Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 20 sur 294

Agadez : plus de 285 000 enfants vaccinés contre la poliomyélite

Agadez, 15 juillet 2026 – Dans la lutte contre la poliomyélite, chaque enfant vacciné représente une victoire contre une maladie qui n’a pas totalement disparu. À Agadez, la deuxième phase de la campagne nationale de vaccination vient d’apporter un signal fort : la région a non seulement atteint son objectif, mais l’a dépassé, témoignant d’une mobilisation exceptionnelle des équipes de santé et des communautés.

Réunis ce mercredi au gouvernorat d’Agadez, les principaux acteurs de la campagne ont dressé le bilan du deuxième passage de l’opération, conduite du 9 au 12 juillet sur l’ensemble du territoire régional. Présidant cette séance d’évaluation, le gouverneur de la région, le Général de Division Ibra Boulama Issa, a salué des résultats qui traduisent l’efficacité du dispositif déployé.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Des chiffres historiques : plus de 285 000 enfants vaccinés en quatre jours

Les chiffres illustrent cette performance. Alors que 265 853 enfants constituaient la cible initiale, 285 228 ont finalement reçu le vaccin, portant le taux de couverture vaccinale à 107 %. Ce dépassement s’explique notamment par les efforts consentis pour atteindre les enfants vivant dans les zones éloignées, les populations mobiles ainsi que les familles qui n’avaient pas pu être touchées lors des premiers jours de la campagne.

Au-delà des statistiques, les échanges ont permis d’évaluer les stratégies mises en œuvre sur le terrain, les difficultés rencontrées et les enseignements à tirer pour les prochaines interventions sanitaires. Les autorités régionales ont insisté sur la nécessité de maintenir une organisation rigoureuse afin de préserver ces acquis et d’améliorer encore les performances lors des prochaines campagnes.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Une synergie d’acteurs saluée par le Gouverneur Ibra Boulama Issa

Le gouverneur a tenu à rendre un hommage appuyé à la chaîne humaine qui a rendu cet exploit possible. Agents de santé, autorités administratives, services techniques, partenaires, relais communautaires et leaders locaux ont été félicités pour leur implication, jugée déterminante dans l’atteinte de ces résultats. Leur présence de proximité auprès des familles a largement contribué à renforcer l’adhésion des populations et à assurer une couverture vaccinale étendue.

Si la poliomyélite a considérablement reculé dans de nombreuses régions du monde, le risque demeure tant que le virus continue de circuler dans certains pays. Les autorités sanitaires rappellent ainsi qu’une baisse de vigilance pourrait favoriser sa réapparition, compromettant des années d’efforts de santé publique.

« Investir dans la santé infantile revient à investir dans l’avenir même de la Nation », a rappelé le Général de Division Ibra Boulama Issa, insistant sur le fait que la vigilance ne doit pas faiblir tant que le virus continue de circuler dans la sous-région.

À travers cette campagne, les autorités d’Agadez réaffirment leur volonté de placer la protection des populations au cœur de leurs priorités, avec une attention particulière portée aux enfants.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

La vaccination : un rempart indispensable pour l’avenir des enfants du Niger 

La vaccination demeure le seul moyen efficace de protéger les enfants contre la poliomyélite, une maladie virale hautement contagieuse capable de provoquer des paralysies irréversibles, voire de causer un handicap à vie.

En immunisant massivement les plus jeunes, les autorités sanitaires d’Agadez limitent la propagation du virus, renforcent l’immunité collective et éliminent les risques de création de nouveaux foyers épidémiques. Cette mobilisation historique contribue ainsi à offrir à chaque enfant la chance de grandir en bonne santé, de poursuivre sereinement sa scolarité et de participer activement au développement futur du Niger.

Niamey : Abdoulaye Seydou en immersion dans l’industrie locale

Niamey, 15 juillet 2026 — La souveraineté économique ne se joue plus uniquement dans les discours. Au Niger, elle se mesure désormais au cœur des chaînes de production. En multipliant les visites dans les unités industrielles, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoulaye Seydou, entend transformer les ambitions de production locale en résultats concrets.

Mardi 14 juillet, le membre du gouvernement a poursuivi sa tournée de terrain en se rendant successivement chez Sahel Agro Ingénierie, puis dans les unités de production d’eau minérale Benie et Belvie. Une démarche qui dépasse le simple exercice protocolaire : il s’agit pour les autorités de prendre le pouls de l’industrie nationale et d’identifier les obstacles qui freinent encore son essor.

Ministère du Commerce et de l'Industrie
© Ministère du Commerce et de l'Industrie

De l’huile d’arachide à l’eau minérale : immersion dans le tissu industriel nigérien

Au sein de Sahel Agro Ingénierie, spécialisée dans la transformation d’huiles alimentaires issues de cultures locales comme l’arachide, le sésame ou encore le souchet, les échanges ont porté sur les capacités de production et les perspectives d’expansion. L’entreprise produit actuellement près de 1 000 litres d’huile par jour, un volume que les autorités souhaitent voir augmenter afin de réduire progressivement la dépendance du pays aux importations d’huiles alimentaires.

L’étape suivante a conduit la délégation ministérielle dans les usines d’eau minérale Benie et Belvie. Le ministre y a observé les différentes étapes de fabrication, depuis le traitement de l’eau jusqu’au conditionnement des bouteilles, avec une attention particulière accordée au respect des normes sanitaires, aux exigences de qualité industrielle et aux dispositifs de contrôle mis en œuvre.

Ministère du Commerce et de l'Industrie
© Ministère du Commerce et de l'Industrie

Énergie, logistique et investissements : relever les défis de l’industrie locale

Cette tournée a surtout permis un dialogue direct avec les responsables des entreprises. Les discussions ont mis en lumière plusieurs défis récurrents auxquels le secteur industriel reste confronté, notamment les contraintes énergétiques, les difficultés logistiques et les besoins d’investissements pour accroître les capacités de production.

Face à ces préoccupations, Abdoulaye Seydou a fermement réaffirmé les priorités du gouvernement : garantir des produits répondant aux standards internationaux de qualité, veiller à la transparence des prix sur le marché national et soutenir activement le développement d’un tissu industriel capable de renforcer l’autonomie économique du Niger.

Ministère du Commerce et de l'Industrie
© Ministère du Commerce et de l'Industrie

La production locale comme pilier de la souveraineté économique du Niger

Cette nouvelle mission de terrain intervient moins d’une semaine après une précédente tournée ministérielle dans d’autres unités industrielles du pays. Ce rythme soutenu illustre la volonté des autorités de suivre au plus près les acteurs de la transformation locale.

La transformation locale est aujourd’hui considérée comme l’un des principaux leviers de création de valeur ajoutée, de réduction de la facture des importations et de consolidation de la souveraineté économique nationale.

À travers cette stratégie de proximité constante, le gouvernement cherche ainsi à inscrire durablement l’industrie nigérienne au cœur des politiques de développement, en faisant de la production locale un véritable moteur de croissance et un pilier inébranlable de l’indépendance du pays.

Niamey : Le terrorisme en tête du bilan judiciaire de juin 2026

Le Parquet de Niamey poursuit son suivi de l’activité judiciaire. Réuni le 10 juillet 2026, il a passé en revue les dossiers enregistrés au cours du mois de juin. Les chiffres dévoilés mettent en évidence une forte activité des juridictions, marquée par la prépondérance des affaires liées au terrorisme, mais aussi par une criminalité de droit commun toujours soutenue.

La sixième réunion du Parquet au titre de l’année 2026 s’est tenue au cabinet de la Procureure de la République adjointe. Après les salutations d’usage, la magistrate a ouvert les travaux avant de céder la parole au rapporteur chargé de présenter les points inscrits à l’ordre du jour ainsi que le rapport mensuel d’activités.

Les participants ont notamment examiné le volume des procédures reçues, le fonctionnement des audiences, les principaux motifs de renvoi des dossiers ainsi que la situation des personnes détenues et celles remises en liberté au cours du mois écoulé.

Le Parquet
© Le Parquet

125 dossiers jugés : un rythme soutenu pour les juridictions de Niamey

Les juridictions ont maintenu un rythme soutenu durant le mois de juin. Au total, 125 dossiers ont été examinés, répartis ainsi :

  • 93 dossiers devant les juridictions de droit commun.

  • 32 dossiers devant les deux pôles spécialisés.

Ces audiences traduisent la continuité de l’activité judiciaire dans un contexte où les juridictions restent fortement sollicitées par des affaires de nature diverse.

Le Parquet
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414 procédures enregistrées : le terrorisme en tête des infractions

Le Parquet a traité 414 procès-verbaux au cours du mois de juin 2026. Sans surprise, les infractions en lien avec le terrorisme dominent largement les statistiques de la capitale nigérienne :

  • 80 cas d’association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste.

  • 27 affaires d’actes d’appui au terrorisme.

  • 5 dossiers de financement du terrorisme.

  • 3 cas de recel de terroristes.

Une délinquance de droit commun toujours préoccupante

Parallèlement, la délinquance classique demeure importante. Le Parquet a recensé de nombreuses infractions sur la même période :

  • 74 cas de vol, 27 abus de confiance et 24 escroqueries.

  • 14 affaires de coups et blessures volontaires (CBV) et violences.

  • 12 cas de viol.

Le rapport fait également état de dossiers liés aux stupéfiants et à la cybercriminalité, notamment 9 dossiers d’offre ou de cession de drogues à haut risque, 6 cas de diffamation ou d’injure par voie de communication électronique, ainsi que de rares cas de détournement de deniers publics (1 dossier) et de diffusion de données de nature à troubler l’ordre public (1 dossier).

Le Parquet
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Plus de 600 personnes déférées devant le ministère public

Le rapport mensuel présente également la situation des personnes poursuivies. Au cours du mois de juin, les autorités judiciaires ont déféré 604 personnes devant le Parquet.

Après un examen minutieux des dossiers, le ministère public a prononcé 319 classements sans suite.

Les 285 personnes poursuivies se répartissent ainsi :

  • 226 majeurs (dont 207 hommes et 19 femmes).

  • 59 mineurs (composés de 56 garçons et 3 filles).

Une photographie révélatrice de la situation sécuritaire

À travers cette sixième réunion de l’année, le Parquet de Niamey dresse un état des lieux de l’activité judiciaire menée en juin 2026. Les statistiques mettent en évidence la place prépondérante des infractions liées au terrorisme dans le contentieux traité, tout en soulignant le poids persistant des infractions de droit commun, notamment les vols, les escroqueries et les violences sexuelles.

Ces données offrent un aperçu précieux de la charge de travail des juridictions et du ministère public, tout en illustrant les principales tendances pénales observées au cours du mois écoulé au Niger.

France vs Espagne, Angleterre vs Argentine : qui se qualifiera pour la finale du Championnat du monde ?

Les 14 et 15 juillet, les demi-finales France vs Espagne et Angleterre vs Argentine désigneront les deux équipes qui disputeront la finale du plus grand tournoi de football. 1xBet, meilleur site international de paris sportifs, présente les enjeux de ces deux affiches et les principaux facteurs susceptibles de faire la différence.

France vs Espagne : la défense de la Roja résistera-t-elle à la puissance offensive de Mbappé ?

L’équipe de Didier Deschamps a remporté tous les matchs qu’elle a disputés dans ce tournoi. Les Bleus ont d’abord terminé sans difficulté en tête d’un groupe composé du Sénégal, de l’Irak et de la Norvège, avant d’éliminer la Suède (3-0), le Paraguay (1-0) et le Maroc (2-0) lors de la phase à élimination directe. La France a déjà inscrit 16 buts, dont huit signés par Kylian Mbappé. Le leader de l’attaque française réalise un tournoi exceptionnel et reste une menace permanente pour toutes les défenses.

L’Espagne impressionne à la fois par son potentiel offensif et par sa solidité défensive exemplaire. En six rencontres, elle n’a encaissé qu’un seul but. Le Cap-Vert, l’Arabie saoudite, l’Uruguay, l’Autriche et le Portugal ne sont pas parvenus à trouver le chemin de ses filets. Seule la Belgique a mis fin à cette série en quart de finale, sans toutefois empêcher la Roja de s’imposer 2-1.

Les deux sélections se sont affrontées à 38 reprises. L’Espagne compte 18 victoires, contre 13 pour la France, tandis que sept rencontres se sont terminées sur un match nul. Les deux dernières confrontations ont également tourné à l’avantage des Espagnols. En demi-finale de l’Euro 2024, ils se sont imposés 2-1, avant de remporter une nouvelle demi-finale spectaculaire face aux Français en Ligue des nations 2025 sur le score de 5-4.

Selon les estimations de 1xBet, l’équipe de Didier Deschamps dispose néanmoins d’un léger avantage avant cette rencontre. Les cotes sur les principaux résultats sont les suivantes :

  • victoire de la France – 2,48 ;
  • match nul – 3,305 ;
  • victoire de l’Espagne – 3,225.

En cas de succès, la France disputerait une troisième finale consécutive du Championnat du monde. L’Espagne, de son côté, n’a plus atteint le dernier match de la compétition depuis son sacre en 2010.

Angleterre vs Argentine : Kane et Bellingham défient Messi

Les Anglais ont terminé sans grande difficulté à la première place d’un groupe composé de la Croatie, du Ghana et du Panama. Mais depuis le début de la phase à élimination directe, chaque victoire leur a toutefois demandé davantage d’efforts. L’Angleterre a d’abord battu la RD Congo 2-1, avant d’arracher une victoire 3-2 contre le Mexique malgré son infériorité numérique. En quart de finale, les hommes de Thomas Tuchel ont dû attendre la prolongation pour inscrire le but décisif et éliminer la Norvège sur le score de 2-1.

La principale force offensive de l’équipe repose sur le duo Jude Bellingham – Harry Kane. À eux deux, ils ont inscrit 12 des 13 buts anglais dans ce tournoi. Ils représenteront donc la principale menace pour la défense des champions en titre.

L’Argentine a elle aussi franchi facilement la phase de groupes en dominant l’Algérie, l’Autriche et la Jordanie. En revanche, elle n’a encore remporté aucun de ses matchs à élimination directe de manière réellement convaincante, malgré trois buts inscrits à chaque rencontre.

Dans deux de leurs trois matchs à élimination directe, les Argentins ont eu besoin de la prolongation. En seizièmes de finale, l’équipe de Lionel Scaloni n’a réussi à faire céder le Cap-Vert qu’au-delà du temps réglementaire, pour finalement s’imposer 3-2. En quart de finale contre la Suisse, le score était encore de 1-1 après 90 minutes. Les buts de Julián Alvarez et Lautaro Martínez en prolongation ont ensuite offert une victoire 3-1 aux champions en titre. Le seul match remporté par l’Argentine sans prolongation n’en a pas été moins spectaculaire. Face à l’Égypte, la sélection de Lionel Scaloni était menée 0-2 jusqu’à la 79e minute, avant de renverser complètement la rencontre et de s’imposer 3-2 au terme d’une fin de match exceptionnelle.

L’Angleterre et l’Argentine se sont affrontées à 13 reprises. Les Européens ont remporté six de ces rencontres, contre deux victoires pour les Sud-Américains, tandis que cinq matchs se sont terminés sur un score de parité. Une victoire permettrait à l’Angleterre de retrouver la finale pour la première fois depuis 1966. En cas de succès, l’Argentine ne serait plus qu’à une victoire d’imiter le Brésil, dernière sélection à avoir conservé son titre mondial, en 1962.

Aucun véritable favori ne se dégage avant cette rencontre. Les cotes proposées par 1xBet sur les principaux résultats sont les suivantes :

  • victoire de l’Angleterre – 2,696 ;
  • match nul – 3,085 ;
  • victoire de l’Argentine – 3,12.

Suivez les deux demi-finales et soutenez vos favoris avec 1xBet, meilleur site international de paris sportifs.

 

BAC 2026 : Agadez relève le défi d’organiser les épreuves pour 3 764 candidats

À Agadez, le baccalauréat ne se résume jamais à seulement des séries d’épreuves. Derrière les enveloppes scellées ouvertes ce mardi matin se cache une véritable opération logistique qui mobilise l’administration, les forces de sécurité, les collectivités locales et les responsables de l’éducation sur un territoire immense où les centres d’examen sont parfois séparés par des centaines de kilomètres. Ainsi, cette année, 3 764 candidats se lancent dans la course au diplôme le plus convoité du secondaire dans cette région.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Le même examen, des réalités bien différentes

À la même heure ce 14 juillet 2026, les premiers sujets de français étaient distribués dans les salles d’examen d’Agadez, d’Arlit, de Bilma, d’Ingall, d’Iférouane, de Timia, d’Akokan ou encore de Dingaré.

Certes, pour chacun des candidats, la feuille remise sur la table était identique. Pourtant, derrière cette égalité républicaine se cache une réalité bien plus complexe. Dans cette région qui couvre une immense partie du territoire nigérien, organiser le baccalauréat relève d’une véritable démonstration de coordination administrative.

De fait, acheminer les sujets, sécuriser les centres, installer les jurys, mobiliser les surveillants et garantir les mêmes conditions de composition à plusieurs centaines de kilomètres de distance exigent une organisation minutieuse où chaque détail compte.

Gouvernorat d'Agadez
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Un pari organisationnel réussi à l’échelle de toute la région

Le coup d’envoi du Baccalauréat dans la région d’Agadez s’est mué en une véritable démonstration de force tranquille et de gouvernance territoriale. Au CES Maï Manga Oumara d’Agadez, le gouverneur, le Général de Division Ibra Boulama Issa, entouré des plus hautes autorités académiques, civiles et militaires, a symboliquement ouvert la première enveloppe des épreuves écrites. Cette impulsion donnée au chef-lieu régional a immédiatement trouvé son écho aux quatre coins d’un territoire immense.

Simultanément, les représentants de l’État ont pris le relais dans les départements pour garantir la même solennité. À Arlit, le préfet, le lieutenant-colonel Almoustapha Ousmane, a supervisé le lancement au complexe TARAT. À Bilma, le capitaine Lamine Ahmed Chegou a réuni acteurs locaux et chefs traditionnels, tandis qu’à Ingall, l’inspecteur des douanes Hamed Alkassoum Aidor veillait au bon déroulement des compositions devant les candidats.

Cette parfaite synchronisation, de la capitale régionale aux localités les plus éloignées du désert, dépasse la simple logistique administrative. Elle incarne un idéal républicain : offrir à chaque candidat, où qu’il se trouve, les mêmes conditions de sécurité, de sérénité et d’équité. À travers ce déploiement coordonné, l’école, l’administration et les forces de sécurité prouvent qu’elles avancent d’un même pas pour sceller l’avenir de la jeunesse.

Gouvernorat d'Agadez
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Des centres dispersés, une même ambition

Les chiffres traduisent cette réalité. La région d’Agadez compte 3 764 candidats, répartis dans dix centres d’examen couvrant les communes d’Agadez, Arlit, Bilma, Iférouane, Dingaré, Ingall, Timia et Akokan. À titre d’exemple, dans le département d’Arlit, 889 candidats composent cette année, dont 848 à Arlit et 41 à Iférouane, répartis entre plusieurs jurys.

Plus à l’est, à Bilma, au cœur du désert, 131 candidats, parmi lesquels 88 filles, affrontent les épreuves dans trois séries différentes. Plus au sud, le département d’Ingall présente 84 candidats, tous réunis dans un centre où les autorités ont également veillé à réunir les conditions nécessaires au bon déroulement des compositions. En somme, ces effectifs, dispersés sur un territoire immense, illustrent la diversité géographique de l’enseignement secondaire dans la région.

Gouvernorat d'Agadez
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Le baccalauréat, miroir des ambitions d’une jeunesse

Partout, les messages adressés aux candidats se ressemblent. Les autorités administratives ont appelé les élèves à faire preuve de discipline, de concentration, de confiance et d’intégrité. Toutefois, au-delà des recommandations protocolaires, ces interventions rappellent que le baccalauréat demeure l’un des principaux passeports vers l’université, la formation supérieure et l’insertion professionnelle.

En effet, dans une région où les défis liés au développement restent considérables, chaque réussite représente une promesse supplémentaire de compétences pour les années à venir.

Gouvernorat d'Agadez
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Baccalauréat : une mobilisation nationale pour l’égalité des chances

Loin des seules salles de classe, le baccalauréat mobilise toute une chaîne d’acteurs. Préfets, gouverneur, responsables de l’éducation, élus locaux, chefs traditionnels, forces de défense et de sécurité, agents administratifs et membres des jurys travaillent de concert afin que les épreuves se déroulent dans la sérénité, la transparence et le respect des règles nationales.

De fait, cette mobilisation traduit une conviction largement partagée : garantir l’égalité des chances passe d’abord par l’organisation irréprochable de l’examen.

Gouvernorat d'Agadez
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Agadez : le Baccalauréat mobilise des milliers de candidats

Pendant plusieurs jours, les regards se détourneront des cérémonies officielles pour se concentrer sur les copies des candidats. Les statistiques de réussite seront connues dans quelques semaines. Mais en attendant, dans les dix centres d’examen de la région, des milliers de jeunes écrivent déjà une page décisive de leur parcours.

En définitive, pour Agadez, l’enjeu dépasse les taux de réussite : il s’agit de préparer une génération appelée à porter le développement d’un territoire stratégique, où l’éducation demeure l’un des investissements les plus durables.

Bac 2026 au Niger : Lancement officiel au centre Kalmaharo

L’agitation habituelle des ateliers de mécanique et de soudure a fait place à un silence solennel au centre professionnel de Kalmaharo, à Niamey. C’est dans ce haut lieu de l’apprentissage technique, au jury nᵒ 59, que le Gouverneur de la région, Assoumane Abdou Harouna, a officiellement ouvert la session 2026 du Baccalauréat. Alors que des dizaines de milliers de candidats affrontent ces épreuves à l’échelle nationale, le choix de ce centre pour le lancement officiel met en lumière une priorité politique majeure : la revalorisation de l’enseignement professionnel pour construire l’indépendance économique du pays.

Kalmaharo : 342 candidats au défi de l’industrie nigérienne

À Kalmaharo, dans les salles d’examen, 342 candidats s’attaquent à des épreuves qui décideront de leur intégration dans le tissu industriel nigérien. Parmi eux, 255 futurs spécialistes de la mécanique et de la réparation automobile et 87 techniciens de la construction métallique s’apprêtent à prouver la rigueur de leur formation.

Ces profils représentent le moteur de la modernisation des infrastructures du pays. En plaçant ces filières techniques sous le feu des projecteurs nationaux, les autorités rappellent ainsi que le développement du Niger passera par sa capacité à former des experts de terrain, prêts à relever les défis de la maintenance industrielle et de la construction de pointe.

Kalmaharo : le Gouverneur de Niamey prône rigueur et confiance

Le déplacement du Gouverneur de Niamey dans ce centre professionnel n’est pas qu’un simple exercice de protocole. En arpentant les allées de Kalmaharo, Assoumane Abdou Harouna a apporté un message de soutien doublé d’une exigence de rigueur. S’adressant directement aux candidats, il les a exhortés à aborder les épreuves avec sérénité, discipline et une solide confiance en leurs capacités.

Cette présence étatique est aussi un hommage aux efforts logistiques de l’État et des enseignants pour garantir le bon déroulement de la session. L’enjeu est de taille pour l’Office du Baccalauréat, des Équivalences et des Examens et Concours du Supérieur (OBEECS), qui réaffirme sa détermination à délivrer des diplômes d’une crédibilité et d’une transparence irréprochables sur l’ensemble du territoire national.

Baccalauréat 2026 : 89 158 candidats et une participation féminine historique

Au-delà de la spécificité technique de Kalmaharo, c’est tout le Niger qui vit au rythme du Baccalauréat. Avec 89 158 candidats inscrits cette année, l’examen confirme sa dimension de grand rendez-vous national.

Par ailleurs, une statistique retient particulièrement l’attention des observateurs : la présence de 41 429 filles parmi les inscrits. Cette forte participation féminine témoigne aussi d’une inclusion croissante au sein du système éducatif nigérien, brisant progressivement les barrières dans l’accès aux études secondaires et techniques. En lançant cette session historique depuis un jury professionnel, le Niger ne valide pas seulement des acquis scolaires, il arme également sa jeunesse pour les réalités économiques de demain.

Agadez : NITA récompense ses employés

Dans un secteur où la confiance demeure le principal capital, les performances ne se mesurent pas uniquement en volumes de transactions. À Agadez, NITA Transfert d’Argent a choisi de mettre en lumière celles et ceux qui font vivre son réseau au quotidien. Employés, partenaires et clients ont été distingués lors d’une cérémonie, une reconnaissance qui galvanise les récipiendaires et les pousse à se dépasser pour renforcer encore la vitalité de l’entreprise.

Gouvernorat d'Agadez
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Agadez : le mérite célébré au cœur de NITA Transfert d’Argent

Les trophées remis ce mardi 14 juillet à Agadez récompensent des performances individuelles et traduisent également la volonté des responsables de bâtir une entreprise où la reconnaissance devient un levier de motivation et de fidélisation.

Réunis au siège régional de NITA Transfert d’Argent, près du RondPoint Concorde, collaborateurs, partenaires institutionnels, autorités administratives, représentants de la société civile et clients ont assisté à une cérémonie consacrée à la valorisation de celles et ceux qui participent au développement de l’entreprise.

En présidant cette rencontre, le gouverneur de la région d’Agadez, le Général de Division Ibra Boulama Issa, a salué une initiative qui, selon lui, place le mérite et l’engagement au cœur de la culture d’entreprise.

Gouvernorat d'Agadez
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NITA, de la proximité financière à l’ambition bancaire

Si NITA est historiquement reconnue pour ses services de transfert de fonds, son rôle dépasse aujourd’hui les seuls flux de liquidités. Au fil de son ancrage sur le territoire nigérien, l’entreprise s’est imposée comme un véritable acteur de proximité, facilitant les transactions financières quotidiennes des ménages, des commerçants et des petites entreprises.

Pour les autorités régionales, cette présence s’avère stratégique : elle contribue à renforcer l’inclusion financière, à dynamiser les échanges économiques locaux et à générer des emplois, notamment au profit des jeunes. Cette grille de lecture économique a d’ailleurs largement dominé les allocutions prononcées durant la cérémonie.

Ce rendez-vous a également permis d’esquisser les perspectives d’avenir de l’entreprise. Le gouverneur a ainsi encouragé les dirigeants de NITA à maintenir leurs efforts en matière de qualité de service, d’innovation et de relation client.

En les invitant à poursuivre cette trajectoire de croissance, l’autorité régionale a formulé une ambition forte : voir cette structure locale franchir un nouveau cap pour se transformer, à terme, en une institution bancaire d’envergure nationale. Cette perspective souveraine illustre parfaitement les attentes placées en ces champions nationaux pour consolider l’indépendance économique du Niger.

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Agadez : NITA célèbre l’excellence et l’engagement

Moment le plus attendu de la cérémonie, la remise des distinctions a récompensé plusieurs employés, partenaires et clients pour leur engagement exemplaire.

Cette reconnaissance marque un tournant dans un secteur où la concurrence s’intensifie : la fidélité des équipes, la qualité du service et la confiance des clients deviennent des atouts aussi précieux que les performances financières.

En valorisant ces parcours, NITA entend installer durablement une culture de l’excellence au sein de son réseau, transformant chaque distinction en moteur de motivation et de dépassement.

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L’excellence comme stratégie d’entreprise

À Agadez, cette cérémonie a célébré bien plus que des récompenses individuelles. Elle a affirmé la volonté d’une entreprise nigérienne de renforcer son identité, de consolider son ancrage territorial et d’investir dans son capital humain pour accompagner sa croissance.

À travers cette politique de reconnaissance, NITA affirme aussi que derrière chaque opération financière réussie se trouvent des femmes et des hommes dont le professionnalisme constitue le socle de la confiance et la clé de l’avenir du secteur financier.

Bac 2026 à Takiéta : Lancement des épreuves au centre 174

Le silence a pris possession des couloirs du centre d’examen nᵒ 174 de Takiéta, ce mardi 14 juillet 2026. Derrière les tables-bancs, l’atmosphère est lourde de cette tension caractéristique des grands matins d’examen. Pour 259 candidats, les minutes s’égrènent lentement avant la distribution des premières enveloppes scellées. Mais, dans la cour de l’établissement, le coup d’envoi prend une dimension presque sacrée, réunissant autour d’une même table les figures de l’État moderne et les gardiens du pouvoir ancestral.

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État et tradition autour de l’éducation

Pour ce premier jour d’épreuves écrites, le protocole républicain a croisé l’histoire locale. Menée par le préfet du département, accompagné de son secrétaire général et des hauts responsables des Forces de défense et de sécurité (FDS), la délégation officielle s’est avancée dans le centre d’examen. À leurs côtés, drapé dans sa dignité coutumière, Sa Majesté le Sarkin Garagoumsa de Takiéta incarnait la bienveillance de toute une communauté.

Cette présence conjointe exprime un message symbolique : l’éducation de cette jeunesse dépasse les simples enjeux administratifs. En effet, elle constitue le ciment sur lequel se construit l’avenir de la région, sous la vigilance de l’État et avec la bénédiction des traditions.

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Répartition des effectifs du baccalauréat 2026 à Zinder

Dans les salles de classe, la répartition des effectifs raconte une autre histoire. Sur les 259 prétendants au précieux sésame, la série A4 se taille la part du lion avec 167 candidats, talonnée par la série D, qui compte 91 postulants.

Pourtant, c’est vers une solitude absolue que se tournent certains regards curieux : celle de l’unique candidat de la série A8. Seul représentant de sa spécialité dans tout le centre, ce lycéen porte sur ses seules épaules le poids d’un parcours singulier, rappelant aussi que, derrière les grands chiffres de l’examen national, se cachent toujours des destins individuels d’une rare intensité.

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Le sermon de l’intégrité

Avant que le bruissement des feuilles de brouillon ne remplace les voix humaines, les autorités ont tenu à adresser un ultime message aux candidats. Loin des discours désincarnés, les interventions ont pris la forme d’un appel solennel à la conscience. En effet, le préfet et les notables présents ont insisté sur trois piliers essentiels : le calme pour dompter le stress, le respect strict des consignes pour sécuriser le parcours et, surtout, l’intégrité.

Dans un monde académique en quête constante de repères moraux, ce rappel à l’honnêteté intellectuelle résonne comme un contrat de confiance entre ces futurs étudiants et la société qui les attend. Après les vœux de réussite et les prières formulées pour le bon déroulement de la session, les enveloppes ont été ouvertes. À Takiéta, les stylos sont désormais levés, et une nouvelle page de l’histoire locale commence à s’écrire.

Sabalibougou (Bamako) : une femme soupçonnée d’avoir tué son mari

Le quartier de Sabalibougou Courani, à Bamako, peine encore à comprendre le drame qui s’y est joué le dimanche matin. Un ouvrier d’une quarantaine d’années a été retrouvé mort dans son domicile. D’abord présentée comme une découverte tragique, l’affaire a rapidement pris une tournure criminelle. Les soupçons des enquêteurs se sont portés sur l’épouse de la victime, qui a finalement reconnu les faits lors de son audition, selon les premiers éléments de l’enquête.

Une matinée qui vire au drame

Dimanche 12 juillet 2026, un terrible drame a brutalement interrompu le calme habituel de Sabalibougou Courani. De 9 h à 10 h, l’épouse et des proches d’Issa Koné, un homme d’une quarantaine d’années, ont découvert son corps sans vie dans sa chambre. Son corps portait de multiples blessures, laissant peu de place au doute sur la nature violente de son décès.

Alertés par la famille, les policiers et les équipes de la Protection civile se sont immédiatement rendus sur les lieux. Les secours n’ont pu que constater le décès avant de transférer le corps à la morgue pour les besoins de l’enquête.

Une attitude qui intrigue les enquêteurs

Dès les premières constatations, certains éléments ont retenu l’attention des enquêteurs. Selon les informations recueillies, le comportement de l’épouse de la victime, Bintou Fomba, surnommée « Batoma », a suscité des interrogations. Les policiers ont alors décidé de l’entendre afin d’éclaircir les circonstances exactes du décès.

Après avoir rejeté toute implication, elle aurait finalement reconnu les faits lors de son interrogatoire, selon les déclarations rapportées par plusieurs sources proches du dossier. Elle aurait expliqué avoir agi dans un contexte de profond conflit conjugal, évoquant les absences répétées de son mari, des difficultés financières au sein du foyer ainsi que le projet de celui-ci de contracter un second mariage.

Dans son témoignage, la suspecte aurait décrit un passage à l’acte d’une grande violence : elle aurait d’abord porté un premier coup à l’aide d’un pilon avant de frapper son mari à plusieurs reprises avec une machette.

Une enquête qui s’intéresse à un précédent épisode violent

Les investigations ne se limitent pas aux circonstances immédiates du meurtre. Les enquêteurs cherchent également à établir un éventuel lien avec une agression survenue quelques jours auparavant. D’après des témoignages recueillis dans le voisinage, Issa Koné aurait été violemment attaqué le 4 juillet alors qu’il accompagnait cette même épouse sur les berges du fleuve Niger. Des individus l’auraient laissé grièvement blessé avant de repartir avec sa moto, sans s’en prendre à la femme qui l’accompagnait.

Les autorités vérifient désormais si cette agression relevait d’un simple acte de banditisme ou si elle pourrait s’inscrire dans une préparation plus ancienne du crime. Quoi qu’il en soit, les enquêteurs devront maintenant confronter ces déclarations aux résultats des expertises médico-légales ainsi qu’aux autres éléments matériels recueillis au cours de l’enquête.

Une affaire qui bouleverse le quartier

À Sabalibougou Courani, la nouvelle continue de provoquer stupeur et incompréhension. Plusieurs habitants affirment n’avoir jamais remarqué de tensions apparentes au sein du couple, ce qui rend ce drame encore plus difficile à comprendre pour le voisinage.

L’enquête judiciaire se poursuit afin de préciser les circonstances exactes des faits, de vérifier l’ensemble des déclarations de la suspecte et de déterminer si d’autres personnes ont pu jouer un rôle dans cette affaire.

En attendant les suites de la procédure, ce dossier rappelle la complexité des violences intrafamiliales, qui peuvent parfois évoluer dans le silence avant de basculer dans l’irréparable. Au-delà du fait divers, cette tragédie soulève également d’importantes interrogations sur la part d’ombre qui peut exister au sein de l’intimité conjugale et sur la difficulté à détecter les signaux d’alerte.

BAC 2026 : le Gouverneur de Zinder lance officiellement les épreuves écrites

Les salles de classe ont retrouvé leur silence studieux ce mardi 14 juillet 2026 à Zinder. En effet, des milliers de candidats ont entamé les épreuves écrites du baccalauréat 2026, un examen décisif qui ouvre les portes de l’enseignement supérieur. Au Centre n°4, le Gouverneur de la région, le Colonel Massalatchi Mahaman Sani, a officiellement donné le coup d’envoi de cette session en appelant les élèves à miser sur la sérénité, la discipline et la confiance en leurs capacités.

Gouvernorat de Zinder
© Gouvernorat de Zinder

Le temps des révisions laisse place au verdict.

Après plusieurs mois de préparation, l’heure de vérité a sonné pour les candidats au baccalauréat dans la région de Zinder. Ainsi, dès les premières heures de la matinée, les centres d’examen ont accueilli des milliers d’élèves venus franchir l’une des étapes les plus importantes de leur parcours scolaire.

Entre concentration, stress et espoir, chacun sait que les prochaines heures peuvent dessiner son avenir académique. C’est d’ailleurs au Centre n°4, réservé aux candidats de la série A4, que le Gouverneur de la région, le Colonel Massalatchi Mahaman Sani, a procédé au lancement officiel des épreuves écrites.

Avant de donner le signal du début des compositions, le Gouverneur s’est adressé aux candidats. Sans céder au cérémonial, il leur a toutefois conseillé d’aborder les épreuves avec calme et méthode. Il les a également invités à lire attentivement chaque sujet, à respecter les consignes, à organiser leurs réponses et à prendre le temps de relire leurs copies avant de les remettre aux surveillants. Un message simple, destiné à rappeler que la réussite repose autant sur la préparation que sur la maîtrise de soi le jour de l’examen.

Gouvernorat de Zinder
© Gouvernorat de Zinder

Une forte mobilisation dans la région

Cette année, 11 983 candidats affrontent les épreuves du baccalauréat dans la région de Zinder. Parmi eux, les filles représentent 47 % des effectifs, un chiffre qui traduit aussi leur présence croissante dans le système éducatif régional.

À l’échelle nationale, Zinder rassemble 13,44 % des candidats inscrits, confirmant ainsi son poids dans l’organisation de cet examen. Au Centre n°4, où s’est déroulée la cérémonie officielle, 549 élèves, dont 325 filles, composent en série A4.

Bien plus qu’un examen

Pour les candidats, le baccalauréat ne marque pas seulement la fin des études secondaires. En effet, il représente une étape décisive vers l’université, les grandes écoles ou les formations professionnelles. Derrière chaque copie se cachent des années d’efforts, les sacrifices des familles et les ambitions d’une jeunesse qui aspire à construire son avenir.

Conscient de cet enjeu, le Gouverneur a officiellement déclaré ouvertes les épreuves avant d’adresser ses vœux de réussite à l’ensemble des candidats. Il les a également encouragés à porter haut les couleurs de la région en obtenant des résultats à la hauteur de leurs efforts.

Gouvernorat de Zinder
© Gouvernorat de Zinder

L’avenir s’écrit maintenant.

Dans les salles d’examen, les dernières hésitations ont rapidement laissé place au bruissement des stylos. Désormais, pendant plusieurs jours, les candidats devront mobiliser leurs connaissances, leur rigueur et leur endurance pour convaincre les correcteurs. À Zinder comme dans le reste du Niger, cette session 2026 ouvre une nouvelle page pour près de douze mille jeunes, dont les résultats détermineront, pour beaucoup, le prochain chapitre de leur parcours.