Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 4 sur 265

Niger : 49 personnes meurent de soif dans le désert près d’Assamaka

Un camion transportant environ une centaine de voyageurs s’est égaré puis est tombé en panne à plus de 80 km à l’ouest d’Assamaka. Les secours ont retrouvé 49 cadavres dans le désert et ont inhumé les victimes sur place ; deux survivants ont donné l’alerte.

 

Désert Assamaka, 5 juin 2026 – Les autorités régionales d’Agadez ont annoncé, jeudi 4 juin 2026, la découverte de 49 corps dans une zone désertique située à plus de 80 kilomètres à l’ouest d’Assamaka, près des frontières avec l’Algérie et le Mali. Les victimes, toutes des ressortissants nigériens selon le gouvernorat d’Agadez, se trouvaient à bord d’un camion transportant environ une centaine de personnes parti de Telhandek, au nord du Mali. Le véhicule se serait égaré avant de tomber en panne au milieu du Sahara, laissant les passagers exposés à la chaleur et à la soif.

Alertées, les autorités ont immédiatement dépêché une mission de secours conduite par le préfet d’Arlit, en coordination avec les forces de défense et de sécurité. Sur place, les secouristes ont découvert 49 corps à l’intérieur et aux alentours du véhicule immobilisé. Les opérations ont nécessité des moyens logistiques et l’intervention de plusieurs équipes pour sécuriser la zone et procéder aux premières constatations.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Deux survivants ont marché des dizaines de kilomètres.

Les secours ont indiqué que deux hommes avaient survécu et atteint Assamaka pour donner l’alerte. Identifiés par les autorités comme Mohamed Bachir Souley, originaire de Say, et Issa Omar, de Bourbour Kabé à Niamey, ils auraient parcouru plus de cinquante kilomètres à pied avant de trouver de l’eau puis de rejoindre la localité frontalière. Leurs témoignages ont permis de reconstituer les circonstances : le camion, parti de Telhandek, se serait perdu et serait tombé en panne après plusieurs jours dans le désert, privant les passagers d’accès à des réserves d’eau et à une assistance rapide.

Gouvernorat d'Agadez
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Inhumations sur place et premières décisions administratives

Face à l’état des cadavres et à l’éloignement du site, les autorités ont procédé à l’inhumation de 49 victimes dans des fosses communes aménagées sur place, a indiqué le gouvernorat. La tâche, conduite sous la supervision de la délégation officielle menée par le gouverneur de la région d’Agadez, a été présentée comme nécessaire compte tenu des contraintes logistiques, sanitaires et climatiques. Les autorités ont par ailleurs ouvert des enquêtes administratives et judiciaires pour déterminer les responsabilités et clarifier le trajet exact du camion ainsi que les conditions de son chargement.

Un axe migratoire sous haute tension

Assamaka se situe sur l’un des principaux axes migratoires du Sahara et du Sahel, souvent utilisé par des voyageurs et des migrants en transit entre le Mali, l’Algérie et le Niger. Les conditions hostiles — longues distances sans ravitaillement, températures extrêmes, pistes difficilement praticables — exposent fréquemment les voyageurs à des risques graves. Les autorités locales et nationales multiplient les opérations de surveillance et de secours, mais cet événement met en lumière la vulnérabilité persistante des personnes empruntant ces routes.

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Réactions officielles et appel à la vigilance

Le gouverneur de la région d’Agadez, le général de division Ibra Boulama Issa, et le préfet d’Arlit ont exprimé leur compassion aux familles des victimes et prié pour le repos des défunts. Ils ont également rappelé la nécessité d’améliorer la coordination des secours et les contrôles sur les convois routiers transitant par ces zones frontalières. Les autorités devraient communiquer ultérieurement sur l’identification complète des victimes et sur les suites judiciaires.

Un drame humain aux retombées sociales

Au-delà du bilan humain immédiat, ce drame relance le débat sur la sécurité des axes transfrontaliers et sur le contrôle des transports non réglementés. Il laisse des dizaines de familles en deuil et souligne aussi le coût humain des déplacements dans l’un des environnements les plus inhospitaliers de la planète. Les investigations en cours détermineront si la tragédie est due à une série d’aléas techniques et naturels ou si des négligences humaines et organisationnelles ont contribué à l’ampleur du bilan.

Tanout : Saisies majeures de carburant, drogue et cigarettes

La DDPN de Tanout a présenté, mercredi 3 juin 2026, les résultats de trois opérations menées les 1ᵉʳ et 2 juin : saisies importantes d’essence, de stupéfiants et de cigarettes de contrebande, ainsi que plusieurs interpellations, signe d’une lutte renforcée contre la criminalité locale.

 

Tanout, 5 juin 2026 – Entre le 1ᵉʳ et le 2 juin 2026, les agents de la Direction Départementale de la Police Nationale (DDPN) de Tanout ont intercepté un convoi venu du sud du pays. L’opération, déclenchée après exploitation d’un renseignement, a conduit à la saisie de 83 bidons d’essence de 25 litres chacun et à l’immobilisation d’un véhicule de marque Pathfinder. Les autorités expliquent que ces quantités et ce mode de transport correspondent à des circuits non déclarés susceptibles d’alimenter le marché parallèle et d’accroître les risques d’incendie et d’instabilité économique locale.

Traque ciblée des trafics locaux

La deuxième opération, pilotée à partir d’un signalement sur le déplacement d’une dizaine de motos depuis le marché de Bakin Brigi, a été concluante. Les forces de l’ordre ont interpellé un couple en possession de dix boules de chanvre indien et de 500 comprimés de tramadol. Une moto de marque Haojue a également été saisie. Les quantités de stupéfiants et de psychotropes confisquées traduisent une activité de distribution à l’échelle locale, et non un simple usage individuel, selon la DDPN. Les mis en cause ont été présentés devant les autorités compétentes pour suite judiciaire.

Fouille concluante près de Goguiné : contrebande démantelée

La troisième intervention, menée le 2 juin dans les environs du village de Goguiné, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Tanout, a permis la découverte de 83 cartons de cigarettes de marque ORIS dissimulés sous une tente sur un chantier. La découverte laisse penser à un réseau de contrebande profitant de lieux de transit peu surveillés pour stocker et redistribuer des produits à l’écart des circuits officiels. La DDPN précise qu’elle a saisi la marchandise et qu’elle est en attente d’expertise et d’orientation pour destruction ou procédure douanière adaptée.

Un dispositif coordonné, soutenu par la communauté

Le Préfet du département, le Commissaire Principal de Police Moussa Souleymane, les membres du Conseil départemental de sécurité, le Chef de Canton de Tanout, le Président du Tribunal d’Instance ainsi que des représentants de la société civile, de la jeunesse et des syndicats ont assisté à la présentation des résultats. Cette mobilisation interinstitutionnelle a souligné la volonté de donner une réponse collective à la délinquance et aux trafics.

La Police Nationale a remercié la population pour son rôle dans la transmission des renseignements ayant conduit à ces succès. Elle a en outre renouvelé son appel aux citoyens afin de maintenir cette collaboration, jugeant l’apport d’informations locales essentiel pour détecter les circuits clandestins et prévenir les délits. Enfin, les autorités ont rappelé que la lutte contre la criminalité ne se limite pas aux seules opérations policières : elle implique prévention, renseignement et coopération judiciaire.

Des actions suivies de près

La DDPN de Tanout a indiqué que ces opérations s’inscrivent dans un plan d’action plus large visant à intensifier les contrôles routiers, la surveillance des marchés et des chantiers, ainsi qu’à renforcer les enquêtes sur les réseaux locaux de distribution de stupéfiants et de produits de contrebande. Les autorités locales ont annoncé une vigilance accrue dans les jours à venir et une coordination renforcée avec les services préfectoraux et judiciaires pour accélérer les poursuites.

En somme, ces trois opérations montrent une capacité d’intervention ciblée de la DDPN de Tanout et rappellent que la lutte contre la criminalité repose autant sur l’action des forces de l’ordre que sur la vigilance collective des habitants.

Niger-Turquie : Signature de plusieurs accords de coopération à Ankara

Le Président de la République du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, en visite de travail et d’amitié en République de Türkiye, a été reçu le 4 juin 2026 par Recep Tayyip Erdoğan au Palais présidentiel d’Ankara. Cette rencontre, marquée par des entretiens en tête-à-tête et des séances de travail élargies, a abouti à la signature de plusieurs accords de coopération et à une déclaration conjointe à la presse, symbolisant ainsi une nouvelle ère dans les relations entre Niamey et Ankara.

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Un partenariat stratégique réaffirmé

Dans son allocution, le Président Erdoğan a souligné l’importance géostratégique du partenariat entre la Türkiye et le Niger, qualifiant les relations bilatérales de « modèle de coopération équilibrée », fondé sur le respect mutuel, la réciprocité des intérêts et une vision commune de l’avenir. Il a également salué les efforts du Niger en matière de sécurité régionale et de lutte contre le terrorisme, mettant en avant le leadership du Général Tiani ainsi que les progrès significatifs accomplis par les Forces de Défense et de Sécurité nigériennes (FDSN) dans la préservation de la stabilité et de la souveraineté nationales.

« La Türkiye se tient aux côtés du Niger pour soutenir ses efforts en faveur de la paix et de la sécurité. Nos deux nations partagent une volonté commune de renforcer leur collaboration dans des domaines clés pour le développement et la stabilité de la région. » — Recep Tayyip Erdoğan, Président de la République de Türkiye.

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Des accords pour une coopération multiforme

La visite a été l’occasion de consolider les liens entre les deux pays à travers la signature d’accords bilatéraux couvrant des secteurs stratégiques :

  • Défense et sécurité : renforcement de la coopération militaire et du partage de renseignements afin de lutter contre les menaces terroristes ;
  • Énergie : exploration de partenariats dans les hydrocarbures et les énergies renouvelables, un secteur clé pour le Niger ;
  • Infrastructures et transports : développement de projets communs visant à moderniser les réseaux routiers et ferroviaires ;
  • Éducation et formation : mise en place d’échanges universitaires et de programmes de formation professionnelle ;
  • Commerce et investissements : facilitation des échanges économiques et attraction des investissements turcs au Niger.

Ces accords s’inscrivent dans la vision du Niger de diversifier ses partenariats internationaux, tout en préservant sa souveraineté et en répondant aux aspirations de son peuple.

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Une alliance pour l’avenir

Cette rencontre de haut niveau confirme la volonté politique des deux pays de construire un avenir commun, fondé sur des valeurs partagées et des intérêts mutuels. Pour le Niger, cette visite constitue une opportunité de renforcer sa position régionale et de bénéficier de l’expertise turque dans des domaines aussi variés que la défense, l’économie et les infrastructures.

De son côté, la Türkiye, déjà engagée en Afrique à travers des investissements importants et une diplomatie active, consolide son ancrage sur le continent en élargissant son réseau d’alliances stratégiques.

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Perspectives : vers un partenariat gagnant-gagnant

Les défis sécuritaires en Afrique de l’Ouest et les opportunités économiques offertes par le Niger — notamment dans les secteurs minier, agricole et énergétique — font de ce partenariat une priorité pour Ankara. Pour Niamey, cette coopération représente également une opportunité dans un contexte régional marqué par des tensions géopolitiques et des pressions économiques.

Par ailleurs, les observateurs s’attendent à ce que cette visite soit suivie d’actions concrètes, notamment par la mise en œuvre rapide des accords signés et l’organisation de forums économiques destinés à stimuler les échanges entre les deux pays.

En définitive, la visite du Président Tiani en Türkiye marque un tournant dans les relations entre les deux nations. Alors que le Niger cherche à affirmer son indépendance et à diversifier ses alliances, la Türkiye, sous la direction du Président Erdoğan, confirme son rôle croissant en Afrique en tant que partenaire fiable et acteur majeur du développement continental.

Niger-Turquie : Erdoğan réaffirme son soutien au général Tiani

En marge de la signature de plusieurs accords de coopération et d’une déclaration conjointe à Ankara, la présence du général d’armée Abdourahamane Tiani en Türkiye a donné lieu à une démonstration de proximité politique entre Ankara et Niamey. Reçu au Palais présidentiel par son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, le chef de l’État nigérien a été au cœur d’échanges qui traduisent non seulement la volonté des deux pays de franchir un nouveau cap dans leur coopération, mais aussi la belle amitié affichée entre les deux présidents.

 

Un message diplomatique fort au Niger

Depuis le balcon du palais présidentiel, dans une séquence hautement symbolique, Recep Tayyip Erdoğan a rappelé la place particulière du Niger dans la politique africaine de la Türkiye. Face à son hôte, le président turc a souligné des relations « profondément enracinées » et revendiqué une amitié durable entre les deux nations.

« Le Niger, avec lequel nous entretenons des relations historiques profondément enracinées, figure parmi nos principaux pays amis et frères en Afrique », a déclaré le dirigeant turc.

Recep Tayyip Erdoğan a également salué la manière dont le général Abdourahamane Tiani conduit les affaires de l’État, soulignant que le Niger entre dans une phase de transformation. Malgré les défis sécuritaires, économiques et sociaux, le président turc estime que Niamey affiche une nouvelle dynamique et trace la voie d’un renforcement de sa souveraineté.

« Nous constatons que, sous la direction de mon cher frère, le Niger connaît une nouvelle dynamique malgré tous les défis auxquels il est confronté », a-t-il affirmé.

Cette prise de position intervient alors que Niamey poursuit la redéfinition de ses partenariats internationaux. En quête de nouveaux relais de coopération, le Niger multiplie les ouvertures vers des partenaires jugés capables d’accompagner ses ambitions de développement et de souveraineté. Dans ce contexte, la Türkiye s’impose progressivement comme un acteur influent, prêt à consolider son rôle auprès des autorités nigériennes.

 

Vers une alliance durable et multisectorielle

Depuis une quinzaine d’années, Ankara a considérablement renforcé sa présence sur le continent africain. Diplomatie économique, investissements, projets d’infrastructures, coopération éducative, aide humanitaire et partenariats sécuritaires constituent les principaux leviers de cette montée en puissance. Dans ce mouvement, le Niger s’impose désormais comme l’un des pays avec lesquels la Türkiye entend approfondir ses engagements.

Recep Tayyip Erdoğan n’a d’ailleurs laissé planer aucune ambiguïté sur les intentions de son pays. En réaffirmant la disponibilité de la Türkiye à accompagner le développement nigérien, il a assuré que son gouvernement continuerait à soutenir les efforts engagés par les autorités de Niamey.

« En tant qu’ami fidèle des peuples africains dans les moments difficiles, nous soutenons, par tous les moyens dont nous disposons, les efforts de développement du Niger », a-t-il souligné.

Derrière ces déclarations, se dessine la perspective d’un partenariat élargi. Énergie, infrastructures, agriculture, éducation, commerce et sécurité figurent parmi les secteurs susceptibles de bénéficier d’une coopération renforcée dans les mois à venir.

Pour Niamey comme pour Ankara, cette rencontre illustre la convergence croissante de leurs intérêts et confirme la volonté des deux capitales de bâtir une relation stratégique durable. Par ailleurs, dans un contexte international marqué par la recomposition des alliances et l’émergence de nouveaux pôles d’influence, le rapprochement entre le Niger et la Türkiye apparaît particulièrement avantageux, compte tenu du poids grandissant d’Ankara sur la scène africaine.

Burkina Faso : mortalité massive de poissons au barrage n°3

Une mortalité de poissons d’une ampleur préoccupante a été signalée ce vendredi matin à Ouagadougou. Face à l’urgence, le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques a réagi avec une célérité remarquée.

Ce vendredi 5 juin 2026, les riverains du barrage numéro 3 de Ouagadougou ont découvert un spectacle alarmant : des dizaines, voire des centaines de poissons flottant à la surface des eaux, inertes. Ce signal d’alarme n’a pas tardé à être pris au sérieux par les autorités compétentes.

Dès les premières heures suivant le signalement de cet incident, le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques (MAERAH) a mobilisé ses équipes techniques. En effet, sans attendre, ces dernières se sont déployées sur le site afin d’évaluer l’étendue des dégâts et d’en identifier l’origine.

« Les techniciens ont procédé à une première évaluation ainsi qu’à des prélèvements d’eau et d’échantillons de poissons en vue d’analyses approfondies en laboratoire. »

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Une réponse institutionnelle immédiate

Les observateurs ont salué la rapidité de la mobilisation gouvernementale. Sur le terrain, les agents spécialisés du ministère ont conduit une inspection minutieuse des berges et des eaux. Par ailleurs, ils ont soigneusement prélevé des échantillons, aussi bien dans la colonne d’eau que sur les carcasses de poissons, avant de les acheminer vers les laboratoires compétents pour des analyses approfondies.

Ces examens scientifiques sont essentiels pour déterminer avec précision la nature du phénomène : pollution chimique accidentelle, prolifération d’algues toxiques, chute brutale du taux d’oxygène dissous ou encore introduction d’un agent pathogène. À cet égard, les résultats orienteront directement les mesures de remédiation à mettre en œuvre.

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Un écosystème sous surveillance renforcée

Le barrage numéro 3 constitue un point d’eau stratégique pour la capitale burkinabè, tant pour les activités de pêche artisanale que pour la biodiversité aquatique locale. De ce fait, sa préservation représente un enjeu économique et écologique majeur pour les populations riveraines, dont une partie dépend directement de cette ressource pour sa subsistance.

Le MAERAH a assuré suivre l’évolution de la situation « de près », en mobilisant toutes ses ressources afin « d’apporter une réponse diligente et adaptée ». Dans cette perspective, l’objectif affiché est de préserver les ressources halieutiques et de rétablir l’équilibre de cet écosystème fragilisé. En outre, le ministère diffusera des communiqués complémentaires au fur et à mesure de l’avancée des investigations.

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L’attente des résultats

Alors que les laboratoires s’activent sur les prélèvements effectués, la question de l’origine du phénomène demeure entière. Pendant ce temps, les populations riveraines, inquiètes, espèrent des réponses rapides. Par conséquent, la transparence des autorités dans cette affaire sera déterminante pour maintenir la confiance du public et guider les actions de protection du plan d’eau. Enfin, tout nouveau développement fera l’objet d’une information immédiate.

Niger : 500 hectares de terres pastorales restaurés à Gaya

Gaya, 5 juin 2026 — La commune urbaine de Gaya a lancé, ce vendredi 5 juin 2026, les travaux de récupération de 500 hectares de terres pastorales dégradées, financés par le Projet Intégré de Développement Urbain et de Résilience Multisectorielle (PIDUREM). Deux sites — l’un à Gaya, l’autre à Tara — ont servi de lieux symboliques pour le démarrage des opérations.

Dès les premières heures de la matinée, le préfet du département de Gaya a présidé la cérémonie et a procédé aux coups de pioche symboliques, en présence de l’administrateur délégué de la commune, du secrétaire général de la préfecture, du représentant du chef de canton, du coordonnateur régional du PIDUREM et de son équipe. Le Directeur régional adjoint de l’Environnement de Dosso, le directeur départemental de l’Environnement, les représentants des dix ONG partenaires, le chef du village de Tara et une partie de la population locale ont également assisté à l’événement.

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Restaurer et protéger les terres pastorales

Ces travaux financés par le PIDUREM visent à restaurer des parcelles pastorales fortement dégradées, à protéger les sols contre l’érosion et à améliorer la capacité d’accueil des terrains pour le bétail. Par ailleurs, les aménagements prévus comprennent des mesures de reboisement, la mise en place de dispositifs de lutte contre l’érosion hydrique et éolienne, la construction de structures de contournement et la réhabilitation des pistes d’accès pour faciliter l’exploitation pastorale et la surveillance.

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Résilience et retombées économiques locales

Selon les autorités, ces interventions serviront à soutenir la résilience des communautés face aux effets du changement climatique et contribuer à la préservation des ressources naturelles. Le coordonnateur régional du PIDUREM a précisé que les travaux allaient créer des emplois temporaires pour les populations riveraines, contribuant ainsi à des retombées économiques locales pendant la phase d’exécution.

Par ailleurs, ce projet s’inscrit dans une série d’actions menées par le PIDUREM dans la région pour limiter la dégradation des terres, soutenir la sécurité alimentaire et réduire les conflits d’usage entre agriculteurs et éleveurs. Le projet prévoit un suivi technique et environnemental pour évaluer l’efficacité des aménagements et adapter les pratiques selon les résultats obtenus.

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Bénéficiaires et rôle des ONG partenaires

Le projet bénéficiera directement aux ménages pastoraux et aux éleveurs des villages voisins, qui verront leurs parcours restaurés et sécurisés. Les ONG partenaires, associées à la mise en œuvre, mèneront des campagnes de sensibilisation pour encourager une gestion durable des terres et assurer l’entretien des aménagements réalisés. Les travaux ont démarré sans délai, avec une première phase d’aménagement et de plantations prévue dans les semaines à venir. Par ailleurs, des évaluations régulières et des rapports d’avancement seront produits afin de garantir la transparence et conditionner les décaissements ultérieurs des bailleurs.

Niger : L’OCRTIS au cœur de la lutte anti-drogue au Sahel

Niamey, 5 juin 2026 — Le Niger s’affirme comme un acteur majeur de la lutte contre le trafic international de stupéfiants au Sahel, au terme d’une série d’opérations menées ces dernières années par l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS). Les saisies et démantèlements orchestrés par ce service spécialisé témoignent d’une montée en puissance des capacités d’investigation et de coordination des forces nigériennes face à des réseaux transnationaux.

OCRTIS
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 Un carrefour stratégique du transit international

Le Niger occupe une place stratégique sur les grandes routes de transit reliant l’Amérique latine, l’Afrique de l’Ouest, le Maghreb, le Moyen-Orient et l’Europe. Les rapports de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) identifient le Sahel comme un corridor de transit majeur pour la cocaïne et d’autres stupéfiants vers les marchés internationaux. Dans ce contexte, les autorités nigériennes ont progressivement développé des réponses opérationnelles pour contrer des itinéraires de plus en plus mouvants et sophistiqués.

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 Des saisies record qui marquent les esprits

Plusieurs interventions de l’OCRTIS ont eu un retentissement national et international. Le 2 mars 2021, une découverte à Niamey a permis la saisie de 17 tonnes de résine de cannabis entreposées dans un magasin de la capitale. Les investigations ont révélé que la cargaison provenait du Liban, avait transité par le port de Lomé et était destinée à la Libye. Les autorités ont arrêté treize personnes et estimé la valeur de la marchandise à plusieurs dizaines de millions de dollars.

En janvier 2022, une opération dans la région d’Agadez a abouti à la saisie de 214,635 kilogrammes de cocaïne, évalués à plus de 11 milliards de FCFA, ainsi que 450 000 comprimés de prégabaline, des armes de poing, plusieurs véhicules et du matériel de communication satellitaire. L’affaire a attiré l’attention internationale en raison de l’implication présumée de personnalités locales dans le réseau.

Les récentes opérations confirment cette tendance. Le 25 mai 2026, l’OCRTIS a annoncé à Zinder la saisie de 268,045 kilogrammes de cocaïne dissimulés dans des compartiments aménagés sous la remorque d’un camion. L’itinéraire reconstitué par les enquêteurs reliait le Ghana, le Togo, le Bénin, le Nigeria, le Niger et la Libye. Huit personnes ont été interpellées. Cette cargaison figure parmi les plus importantes saisies de cocaïne effectuées sur le sol nigérien à ce jour.

Les investigations menées par l’OCRTIS ont également établi des liens avec une saisie antérieure de 51,7 kilogrammes de cocaïne à Gaya, le 29 septembre 2025, ainsi qu’avec d’autres interceptions sur les axes sahéliens. Le 9 février 2026, une opération couvrant les localités d’Illéla, Tahoua et Niamey a permis le démantèlement d’un réseau transnational et la saisie de 800 000 comprimés d’ecstasy, pour une valeur estimée à près de 8 milliards de FCFA.

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Une continuité opérationnelle face à des trafiquants sophistiqués

L’activité de l’OCRTIS ne se limite pas aux seuls grands coups médiatiques. Depuis plusieurs années, le service a multiplié les interventions ciblées : saisies de 110 000 comprimés de tramadol à Bitinkodji en 2018, démantèlement de réseaux de cannabis à Niamey en 2020, et interception de cargaisons destinées à l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient sur les axes sahéliens. Ces actions illustrent une continuité opérationnelle fondée sur le renseignement, la surveillance et l’enquête judiciaire.

Les trafiquants recourent à des techniques de plus en plus sophistiquées : véhicules aménagés, compartiments secrets, téléphones satellitaires et montages financiers transfrontaliers. Face à ces méthodes, l’OCRTIS a intensifié ses capacités d’enquête technique et sa coopération internationale. En effet, elle s’appuie sur des échanges d’information et des partenariats judiciaires et opérationnels pour remonter les filières, identifier les commanditaires et suivre les ramifications régionales des organisations criminelles.

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Leadership et discrétion des forces nigériennes

Derrière ce travail prodigieux de l’OCRTIS se tient le Commissaire général de police Aboubacar Issaka Oumarou, Directeur général de l’Office. Ses interventions publiques ont mis en lumière une stratégie axée sur le renforcement des partenariats nationaux et internationaux. Officiers, sous‑officiers et agents, souvent dans l’ombre, mènent filatures, perquisitions et interpellations indispensables à la sécurisation des saisies. Cette stratégie discrète mais déterminée a porté ses fruits.

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Résultats et défis à venir

Les résultats réunis — saisies de 17 tonnes de cannabis, 214,635 kg et 268,045 kg de cocaïne, 800 000 comprimés d’ecstasy et 450 000 comprimés de prégabaline — placent l’OCRTIS parmi les services spécialisés les plus actifs au Sahel sur la question des stupéfiants. Ils révèlent une capacité opérationnelle accrue, mais soulignent aussi la permanence de la menace et la nécessité de renforcer encore la coopération régionale pour endiguer les réseaux transnationaux.

Contactée, la Police nationale du Niger a réaffirmé son engagement à poursuivre les efforts de lutte contre les trafics illicites. Les dossiers saisis sont désormais soumis aux procédures judiciaires en cours, et des poursuites sont engagées contre les personnes interpellées dans les différentes affaires.

Niger : Importante saisie d’armes et de munitions à Tahoua

Tahoua, 4 juin 2026 La lutte contre la circulation illicite des armes se poursuit dans la région de Tahoua. Ce jeudi, le gouverneur de la région, le colonel-major Souleymane Amadou Moussa, a assisté à la présentation officielle d’un important lot d’armes, de munitions et de matériels saisis par la gendarmerie nationale à l’issue de plusieurs opérations menées dans les départements de Tahoua et d’Abalak.

Cette nouvelle saisie intervient dans un contexte où les forces de défense et de sécurité intensifient leurs actions contre les réseaux criminels et les groupes armés qui menacent la stabilité de plusieurs zones du pays.

Gendarmerie Nationale
© Gendarmerie Nationale

Un arsenal composé d’armes de guerre

Selon le commandant de la brigade mixte nᵒ 2, les opérations ont permis la récupération d’un arsenal particulièrement conséquent. Le bilan fait état d’un fusil-mitrailleur FM 80, de huit fusils d’assaut AK-47, d’un fusil semi-automatique chinois, de cinq pistolets automatiques ainsi que de huit chargeurs d’AK-47 et d’un important lot de munitions.

Les éléments saisis comprennent également plusieurs moyens logistiques utilisés pour le transport et le ravitaillement, notamment deux motos, un tricycle, une moto Kasea, onze bidons d’essence et cinq bidons de gasoil. Pour les autorités sécuritaires, ces équipements auraient pu alimenter des activités criminelles ou renforcer les capacités opérationnelles d’individus ou de groupes opérant dans la région.

Les autorités saluent l’engagement des forces de sécurité.

À l’occasion de cette présentation, le gouverneur de Tahoua a salué le professionnalisme et l’engagement des forces de défense et de sécurité.

Le colonel-major Souleymane Amadou Moussa a souligné que ces résultats ne constituent pas un fait isolé, mais s’inscrivent dans une série d’opérations réussies menées par les forces engagées sur le terrain. Selon lui, ces saisies démontrent l’efficacité des dispositifs sécuritaires mis en place ainsi que la cohésion qui prévaut entre les différentes composantes des forces de défense et de sécurité.

Le gouverneur a également transmis les félicitations des plus hautes autorités du pays aux militaires engagés dans ces opérations, tout en les encourageant à poursuivre leurs efforts en faveur de la sécurité et de la stabilité de la région.

Gendarmerie Nationale
© Gendarmerie Nationale

L’appel à la vigilance citoyenne

Présent lors de la cérémonie, le procureur près le Tribunal de grande instance de Tahoua, Mohamed Moussa, a lui aussi salué le travail accompli par les forces de sécurité.

Il a, par ailleurs, lancé un appel à la population afin qu’elle poursuive sa collaboration avec les services compétents en signalant tout comportement suspect ou toute activité susceptible de menacer la sécurité collective. Pour les autorités judiciaires, la participation des citoyens demeure un maillon essentiel dans la prévention et la lutte contre les réseaux criminels.

À travers cette nouvelle saisie, les autorités nigériennes entendent envoyer un message de fermeté aux acteurs de l’insécurité. Dans une région confrontée à de multiples défis sécuritaires, la neutralisation des circuits d’approvisionnement en armes apparaît plus que jamais comme un enjeu central pour préserver la stabilité et protéger les populations.

Gazoduc transsaharien : Étape décisive franchie à Alger

Alger, 4 juin 2026 — Après plusieurs années d’attente, le projet de gazoduc transsaharien (TSGP) vient de franchir une étape décisive. Réunis mercredi à Alger, les responsables du Niger, de l’Algérie et du Nigeria ont validé le rapport final de l’étude de faisabilité actualisée de cette infrastructure énergétique géante et ont affiché leur volonté commune d’accélérer les procédures nécessaires à sa réalisation.

Long de près de 715  kilomètres, le gazoduc transsaharien ambitionne d’acheminer le gaz naturel nigérian vers l’Algérie en traversant le territoire nigérien, avant son exportation vers les marchés européens et internationaux. Pour les trois États partenaires, ce projet représente l’un des chantiers énergétiques les plus stratégiques du continent africain.

Ministère du Pétrole
© Ministère du Pétrole

Un projet énergétique aux ambitions continentales

La validation de cette étude de faisabilité constitue une avancée majeure pour une initiative régulièrement relancée au gré des évolutions géopolitiques et énergétiques mondiales. Dans un contexte marqué par la recherche de nouvelles sources d’approvisionnement en gaz, le TSGP apparaît comme une alternative susceptible de renforcer la place de l’Afrique sur le marché énergétique international.

Par ailleurs, le projet est présenté comme un puissant levier de développement économique pour les pays traversés. Les autorités nigériennes, algériennes et nigérianes estiment qu’il pourrait favoriser la création d’emplois, attirer de nouveaux investissements et stimuler le développement d’infrastructures connexes dans plusieurs régions du Sahel.

Ministère du Pétrole
© Ministère du Pétrole

Une coordination renforcée entre les compagnies nationales

Les trois pays ont également convenu de poursuivre la coordination entre leurs compagnies nationales d’hydrocarbures afin d’accélérer les prochaines phases du projet. Cette coopération technique et institutionnelle est considérée comme essentielle pour assurer la viabilité financière et opérationnelle du gazoduc.

Dans cette dynamique, l’Algérie a annoncé le lancement des travaux de la section algérienne de l’ouvrage, un signal fort qui traduit la volonté d’Alger de faire avancer concrètement ce dossier stratégique. Cette décision intervient alors que le pays cherche à consolider son rôle de fournisseur énergétique majeur vers l’Europe.

Ministère du Pétrole
© Ministère du Pétrole

Un enjeu stratégique pour le Niger

Pour le Niger, situé au cœur du tracé, le gazoduc transsaharien représente une opportunité majeure de renforcer sa position géostratégique dans la région. Le projet pourrait non seulement générer des revenus importants grâce aux droits de transit, mais également contribuer au développement du secteur énergétique national et à l’amélioration des infrastructures.

Dans un contexte régional marqué par de profondes recompositions économiques et diplomatiques, Niamey voit dans ce partenariat tripartite un instrument de souveraineté économique et d’intégration régionale.

Reste désormais à transformer cette nouvelle avancée technique en réalisations concrètes sur le terrain. Car si les experts reconnaissent largement le potentiel du gazoduc transsaharien, les trois États scelleront sa réussite en maintenant leur coordination et en mobilisant les investissements nécessaires. Ils feront ainsi de ce projet ambitieux une réalité énergétique au service de l’Afrique et de ses partenaires.

Niger : L’excellence célébrée au Prytanée Militaire de Niamey

Niamey, 4 juin 2026 — Le Prytanée Militaire de Niamey (PMN) a honoré, ce jeudi 4 juin, ses élèves les plus méritants au cours d’une cérémonie de remise des prix d’excellence marquant la fin de l’année académique 2025-2026. Organisé sous le haut patronage du Chef d’État-Major des Armées, le Général de Division Salaou Barmou, l’événement a mis en lumière les performances académiques des enfants de troupe qui se sont distingués par leurs résultats tout au long de l’année scolaire.

La cérémonie a récompensé les élèves classés premiers dans chacune des classes, de la sixième à la terminale. À travers cette initiative, les responsables de l’établissement ont souhaité valoriser le mérite, l’effort et la discipline, des valeurs qui constituent le socle de la formation dispensée au sein de cette institution d’excellence.

Par ailleurs, plusieurs personnalités ont pris part à l’événement, notamment des membres du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), le vice-président du Conseil consultatif de la refondation (CCR), des représentants diplomatiques et consulaires accrédités au Niger, le gouverneur de la région de Niamey, des responsables des Forces de défense et de sécurité (FDS), ainsi que de nombreux parents d’élèves et invités.

 

Des résultats académiques remarquables

Les distinctions attribuées cette année témoignent du niveau d’exigence académique maintenu au sein du Prytanée Militaire de Niamey. En effet, les plus fortes moyennes enregistrées illustrent les performances réalisées par les élèves.

Ainsi, au premier cycle, la meilleure moyenne s’élève à 18,55 sur 20, tandis qu’au second cycle, le meilleur élève a obtenu une moyenne de 17,44 sur 20. Des résultats qui reflètent non seulement l’engagement des apprenants, mais également la qualité de l’encadrement assuré par le corps enseignant et les responsables de l’établissement.

 

Valoriser le mérite et préparer l’avenir

Au-delà des récompenses, cette cérémonie constitue un moment de reconnaissance pour les efforts consentis par les élèves tout au long de l’année scolaire. Elle vise également à encourager l’ensemble des enfants de troupe à poursuivre leur quête d’excellence dans les domaines académique, civique et militaire.

À travers cette célébration, le Prytanée Militaire de Niamey réaffirme ainsi sa mission de former une jeunesse disciplinée, compétente et attachée aux valeurs de service, tout en contribuant à la préparation des futures élites du Niger.

Enfin, cette remise des distinctions rappelle que l’excellence demeure l’un des piliers de la formation au sein du PMN. Pour les responsables de l’établissement, ces performances constituent à la fois une récompense pour les efforts accomplis et une source de motivation pour les générations futures appelées à poursuivre cette tradition d’exigence et de dépassement de soi.