Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 26 sur 294

Niger : 1 349 candidats sur la ligne de départ pour le BEPC 2026 à Arlit

Le lieutenant-colonel Almoustapha Ousmane a officiellement lancé les épreuves du Brevet d’études du premier cycle ce jeudi dans la cité minière. Un examen crucial pour 1 349 candidats, encadré par un dispositif organisationnel rigoureux.

C’est un rendez-vous capital pour la jeunesse du Nord-Niger. Ce jeudi 25 juin 2026, la ville d’Arlit, cœur névralgique de la région d’Agadez, a vibré au rythme du lancement officiel des épreuves écrites du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC). Pour cette session 2026, ils sont 1 349 candidats à s’installer sur les bancs des différents centres d’examen du département, porteurs des espoirs de leurs familles et de toute une communauté.

Pour marquer l’importance que les autorités de la Refondation accordent à l’éducation nationale, le préfet du département, le lieutenant-colonel Almoustapha Ousmane, a tenu à présider personnellement la cérémonie d’ouverture des enveloppes. Les figures clés de l’administration locale, notamment le secrétaire général du département, l’administrateur délégué de la commune urbaine d’Arlit ainsi que des responsables du corps enseignant, l’entouraient pour l’occasion.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Un mot d’ordre : sérénité et mérite personnel

Avant que les stylos ne commencent à courir sur le papier pour la première épreuve, le préfet a pris le temps de faire le tour des salles afin d’échanger directement avec les élèves. Dans un discours teinté de rigueur militaire et de bienveillance paternelle, l’officier supérieur a prodigué de précieux conseils à une assistance concentrée.

Le représentant de l’État a particulièrement insisté sur trois valeurs clés : la sérénité, la discipline et la confiance en soi. Par ailleurs, face aux risques de triche qui entachent parfois les examens nationaux, le lieutenant-colonel a lancé un appel ferme au mérite :

« Comptez sur vos propres efforts et évitez toute forme de fraude », a martelé le lieutenant-colonel Almoustapha Ousmane, rappelant que la Refondation du pays passait d’abord par l’intégrité de ses futurs cadres.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Un dispositif sous haute surveillance

Dans une région économiquement stratégique et historiquement sensible, la sécurisation et la logistique d’un tel examen constituent un défi de taille. Sur ce point, les autorités éducatives locales se sont voulues rassurantes auprès de la hiérarchie départementale.

Ainsi, toutes les dispositions matérielles, organisationnelles et sécuritaires ont été minutieusement planifiées en amont pour garantir le secret des sujets et le calme nécessaire autour des centres de composition. Par cette forte présence sur le terrain, l’exécutif local réaffirme sa volonté de maintenir le système éducatif au centre des priorités nationales, offrant aux enfants d’Arlit les mêmes chances de réussite que ceux du reste du pays.

Niger : Mobilisation citoyenne pour sécuriser le pipeline Dosso-Diffa

Sous l’égide du général Abdourahamane Tiani, une vaste caravane de sensibilisation a été lancée le 25 juin 2026 au Palais des congrès. Son objectif est d’impliquer conducteurs de taxi‑motos, chefs coutumiers et associations de jeunesse dans la sécurisation d’une infrastructure pétrolière hautement stratégique.

Dans le Niger de la « Refondation », la protection des infrastructures vitales ne relève plus seulement des forces armées ; elle devient désormais une affaire citoyenne. Ce mercredi 24 juin 2026, les travées du Palais des congrès de Niamey ont vibré au rythme du lancement d’une initiative inédite : une caravane nationale de sensibilisation et de formation dédiée à la sécurisation participative de l’axe pétrolier Dosso‑Diffa.

Placée sous le haut patronage du président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), le général de brigade Abdourahamane Tiani, cette rencontre marque un tournant dans la doctrine de sécurité nationale de Niamey. En s’alliant avec l’ONG FED‑AL Miffha et les ambassadeurs de la paix de l’Alliance des États du Sahel (AES), les autorités nigériennes entendent  ainsi cimenter la cohésion sociale autour de ce cordon ombilical économique que représente le pipeline.

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Du dignitaire au conducteur de taxi‑moto : l’union sacrée

La singularité de cette caravane réside dans son ciblage. En effet, loin des cercles militaires restreints, la formation s’adresse directement aux forces vives, et parfois informelles, de la société civile. Brigades de veille villageoises, associations féminines, groupements de jeunes, leaders religieux et chefs coutumiers partagent les bancs de cette académie d’un genre nouveau aux côtés des corporations de transporteurs et de conducteurs de taxi‑motos.

Pour le pouvoir en place, ces acteurs de terrain constituent les yeux et les oreilles du territoire. Ainsi, en les formant à la vigilance et à la remontée d’informations, l’exécutif espère créer un maillage d’alerte précoce infaillible le long des centaines de kilomètres qui séparent Dosso de Diffa. Un mot d’ordre, érigé en leitmotiv, résume l’esprit de ces sessions :

« Mobilisons‑nous, sécurisons le pipeline et nos frontières dans un esprit de refondation. »

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L’impératif sécuritaire de l’or noir sahélien

Cette stratégie intégrée de sécurisation intervient dans un contexte régional complexe, où l’AES cherche à consolider sa souveraineté économique face aux menaces asymétriques et aux pressions extérieures. Le pipeline Dosso‑Diffa n’est pas qu’un alignement de tubes d’acier enfouis ; il incarne aussi le moteur du financement du développement et de l’effort de guerre nigérien.

En transformant les populations riveraines en gardiennes de l’infrastructure, Niamey tente de désamorcer les risques de sabotage tout en prévenant les frustrations locales par l’inclusion. Reste désormais à mesurer l’efficacité de ce dispositif sur la durée, alors que la caravane s’apprête à quitter la capitale pour aller à la rencontre des communautés de l’intérieur du pays.

Faux billets au Niger : près de 3 millions de FCFA saisis à Tanout (Zinder)

À la barrière de contrôle de Tanout, la police nigérienne a brisé la trajectoire de trois faussaires en route pour Agadez. Dans leurs bagages, près de 3 millions de faux billets et les ramifications d’une mafia sous-régionale.

Tanout, verrou poussiéreux sur la route nationale nᵒ 11 reliant Zinder à Agadez, n’est pas qu’un point de passage pour les camions de marchandises et les voyageurs du Sahel. En effet, le mercredi 24 juin 2026, la barrière de contrôle de la Direction Départementale de la Police Nationale (DDPN) s’est transformée en piège pour un réseau de faussaires aux ambitions transfrontalières.

Trois hommes, aujourd’hui sous les verrous, s’apprêtaient à injecter une véritable bombe économique dans les marchés de la région : 2 985 000 francs CFA en coupures contrefaites.

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Le faux pas du passeur

Tout bascule lors d’un contrôle de routine à la sortie de la ville. En fait, un passager suspect attire l’attention des policiers. De nationalité nigériane, l’homme dissimule un trésor toxique. Dans ses effets personnels, les limiers découvrent des liasses de billets de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) et de l’Afrique centrale (CEMAC). La texture et les filigranes sonnent faux. Le pot aux roses est ainsi découvert.

Cependant, menée de main de maître, l’enquête ne s’arrête pas à cette première prise. En quelques heures, les enquêteurs de Tanout remontent le fil et cueillent également deux complices locaux dans la commune urbaine. Encaisser, dissimuler, guider : le trio avait un plan bien rodé. Par ailleurs, leur destination finale était Agadez, la mythique porte du désert, ses comptoirs commerciaux et son économie informelle florissante, terrain de jeu idéal pour écouler de la fausse monnaie sans éveiller les soupçons.

Un réseau, trois pays, un téléphone

Passés aux aveux lors des auditions, les suspects ont rapidement compris que les preuves étaient accablantes. Mais c’est l’examen technique du téléphone portable du principal suspect nigérian qui a révélé la véritable dimension de l’affaire.

En effet, loin d’être de petits artisans isolés, les trois hommes agissent comme des exécutants au sein d’une vaste organisation criminelle transnationale. Le répertoire et les applications de messagerie cryptée du convoyeur ont révélé des contacts réguliers et frénétiques avec des complices basés au Nigeria, au Tchad et au Cameroun. Un axe du faux qui inonde la sous-région.

« Nous sommes face à une criminalité organisée qui se joue des frontières. Ces faux billets menacent directement le pouvoir d’achat des citoyens et la stabilité des petits commerçants », commente une source judiciaire proche du dossier.

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L’union sacrée contre le crime

Mercredi, lors de la présentation officielle du butin, l’ensemble des corps constitués de la région a fait bloc. Autour du Directeur Départemental de la Police, le Secrétaire général de la Préfecture, le Président du Tribunal d’Instance, l’Administrateur délégué de la commune et le Chef de Canton de Tanout ont salué le coup de filet.

Pour ces autorités, si la vigilance de la police a payé, la pérennité de la sécurité repose sur un autre pilier : l’œil du citoyen. Dès lors, le message envoyé à la population est capital : face aux réseaux mafieux qui traversent le Sahel, la dénonciation n’est pas un choix, c’est une arme de légitime défense collective.

Niger : le Dr Djingarey (CCR) active l’axe du Golfe à Bakou

En marge de la 20ᵉ session de l’UPCI en Azerbaïdjan, le président du Conseil Consultatif de la Refondation (CCR), Dr Mamoudou Harouna Djingarey, multiplie les offensives diplomatiques face aux puissances du Moyen-Orient.

Les couloirs du centre de conférences de Bakou bruissent d’intenses tractations politiques. À l’occasion de la 20ᵉ session de l’Union des Parlements des États membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (UPCI), qui se tient actuellement en Azerbaïdjan, la délégation nigérienne ne fait pas de la figuration. Porteur de la voix du Niger de la Refondation, le Dr Mamoudou Harouna Djingarey, président du Conseil Consultatif de la Refondation (CCR), mène une contre-offensive diplomatique discrète mais hautement stratégique.

Alors que son pays redéfinit ses alliances internationales, le président du CCR utilise la tribune de l’UPCI pour consolider l’ancrage de Niamey auprès des acteurs majeurs de la péninsule Arabique.

Niger:Conseil Consultatif de la Refondation
© Niger:Conseil Consultatif de la Refondation

L’axe Niamey-Doha : consolider les acquis humanitaires et politiques

Le premier temps fort de cette série de rencontres bilatérales s’est joué lors de l’audience accordée à Son Excellence Hassan bin Abdullah Al-Ghanim, président du Conseil de la Choura du Qatar. Accompagné d’une importante délégation, le représentant de l’émirat a longuement échangé avec le Dr Djingarey.

Au-delà du protocole, les discussions ont rapidement convergé vers les défis sécuritaires et de développement qui secouent la bande sahélo-saharienne. À cette occasion, le Dr Mamoudou Harouna Djingarey a profité de ce face-à-face pour saluer l’engagement constant de Doha aux côtés des populations nigériennes, matérialisé sur le terrain par le déploiement des projets de la fondation Qatar Charity. Pour Niamey, maintenir ce pont humanitaire et financier avec le riche émirat du Golfe reste en effet une priorité absolue.

Niger:Conseil Consultatif de la Refondation
© Niger:Conseil Consultatif de la Refondation

Oman : le choix de la médiation et de la stabilité

Dans la foulée, le salon bilatéral du président du CCR a ouvert ses portes à une autre figure clé de la diplomatie moyen-orientale : Son Excellence Cheikh Khalid Ben Hilal Bin Nasser Al-Maawali, président du Conseil de la Choura du Sultanat d’Oman.

Reconnu sur la scène internationale pour son rôle traditionnel de médiateur et de promoteur de la paix, le Sultanat d’Oman représente un partenaire de choix pour le Niger. Les deux dirigeants ont ainsi exploré les voies d’un renforcement de leur coopération parlementaire, s’accordant sur la nécessité de faire des parlements des vecteurs de solidarité et de stabilisation face aux crises régionales.

« Les institutions parlementaires ne doivent pas seulement voter des lois, elles doivent jeter des ponts de paix là où les exécutifs font face à des vents contraires », résume un conseiller de la délégation nigérienne.

Niger:Conseil Consultatif de la Refondation
© Niger:Conseil Consultatif de la Refondation

Une diplomatie par le geste

Fidèle aux traditions d’hospitalité et de respect mutuel, cette intense séquence diplomatique s’est conclue par de chaleureux échanges de présents entre le Dr Djingarey et ses homologues du Qatar et d’Oman, sous les yeux de leurs délégations respectives.

À Bakou, le président du CCR démontre que la Refondation nigérienne se décline aussi à l’international. En s’affichant aux côtés des puissances financières et diplomatiques du Golfe, Niamey s’assure ainsi de précieux soutiens pour la suite de sa transition économique et sécuritaire.

Niger : l’IGE passe les sociétés d’État au crible

En ouvrant grand les portes des sociétés d’État aux inspecteurs de l’Inspection Générale d’État (IGE), le Chef de l’État nigérien engage un bras de fer historique contre la corruption. Entre audace politique et immense attente populaire, décryptage d’une méthode Tiani.

Dans les arcanes silencieuses de l’Office National des Produits Vivriers du Niger (OPVN) ou de Niger Poste, l’ambiance est devenue subitement glaciale. Depuis quelques mois, une silhouette plane sur la haute administration nigérienne : celle du Général d’armée Abdourahamane Tiani. En effet,  le Chef de l’État a décidé d’engager ce qui s’apparente à la plus vaste opération de salubrité publique de l’histoire récente du pays. Son arme est l’Inspection Générale d’État (IGE), une institution redoutable qu’il a personnellement activée pour passer au crible la gestion des bastions de l’argent public.

Là où ses prédécesseurs ont souvent été accusés de fermer les yeux pour préserver les équilibres politiques ou protéger leurs clans, le Général Tiani choisit la confrontation directe avec les élites gestionnaires. De l’ex-Assemblée nationale à l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP), en passant par le Conseil de la Communauté Urbaine de Niamey (CCR) ou le projet urbain PIDUREM, aucune chasse gardée ne semble plus intouchable.

L’exemplarité comme doctrine de pouvoir

Pour le Général Tiani, cette tempête d’audits n’est pas qu’une simple opération comptable ; elle est constitutive de sa doctrine de gouvernance. En prenant les rênes du pays, l’homme fort de Niamey avait promis une rupture systémique fondée sur l’exemplarité et la redevabilité. En envoyant les inspecteurs fouiller les tiroirs des entreprises publiques les plus stratégiques, il joint le geste à la parole politique.

« C’est un test de crédibilité majeur pour le pouvoir », analyse un chercheur en sciences politiques à l’Université de Niamey. « Le Général Tiani sait que, pour réussir la Refondation nationale, il doit d’abord prouver au peuple que l’impunité a changé de camp. Toucher aux finances de ces institutions, c’est s’attaquer aux réseaux d’influence traditionnels. »

Cette audace politique, qualifiée par ses partisans de « clairvoyance historique », dessine le portrait d’un dirigeant qui cherche à sanctuariser l’argent du contribuable nigérien, perçu désormais comme un bien sacré.

La pression de la rue : l’exigence du grand déballage

Mais dans cette trajectoire solitaire, le Chef de l’État rencontre une force tout aussi puissante : l’opinion publique nigérienne. Épuisés par des décennies de gestion opaque et de scandales financiers à répétition qui ont asphyxié les services publics (santé, éducation, infrastructures), les Nigériens observent le ballet des auditeurs avec un mélange d’espoir et d’intransigeance.

L’adhésion populaire est réelle, mais elle s’accompagne d’une exigence absolue : le peuple refuse que ces futurs rapports finissent par moisir dans les tiroirs oubliés de la bureaucratie. La société civile, qui fait bloc derrière cette vision d’assainissement, réclame aujourd’hui un déballage public ambitieux. Les questions qui agitent les discussions de Niamey à Zinder sont directes : combien de milliards siphonnés ? Qui a profité du système ? Quand viendra l’heure des comptes judiciaires ?Pour la population, le temps des simples « notifications d’irrégularités comptables » est révolu. L’attente est désormais judiciaire.

Les investigations de l’IGE couvrent ainsi un large éventail d’institutions, de sociétés d’État, d’organes de régulation et de projets financés sur fonds publics, témoignant de l’ampleur du chantier d’assainissement engagé par les autorités.

Le défi de la justice

Le Général Tiani a ouvert la boîte de Pandore et débusqué ceux que l’on pensait intouchables. Le premier acte, politique et symbolique, est posé. Le second acte, le plus difficile, appartient désormais à l’appareil judiciaire.

Le nettoyage titanesque ne fait que commencer, mais il place le Niger à la croisée des chemins. Pour que la Refondation promise par les autorités militaires devienne une réalité pérenne, la justice devra parachever cette œuvre de salubrité publique. L’objectif ultime est limpide : faire rendre gorge aux pilleurs et restituer chaque centime détourné dans les caisses de l’État. Un défi immense, où le pouvoir joue sa légitimité face à l’histoire.

Crues du fleuve Niger : inspection décisive des digues stratégiques de Niamey

Ce 24 juin 2026, une délégation de haut niveau a inspecté les digues stratégiques de Niamey. Entre rigueur technique et mobilisation populaire, les autorités posent les bases d’un bouclier indispensable face aux crues du fleuve Niger.

 

Le fleuve Niger, majestueux mais parfois redoutable, est au cœur de toutes les attentions à Niamey. Ce mercredi 24 juin 2026, sous une chaleur de plomb, le ballet des officiels et des ingénieurs sur les rives du fleuve ne trompe pas : l’heure est à l’action. Une mission de terrain cruciale s’est déployée sur trois ouvrages hautement stratégiques de la capitale : la digue de Liboré/Saga, la digue dite « sénégalaise » et le tronçon névralgique reliant le 2e pont à Saga.

L’enjeu de cette journée ? Valider sur le terrain les études d’Avant-Projet Détaillé (APD). Derrière ce jargon technique se cache la matrice des futurs travaux de réalisation et de renforcement des barrières de protection de Niamey. Un véritable bouclier contre les inondations qui ont, par le passé, trop souvent meurtri la région.

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La précision scientifique au service de la résilience

Pour concevoir des remparts capables de résister aux assauts répétés du fleuve, le Gouvernement du Niger n’a rien laissé au hasard. C’est le cabinet d’ingénierie GERMS Consulting qui orchestre ces études de haute précision, sous la houlette du PIDUREM (Projet de Développement Urbain Résilient et Éco-responsable de Niamey), un programme gouvernemental d’envergure soutenu financièrement par la Banque mondiale.

« Nous ne sommes pas simplement en train de dessiner des plans sur du papier », confie un expert du cabinet sur place. « Nous calibrons l’avenir sécuritaire de milliers de familles. Chaque centimètre de terre, chaque flux de courant est analysé. »

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Une union sacrée pour la capitale

Signe de l’importance vitale de ces infrastructures, le cortège du jour affichait une mobilisation institutionnelle rare. Des représentants du pouvoir central aux autorités locales, tout le monde était au rendez-vous : la Secrétaire générale adjointe du Gouvernorat de Niamey, les Administrateurs délégués de la commune de Liboré et de la Commune 4, ainsi que le Secrétaire général de la Commune 5. Tous marchaient côte à côte avec les équipes sectorielles et la direction du PIDUREM, menée par son Coordonnateur national par intérim.

Mais au-delà des uniformes et des costumes, ce sont les visages des habitants qui ont marqué cette journée. Les populations riveraines, premières concernées, sont venues en nombre pour échanger avec la délégation. Car à Niamey, on sait que la durabilité d’une digue dépend autant de la qualité de son béton que de la vigilance de ceux qui vivent à ses pieds.

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Anticiper plutôt que subir

Cette inspection marque une étape décisive. Elle incarne le passage d’une gestion de crise à une culture de l’anticipation. Face aux dérèglements climatiques mondiaux qui rendent les crues du fleuve Niger de plus en plus imprévisibles, Niamey fait le choix de la résilience.

Alors que le soleil décline sur le fleuve, la mission prend fin, laissant derrière elle l’espoir concret d’une ville enfin armée pour protéger ses enfants, ses maisons et son économie. Les études APD, désormais confrontées à la réalité du terrain, rendent le coup d’envoi des travaux plus proche que jamais.

AES : les ministres de l’Économie et des Mines réunis à Niamey pour accélérer l’intégration régionale

Le Premier ministre a réuni ce 24 juin 2026 à Niamey les ministres de l’Économie et des Mines du Mali et du Burkina Faso. Une séance de travail hautement stratégique pour accélérer l’intégration économique et la souveraineté des ressources au sein de la Confédération des États du Sahel (AES).

L’architecture de la Confédération des États du Sahel (AES) passe à la vitesse supérieure, élargissant son action au-delà du seul terrain militaire pour structurer son poumon économique. Ce mercredi 24 juin 2026, le Premier Ministre , Ali Mahamane Lamine Zeine, a transformé les bureaux de la Primature à Niamey en un véritable centre de commandement géo-économique.

Le chef du gouvernement  a reçu une délégation ministérielle de premier plan venue de Ouagadougou et de Bamako. Autour de la table, le cœur financier et minier de la région : le Burkinabè Aboubakar Nacanabo (Économie et Finances), son homologue malien Alousseini Sanou (ministre d’État, Économie et Finances), épaulés par les ministres en charge des Mines, Yacouba Zabré Gouba (Burkina Faso) et le professeur Amadou Keïta (Mali). Pour parfaire ce dispositif, les ministres nigériens des Affaires étrangères et du Pétrole ont également pris part aux discussions.

L’or, le pétrole et le coton : le triptyque de la souveraineté

Si la charte de l’AES, unissant le Niger, le Mali et le Burkina Faso, s’est d’abord forgée dans la lutte commune contre le terrorisme, la consolidation de l’alliance dépend désormais de sa capacité à bâtir un espace de développement intégré. L’enjeu de cette réunion à Niamey est limpide : harmoniser les politiques extractives et financières pour s’affranchir des tutelles économiques extérieures.

Le sous-sol de ces trois États regorge de richesses — de l’or malien et burkinabè à l’uranium et au pétrole nigériens. En réunissant simultanément les gardiens des trésors publics et les maîtres des concessions minières et pétrolières, Ali Mahamane Lamine Zeine pose les jalons d’une stratégie commune. Il s’agit notamment de maximiser la transformation locale des matières premières et de réfléchir à des mécanismes de financement endogènes pour les grands projets d’infrastructures transfrontaliers.

Un front uni face aux défis macroéconomiques

Cette grande messe de Niamey intervient alors que la Confédération cherche à solidifier sa résilience économique face aux pressions internationales et régionales. La présence combinée d’Alousseini Sanou et d’Aboubakar Nacanabo aux côtés de Lamine Zeine — trois technocrates chevronnés — montre que l’AES veut rassurer les marchés tout en imposant ses propres règles du jeu.

En affichant cette parfaite unité de doctrine entre les ministères des Finances, des Mines et du Pétrole, les trois pays de l’AES envoient un message clair aux partenaires internationaux et aux compagnies multinationales : l’accès aux ressources du Sahel se négociera désormais d’une seule et unique voix. Un virage historique pour le développement intégré de cet espace communautaire en pleine mutation.

Niger : le 10ᵉ FONAF s’ouvre à Agadez pour l’autonomisation

Le gouvernement a déployé une forte délégation ce 24 juin 2026 dans la cité historique d’Agadez. Objectif : lancer la 10ᵉ édition du Forum national pour l’autonomisation des femmes et des jeunes (FONAF), un carrefour stratégique pour la souveraineté économique locale.

Le désert de l’Aïr vibre au rythme de l’innovation et des affaires. Ce mercredi 24 juin 2026, la ville d’Agadez s’est transformée en une vaste vitrine du savoir-faire nigérien à l’occasion de l’ouverture officielle de la 10ᵉ édition du Forum national pour l’Autonomisation des Femmes et des jeunes (FONAF). Preuve de la dimension stratégique de ce rendez-vous, un impressionnant aréopage gouvernemental a fait le déplacement dans le nord du pays, conduit par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoulaye Seydou, accompagné de ses homologues de l’Artisanat et du Tourisme, de la Refondation ainsi que de la Population.

Sous les yeux des partenaires techniques et financiers, des agences des Nations unies, des chefs coutumiers et du Sultan de l’Aïr, cette édition anniversaire ne se veut pas seulement une célébration. Elle s’affirme également comme un manifeste en faveur de l’émergence d’une nouvelle économie nigérienne portée par ses acteurs locaux.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Le combat d’une vie : dix ans d’engagement de Hadiza Maïga Mayaki

Si le forum mobilise aujourd’hui les plus hautes sphères de l’État, c’est avant tout le fruit d’une vision. La promotrice du FONAF, Mme Hadiza Maïga Mayaki, est montée à la tribune pour retracer une décennie d’engagement sur le terrain. Depuis sa création, ce forum a formé et accompagné plusieurs centaines de jeunes et de femmes à travers le pays. Un bilan concret qui a permis l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs, loin de la dépendance aux activités informelles.

Émue, la fondatrice a rendu un vibrant hommage au gouverneur d’Agadez ainsi qu’aux autorités traditionnelles pour leur soutien constant, rappelant que l’autonomisation demeure avant tout une œuvre collective.

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L’artisanat et les ressources locales comme leviers de souveraineté

À Agadez, carrefour millénaire des caravanes, la dimension culturelle rejoint les ambitions économiques nationales. La ministre de l’Artisanat et du Tourisme a ainsi rappelé que les métiers d’art ne relèvent pas du folklore, mais constituent un puissant levier d’émancipation économique, particulièrement pour les femmes vivant en milieu rural. Une orientation également défendue par la ministre de la Population, déterminée à renforcer l’accès des jeunes filles aux opportunités économiques.

Cette dynamique nigérienne trouve, par ailleurs, un écho favorable à l’international. Présente à la cérémonie, la représentante résidente de l’UNICEF, assurant l’intérim de la coordination du Système des Nations unies, a salué les avancées structurelles du Niger en matière de promotion de l’entrepreneuriat féminin et juvénile, tout en renouvelant le soutien de l’appareil onusien aux programmes nationaux.

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L’impératif stratégique de Niamey

Pour le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoulaye Seydou, le message porté par les plus hautes autorités du pays est sans équivoque : dans un contexte de refondation nationale, l’autonomisation des forces vives constitue l’un des piliers de la sécurité et du développement durable.

À cet égard, le ministre a assuré que l’État accentuerait ses réformes afin de lever les principaux obstacles au développement entrepreneurial : facilitation de l’accès au crédit, promotion de la consommation des produits locaux et renforcement de la compétitivité des PME nationales. Au cours des prochains jours, entre ateliers de formation, expositions des produits de l’Aïr et signatures de partenariats, Agadez entend démontrer que l’avenir économique du Niger se construit également aux portes du Sahara.

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Le grand football entre dans la phase décisive de la phase de groupes : 1xBet présente les affiches phares de la troisième journée du Tournoi planétaire

Le plus grand tournoi de football de la planète a déjà atteint son rythme de croisière, et la troisième journée de la phase de groupes s’annonce décisive pour de nombreuses sélections nationales. 1xBet, meilleur site de paris sportif international, vous présente les principaux matchs de cette journée et analyse ce qu’il faut attendre des confrontations les plus importantes avant le verdict final dans les groupes.

 

Curaçao vs Côte d’Ivoire

Cotes sur les principales issues : V1 – 25.0, X – 8.65, V2 – 1.16

 

Curaçao dispute son premier tournoi à ce niveau et a déjà marqué son histoire en inscrivant son premier but et en décrochant son premier point. Les hommes de Dick Advocaat occupent, comme prévu, la dernière place du groupe E, mais conservent encore une chance théorique de se qualifier pour la phase à élimination directe.

 

Lors de la deuxième journée, la Côte d’Ivoire est passée tout près d’une victoire précieuse face à l’Allemagne. Les « Éléphants » ont mené 1-0 jusqu’à la 68e minute avant d’encaisser deux buts de Deniz Undav, entré en jeu en cours de rencontre. Dans le temps additionnel, les Ivoiriens auraient pu reprendre l’avantage, mais Simon Adingra n’a pas osé frapper malgré une position favorable.

 

Pour cette dernière journée, l’équipe d’Émerse Faé aborde la rencontre dans la peau du grand favori. La Côte d’Ivoire devra rapidement imposer sa supériorité, empêcher son adversaire de croire à un nouvel exploit et décrocher sereinement son billet pour la phase à élimination directe.

 

Norvège vs France

Cotes sur les principales issues : V1 – 4.97, X – 4.41, V2 – 1.70

 

La Norvège et la France ont déjà validé leur qualification pour la phase à élimination directe après avoir remporté leurs deux premiers matchs avec autorité. Leur confrontation directe déterminera désormais qui terminera en tête du groupe I et bénéficiera d’un parcours plus favorable pour la suite du tournoi.

 

La grande attraction de cette rencontre sera le duel entre Erling Haaland et Kylian Mbappé. Les deux attaquants ont parfaitement lancé leur tournoi et restent à la poursuite de Lionel Messi au classement des buteurs. Haaland et Mbappé ne se sont encore jamais affrontés sous le maillot de leur sélection nationale, ce qui ajoute encore à l’intérêt de cette affiche.

 

La France part favorite, et Haaland lui-même a reconnu la force de l’adversaire lors de son interview d’avant-match. La Norvège a toutefois déjà montré qu’elle savait exploiter rapidement les erreurs adverses et se montrer efficace devant le but. La première place du groupe pourrait donc se jouer autant sur le talent des stars offensives que sur la capacité des défenses à résister à la pression.

 

Sénégal vs Irak

Cotes sur les principales issues : V1 – 1.24, X – 7.02, V2 – 14.7

 

Le Sénégal s’est incliné face aux deux sélections européennes lors des deux premières journées : les « Lions de la Teranga » ont perdu 3-1 contre la France, puis 3-2 face à la Norvège. Malgré ces deux défaites, l’équipe peut encore terminer troisième du groupe et aborde cette dernière rencontre dans la peau du grand favori. Cependant, même une victoire contre l’Irak pourrait ne pas suffire pour atteindre les seizièmes de finale.

 

L’Irak est tombé dans l’un des groupes les plus relevés du tournoi et n’a pas encore réussi à rivaliser avec les favoris. Après une défaite 4-1 face à la Norvège, la sélection s’est inclinée 3-0 contre la France. Dans ce contexte, décrocher ne serait-ce qu’un point lors du dernier match constituerait déjà un résultat encourageant.

 

Le Sénégal ne pourra pas se contenter d’une courte victoire. Les « Lions de la Teranga » devront non seulement prendre les trois points, mais également améliorer leur différence de buts afin de conserver une chance de poursuivre leur parcours dans la compétition.

 

RD Congo vs Ouzbékistan

Cotes sur les principales issues : V1 – 1.84, X – 4.25, V2 – 4.25

 

La RD Congo fait partie des équipes qui ont déjà réussi à surprendre lors de ce tournoi organisé en Amérique du Nord. Pour leur entrée en lice, les « Léopards » ont tenu le Portugal en échec 1-1, avant de s’incliner de justesse 1-0 face à la Colombie. À l’approche de cette dernière rencontre, la sélection conserve de bonnes chances de se qualifier pour la phase à élimination directe et part favorite.

 

L’Ouzbékistan peine à s’adapter au niveau de la compétition. Pour sa première participation, l’équipe s’est inclinée 3-1 contre la Colombie, puis lourdement 5-0 face au Portugal. Ces résultats ont mis en évidence l’écart de niveau, mais la sélection continue de se battre pour décrocher ses premiers points et tentera de terminer la phase de groupes sur une prestation convaincante.

 

La mission de la RD Congo est claire : une victoire porterait son total à quatre points et pourrait envoyer les « Léopards » en phase à élimination directe. L’équipe devra rester disciplinée en défense, empêcher l’Ouzbékistan de prendre confiance et exploiter sa supériorité en matière de vitesse et de puissance physique.

 

Croatie vs Ghana

Cotes sur les principales issues : V1 – 1.80, X – 3.44, V2 – 5.79

 

La Croatie part légèrement favorite. L’équipe de Zlatko Dalić a battu le Panama et s’est relancée après sa défaite face à l’Angleterre, mais son jeu est encore loin d’être irréprochable. Les Croates devront maîtriser le rythme, empêcher leur adversaire de lancer rapidement ses attaques et s’appuyer sur l’expérience de leur milieu de terrain.

 

Après deux journées, le Ghana a prouvé qu’il ne pouvait pas être considéré comme un simple outsider. Les « Black Stars » ont pris les trois points face au Panama, avant de tenir l’Angleterre en échec sans encaisser de but. S’ils conservent leur discipline défensive et se montrent plus tranchants dans les transitions, les Ghanéens auront toutes les chances d’obtenir le résultat dont ils ont besoin.

 

Cette rencontre ressemble à une véritable bataille pour la deuxième place du groupe L. L’Angleterre reste favorite face au Panama dans l’autre match du groupe. Le duel direct entre les Croates et les Ghanéens pourrait donc déterminer quelle équipe prendra une sérieuse option sur la qualification pour la phase à élimination directe.

 

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Gougaram : l’or et la gouvernance locale au cœur des débats communaux

Le préfet d’Arlit a ouvert ce 24 juin 2026 la deuxième session ordinaire de la Commission consultative communale de Gougaram. Au cœur de cet agenda, crucial pour cette commune rurale de la région d’Agadez, figurent la régulation des sites aurifères et le renforcement de la sécurité locale.

Dans le grand nord nigérien, là où les dynamiques économiques s’articulent de plus en plus autour de la fièvre de l’or, la gouvernance de proximité demeure un défi quotidien. C’est précisément dans ce contexte que la commune rurale de Gougaram, située dans le département d’Arlit, retient l’attention. En effet, ce mercredi 24 juin 2026, le Préfet du département a officiellement lancé les travaux de la deuxième session ordinaire de la Commission consultative communale, un rendez‑vous politique et sécuritaire de premier plan pour cette collectivité de la région d’Agadez.

L’événement a rassemblé un large éventail d’acteurs clés de la région : hauts gradés militaires, responsables civils, chefs coutumiers et leaders religieux. Un format inclusif qui vise à asseoir la légitimité des décisions à venir dans une zone sahélo‑saharienne où la cohésion sociale reste la première ligne de défense contre l’instabilité.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

L’or de Gougaram : encadrer la manne pour éviter le chaos

Si l’ordre du jour prévoyait l’adoption classique des procès‑verbaux précédents, c’est surtout un point stratégique qui a capté l’attention des participants : la création d’un comité communal spécifiquement chargé de la gestion des sites aurifères.

À Gougaram, l’exploitation artisanale de l’or est devenue en quelques années le véritable poumon économique de la municipalité. Cependant, elle charrie aussi son lot de complications. Pour le Préfet et les édiles locaux, l’urgence est triple :

  • Sur le plan sécuritaire : veiller à ce que l’argent du métal jaune ne vienne pas alimenter l’économie informelle ou des réseaux criminels.

  • Sur le plan environnemental : encadrer l’usage de produits chimiques nocifs qui menacent les rares ressources en eau de la zone aride.

  • Sur le plan social : garantir une redistribution équitable des revenus pour éviter les conflits entre communautés locales et orpailleurs venus d’ailleurs.

Gouvernorat d'Agadez
© Gouvernorat d'Agadez

Appel au « patriotisme » et à la transparence

Dans son discours d’ouverture, le Préfet d’Arlit n’a pas mâché ses mots. En effet, rappelant que cette session constitue un cadre privilégié pour la prise de décisions locales, il a exhorté les membres de la commission à faire preuve de « responsabilité » et de « patriotisme ».

Dans un Niger en pleine reconfiguration politique, cette démarche illustre une doctrine nationale : promouvoir une gouvernance participative et transparente, directement alignée sur les orientations des plus hautes autorités de Niamey. Ainsi, en installant ce comité de gestion de l’or, Gougaram tente de prouver que la décentralisation, lorsqu’elle s’attaque de front aux réalités de ses ressources, reste le meilleur outil de développement et de stabilité pour les populations du Sahara.