outils informatiques indispensables à la gestion des opérations d’enrôlement. Les modules portent notamment sur les logiciels Microsoft Word, Excel et PowerPoint, appelés à faciliter le traitement des données administratives, la gestion des dossiers et le suivi des opérations sur le terrain.

Par ailleurs, cette initiative répond à une exigence de modernisation des services publics. En renforçant les capacités des agents qui interviendront dans les centres d’enrôlement, les autorités entendent améliorer la rapidité, la fiabilité et la qualité du dispositif qu’elles déploieront au profit des citoyens.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Quels sont les 5 sites d’enrôlement à Maradi ?

La Direction générale de la Police nationale, à travers la Direction de la Carte nationale d’identité biométrique, place ainsi la formation du personnel au cœur de la réussite de cette réforme administrative. L’objectif affiché est de disposer d’équipes pleinement opérationnelles, capables d’assurer un service conforme aux standards exigés pour la délivrance de la nouvelle pièce d’identité.

Le lancement officiel des opérations est fixé au 3 août 2026 et concernera, dans un premier temps, cinq sites d’enrôlement répartis à travers la ville de Maradi. Les citoyens pourront accomplir leurs démarches au Commissariat central de la ville, aux commissariats des 1ᵉʳ, 2ᵉ et 3ᵉ arrondissements, ainsi qu’au Commissariat du marché central.

Pièces à fournir et frais d’établissement (4 500 FCFA)

Les autorités ont également détaillé les modalités pratiques de l’opération. Les demandeurs doivent présenter un acte de naissance ou un jugement supplétif en tenant lieu, un certificat de nationalité, un certificat de résidence éventuellement, justificatif de profession lorsque la situation le requiert, ainsi que trois photographies d’identité récentes au format OACI sur fond blanc. Elles fixent les frais d’établissement de la carte à 4 500 FCFA, un montant que les citoyens paieront par mobile money avant de poursuivre la procédure.

Carte nationale d’identité biométrique
© Carte nationale d’identité biométrique

Processus d’enrôlement et durée de validité de la CNIB

Le processus d’obtention de la CNIB s’articule autour de plusieurs étapes successives. Après la vérification des pièces fournies et le règlement des frais, les agents procéderont à l’enrôlement biométrique comprenant la saisie des données personnelles, la capture de la photographie, des empreintes digitales et de la signature du demandeur. Les informations seront ensuite enregistrées dans une base de données sécurisée avant la production de la carte, qui sera remise à son titulaire par le centre d’enrôlement.

Carte d’identité biométrique à Maradi : la Police nationale lance une campagne d’enrôlement de masse 

Valable cinq ans et accessible dès 15 ans, la nouvelle Carte nationale d’identité biométrique renforce la sécurisation de l’identification des citoyens tout en modernisant les services administratifs. Les autorités la présentent comme un document plus fiable, mieux protégé contre la fraude et répondant aux exigences actuelles en matière d’identification.

À travers cette campagne, la Direction générale de la Police nationale entend créer les conditions d’un enrôlement de masse efficace et ordonné. Les préparatifs engagés à Maradi traduisent la volonté des autorités d’offrir un service public moderne, sécurisé et performant, tout en invitant la population à accomplir les démarches nécessaires dès l’ouverture officielle de l’opération.

5ᵉ RGPH au Niger : L’INS forme les chefs traditionnels

Le succès d’un recensement ne repose pas uniquement sur les agents déployés sur le terrain. Au Niger, les autorités misent aussi sur l’influence des chefs traditionnels pour garantir un dénombrement exhaustif de la population. À quelques mois du lancement du 5ᵉ Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH), ces derniers suivent une formation destinée à faire d’eux les principaux relais de sensibilisation auprès des communautés.

Du 19 au 30 juillet 2026, l’Institut national de la statistique (INS) déploie, dans toutes les régions du pays, une vaste campagne de formation à l’intention des chefs traditionnels. L’objectif est de les préparer à jouer un rôle central dans le bon déroulement du cinquième Recensement général de la population et de l’habitat.

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Les chefs traditionnels au cœur du dispositif

Cette initiative vise à donner aux autorités coutumières une parfaite maîtrise des enjeux du recensement. L’INS informe notamment les participants des objectifs du RGPH, de sa méthodologie, de son calendrier de mise en œuvre ainsi que des différentes étapes de l’opération. Les organisateurs mettent surtout l’accent sur leur implication concrète dans la réussite du processus.

Concrètement, les chefs traditionnels sensibiliseront les populations, faciliteront l’accès des agents recenseurs aux ménages, contribueront au règlement des éventuelles difficultés rencontrées sur le terrain et expliqueront, lorsque cela s’avère nécessaire, les principes de la cartographie censitaire et du zonage statistique.

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Un partenariat éprouvé depuis 2012

Cette mobilisation nationale s’appuie sur un partenariat entre l’Institut national de la statistique et l’Association des Chefs Traditionnels du Niger (ACTN). Selon les organisateurs, cette collaboration est née des enseignements tirés du 4ᵉ RGPH réalisé en 2012, au cours duquel l’implication des autorités traditionnelles avait largement facilité les opérations de collecte des données.

Fort de cette expérience, l’ACTN coordonne aujourd’hui la participation de l’ensemble des chefs traditionnels afin d’assurer une mobilisation harmonisée sur tout le territoire national.

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Gagner la confiance des populations

Pour les autorités, le choix des chefs traditionnels ne relève pas du hasard. Dans de nombreuses localités, notamment en milieu rural, ils demeurent les premiers interlocuteurs des populations et bénéficient d’une forte crédibilité.

Leur implication doit permettre de rassurer les ménages, de lever les éventuelles réticences face au recensement et de créer un climat favorable au travail des équipes de terrain. Cette proximité avec les communautés constitue également un atout pour atteindre les zones les plus reculées et garantir une couverture complète du territoire.

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Un enjeu national

À travers cette stratégie, l’Institut national de la statistique entend s’assurer qu’aucun habitant ne soit laissé de côté lors du recensement. Car au-delà des chiffres, le 5ᵉ RGPH représente un outil stratégique pour orienter les politiques publiques, planifier les infrastructures, améliorer les services sociaux et accompagner le développement du Niger sur la base de données fiables et actualisées.

En mobilisant les chefs traditionnels dès la phase préparatoire, les autorités veulent faire du prochain recensement une opération inclusive, crédible et représentative de l’ensemble de la population nigérienne.

Mali : Bamako réaffirme son autonomie sécuritaire

Alors que des informations évoquent la possibilité de frappes américaines contre des groupes djihadistes dans le nord du Mali, Bamako affiche une position mesurée. Le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, affirme qu’aucune démarche officielle n’a été engagée par Washington et rappelle que la lutte contre le terrorisme repose avant tout sur les capacités nationales du Mali.

Le gouvernement malien ne souhaite pas alimenter les spéculations. Interrogé sur une éventuelle intervention militaire des États-Unis contre les groupes djihadistes opérant dans le nord du pays, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a indiqué que Bamako ne disposait d’aucune confirmation officielle de la part des autorités américaines.

« Nous n’avons aucune confirmation ou déclaration officielle américaine sur cette question. Nous attendons de voir la posture des autorités américaines », a-t-il déclaré, invitant à la prudence face aux informations circulant sur ce sujet.

Bamako réaffirme sa stratégie sécuritaire

Au-delà de cette mise au point, le chef de la diplomatie malienne a réaffirmé la doctrine sécuritaire défendue par les autorités de la transition. Selon lui, le Mali ne compte pas attendre une intervention étrangère pour faire face à la menace terroriste.

« Je peux vous assurer que le Mali n’est pas assis en train d’attendre que d’autres viennent régler notre problème », a insisté le ministre.

Cette déclaration s’inscrit dans la ligne politique adoptée par Bamako ces dernières années, qui met l’accent sur le renforcement des capacités nationales et l’autonomie dans la conduite des opérations de sécurité.

Trois principes pour toute coopération

Abdoulaye Diop a également précisé les conditions que le Mali estime indispensables à toute coopération avec des partenaires étrangers. Selon lui, toute collaboration doit reposer sur trois principes : le respect du Mali, le respect de ses choix souverains et la prise en compte des intérêts des populations maliennes.

Pour les autorités maliennes, ces exigences constituent désormais le socle de toute relation de partenariat dans le domaine sécuritaire.

« Le Mali compte d’abord sur lui-même »

Le ministre a enfin souligné que le pays entend poursuivre ses efforts en s’appuyant avant tout sur ses propres ressources.

« Le Mali compte sur lui-même, sur son intelligence, sur ses ressources, ses forces de défense et de sécurité et ses propres moyens pour régler ses problèmes », a-t-il affirmé.

Il a ajouté que tout partenaire souhaitant accompagner le Mali devait, en premier lieu, s’enquérir des besoins exprimés par les autorités maliennes plutôt que de proposer un soutien sans concertation préalable.

Cette déclaration intervient dans un contexte où la question de la coopération internationale en matière de lutte contre le terrorisme continue d’alimenter les débats au Sahel, alors que plusieurs pays de la région réaffirment leur volonté de conduire eux-mêmes leur stratégie sécuritaire.