Helene Sourou, Author at Journal du Niger - Page 28 sur 294

Hadj 2026 : Fin de crise et début du rapatriement des pèlerins nigériens

Niamey, 22 juin 2026 – Le calvaire des 1 820 pèlerins nigériens bloqués en Arabie Saoudite après l’accomplissement des rites du Hadj 2026 touche à sa fin. Grâce à l’intervention conjointe des autorités nigériennes et saoudiennes, ainsi qu’à une réunion virtuelle décisive entre les responsables des deux pays et les acteurs du secteur aérien, les opérations de rapatriement ont enfin pu démarrer. Le premier vol en provenance de Djeddah à destination de Niamey a déjà quitté l’Arabie Saoudite, marquant le début du retour progressif des fidèles vers leur pays d’origine.

Une sommation officielle à la compagnie Air Cairo

La situation des pèlerins nigériens, restés en attente pendant plusieurs semaines après la fin du Hadj, avait suscité une vive inquiétude au Niger. Parmi eux, de nombreux fonctionnaires, commerçants, personnes âgées et malades, qui attendaient avec impatience de retrouver leurs familles et de reprendre leurs activités. Les difficultés concernaient principalement les pèlerins pris en charge par des agences privées de voyage, tandis que ceux relevant du dispositif officiel du Commissariat à l’Organisation du Hadj et de la Oumra (COHO) avaient déjà été rapatriés.

Lors d’une réunion virtuelle, les autorités nigériennes et saoudiennes ont sommé la compagnie aérienne Air Cairo, responsable du transport des pèlerins concernés, de respecter ses engagements et d’organiser sans délai leur retour. Parallèlement, l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) a approuvé la demande d’autorisation d’atterrissage, levant ainsi le dernier obstacle administratif.

Soulagement à Niamey et rappel à l’ordre pour les agences privées

Le début des opérations de rapatriement a été accueilli avec un immense soulagement par les familles et l’ensemble de la communauté nigérienne. Cependant, cette crise relance le débat sur la nécessité de renforcer le contrôle et le suivi des agences de voyage impliquées dans l’organisation du Hadj. En effet, les dysfonctionnements observés cette année ont révélé des lacunes dans la coordination entre les acteurs privés et les institutions officielles.

« Nous avons vécu des moments très difficiles, mais aujourd’hui, nous sommes reconnaissants envers les autorités qui ont œuvré pour nous permettre de rentrer chez nous », a témoigné l’un des pèlerins.

Un rapatriement progressif et organisé

Selon le programme établi, les vols de rapatriement se poursuivront dans les prochains jours, jusqu’à ce que l’ensemble des 1 820 pèlerins concernés puissent regagner le Niger. Cette résolution met fin à une période d’incertitude qui avait mis à l’épreuve la patience et la résilience des fidèles.

Pour l’heure, l’essentiel est que les opérations de retour ont bel et bien commencé, permettant aux pèlerins d’achever leur voyage spirituel dans la sérénité.

Vers une meilleure gestion des pèlerinages futurs

Cette crise a mis en lumière l’importance de mécanismes de supervision plus stricts pour éviter que de telles situations ne se reproduisent. Les autorités nigériennes pourraient ainsi renforcer les exigences imposées aux agences privées, en collaboration avec leurs partenaires saoudiens, afin de garantir un déroulement fluide des opérations de pèlerinage.

Burkina Faso : la BCEAO salue la résilience macroéconomique

Ouagadougou, 22 juin 2026 — En dépit d’un contexte géopolitique et sécuritaire régional complexe, l’économie du Burkina Faso affiche des signaux de stabilisation que les institutions monétaires surveillent de près. Le président de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience ce lundi matin à Ouagadougou le gouverneur de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi Brou. Loin d’être un simple exercice de protocole diplomatique, cette rencontre de haut niveau a permis de confronter les données financières de la sous-région aux réalités macroéconomiques du pays.

Zone UEMOA : une trajectoire haussière portée par les réformes

À sa sortie d’audience, le chef de l’institut d’émission régional a dressé un tableau globalement optimiste de la conjoncture au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Les grands agrégats macroéconomiques de l’institution — qu’il s’agisse de la croissance globale, de la consolidation des réserves de change ou de la trajectoire de la position extérieure — affichent une orientation favorable.

« La région s’inscrit dans une dynamique positive, une bonne dynamique, et il s’avérait crucial de porter ces informations d’importance à l’attention du chef de l’État », a souligné Jean-Claude Kassi Brou devant la presse présidentielle.

Présidence du Faso
© Présidence du Faso

Croissance et maîtrise de l’inflation : le cas burkinabè sous la loupe de la banque centrale

Cependant, c’est bien la performance spécifique du Burkina Faso qui a capté l’essentiel des discussions techniques. Selon les dernières modélisations et données statistiques compilées par la BCEAO, le pays maintient une trajectoire de croissance stable tout en parvenant à juguler les tensions inflationnistes qui pèsent sur le pouvoir d’achat en zone sahélienne.

Le gouverneur a en effet salué la « résilience et la performance » de l’appareil productif national. Cette performance s’explique en partie par le maintien des activités extractives et les efforts de restructuration agricole, malgré les chocs d’approvisionnement logistique liés à l’enclavement et à l’insécurité.

Infrastructures financières : L’ancrage local de la BCEAO se renforce

Parallèlement aux enjeux monétaires, les deux dirigeants ont examiné l’agenda opérationnel de la banque centrale au Burkina Faso. Ils ont fait un point d’étape complet sur les chantiers d’infrastructure et de modernisation des systèmes de paiement que l’institution déploie actuellement sur le territoire burkinabè.

En fin de compte, ce satisfecit technique de la BCEAO offre à l’exécutif de transition une bouffée d’oxygène sur le plan de la crédibilité financière internationale. Dès lors, l’enjeu des prochains mois pour Ouagadougou consistera à traduire ces bons indicateurs macroéconomiques en retombées concrètes pour le secteur privé local et le financement des investissements publics prioritaires.

Guinée : L’arrestation de Rafiou Sow, soupçonné du meurtre de son épouse au Canada en 2007

Conakry, 22 juin 2026 – Les autorités guinéennes ont procédé, le vendredi 19 juin 2026, à l’arrestation de Rafiou Sow, homme politique et président du Parti du Renouveau et du Progrès (PRP). La justice le soupçonne d’avoir fui le Canada après le meurtre de son épouse, Rachelle Wrathmall, retrouvée sans vie en 2007 à Sherbrooke, au Québec. Cette interpellation spectaculaire découle d’une enquête que le parquet général de Conakry a relancée à la suite d’une investigation percutante du quotidien canadien La Presse et d’un entretien piégé mené par la journaliste Isabelle Hachey.

Un entretien piégé de La Presse brise vingt ans d’impunité

Sous le prétexte fallacieux d’un échange sur la situation socio-politique en Guinée, la journaliste Isabelle Hachey a confronté Rafiou Sow aux zones d’ombre entourant la mort de Rachelle Wrathmall. Pris au dépourvu, le chef de parti s’est embourbé dans ses propres déclarations, révélant des incohérences majeures. C’est précisément cet entretien qui a poussé les autorités guinéennes à rouvrir le dossier, en collaboration étroite avec les enquêteurs canadiens.

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Un passé violent et des alertes tragiquement ignorées

Rafiou Sow avait initialement foulé le sol canadien en 2002 grâce à un visa d’étudiant. Pourtant, bien avant le drame, Rachelle Wrathmall avait alerté les services d’immigration canadiens dans une lettre poignante :

« Je ne me sens pas à l’aise de le parrainer. Je crains ses menaces. Il pourrait se montrer très violent. »

Les proches de la victime décrivent un homme jaloux et maladivement contrôlant. Malgré ces signalements explicites, l’administration n’avait pris aucune mesure préventive à l’époque. Le 29 juin 2007, un agresseur a poignardé à mort Rachelle Wrathmall à son domicile de Lennoxville (Sherbrooke). La Sûreté du Québec désigne immédiatement l’époux comme le principal suspect. Toutefois, le soir même du meurtre, Rafiou Sow fuyait vers le Maroc avant de regagner la Guinée, où il s’est reconstruit une virginité politique à la tête du PRP.

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Interpol et la coopération internationale en marche

Aujourd’hui, les enquêteurs canadiens confirment leur ferme volonté de coopérer avec la justice guinéenne par le biais d’Interpol. Bien que le parquet de Conakry n’ait pas encore détaillé les chefs d’accusation précis, cette arrestation marque un tournant historique dans une procédure qui s’enlisait depuis près de vingt ans.

Ce cas emblématique met en lumière les failles systémiques de la coopération transnationale face aux criminels en fuite, mais consacre surtout le rôle d’aiguillon joué par le journalisme d’investigation dans la manifestation de la vérité.

À ce stade des procédures en cours à Conakry, aucune juridiction n’a encore reconnu Rafiou Sow coupable. L’homme politique bénéficie pleinement de la présomption d’innocence, alors même que les tractations autour d’une extradition vers le Canada s’annoncent d’ores et déjà complexes. Une affaire internationale à suivre de près.

Affaire à suivre.

Frontière Niger–Bénin : les bases d’une normalisation imminente posées à Cotonou

Conduite par le Général de division Mohamed Toumba, Ministre d’État nigérien chargé de l’Intérieur, une délégation de haut rang a conclu dimanche à Cotonou deux jours de travaux techniques avec la partie béninoise. Cette rencontre historique ouvre la voie à la signature prochaine d’accords bilatéraux en vue de la réouverture de la frontière commune, close depuis août 2023.

Cotonou a été, le temps d’un week-end, le théâtre d’une diplomatie discrète mais déterminée. Depuis le vendredi 19 juin 2026, le Général de division Mohamed Toumba — Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire du Niger — séjournait dans la capitale économique béninoise à la tête d’une forte délégation. Celle-ci comprenait notamment les membres du comité national d’experts mandatés par les Autorités de la Transition nigériennes pour conduire les négociations relatives à la réouverture de la frontière commune et aux perspectives de relance de la coopération bilatérale.

Le samedi 20 juin dans la matinée, les deux délégations se sont retrouvées en séance plénière. En face du Général Toumba, la partie béninoise était représentée par M. Olushegun Adjadi Bakari, Ministre chargé de l’Intégration africaine, interlocuteur désigné de Cotonou dans ce dossier sensible. Les échanges se sont poursuivis le lendemain et ont pris fin aux alentours de 14 h, le dimanche 21 juin, avant que la délégation nigérienne ne regagne Niamey dans l’après-midi.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
© Ministère Nigérien de l'Intérieur

Deux délégations, plusieurs points d’accord

Au terme de cette rencontre organisée sur instruction des deux chefs d’État — le président de la République, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, et son homologue béninois, Romuald Wadagni —, les deux délégations ont convenu de plusieurs points d’intérêt communs. Si le communiqué conjoint reste mesuré, des sources proches des commissions techniques confirment que la délégation nigérienne a posé ses conditions de manière ferme, fixant les nouvelles modalités non négociables d’une future coopération.

Ce qui est acté, en revanche, c’est la véritable vocation de ces travaux : poser les jalons en vue de la signature d’accords bilatéraux encadrant la réouverture progressive du poste-frontière entre les deux nations. Les deux chefs de délégation ont salué, à l’issue des travaux, la « maturité d’esprit » qui a guidé les échanges. Une formulation qui souligne le souci commun d’inscrire ce rapprochement dans la durée, au-delà des turbulences diplomatiques des trois dernières années.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
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L’exigence de sécurité : le triptyque non négociable de Niamey

Le Général Mohamed Toumba a articulé les exigences de Niamey autour d’un impératif de sécurité nationale absolu. En premier lieu, le Niger exige du Bénin des garanties formelles concernant l’absence totale de forces militaires françaises à proximité de la frontière commune, un sujet qui alimentait les tensions depuis 2023.

En second lieu, les experts nigériens imposent le déploiement de patrouilles militaires conjointes pour sécuriser le corridor Malanville-Niamey face aux menaces terroristes sahéliennes. Enfin, les deux parties dessinent un cadre juridique strict pour sanctuariser l’exploitation du pipeline pétrolier reliant Agadem au terminal de Sèmè-Kpodji, mettant ainsi l’économie à l’abri des soubresauts politiques extérieurs.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
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De la rupture de 2023 au virage diplomatique de 2026 

Pour saisir la portée de cette séquence, il faut remonter au coup d’État du 26 juillet 2023 à Niamey. Dans son sillage, la fermeture de la frontière nigéro-béninoise, effective depuis août 2023, avait gravement perturbé le corridor commercial Cotonou–Malanville–Niamey — artère vitale d’un millier de kilomètres qui constitue le principal débouché maritime du Niger via le port de Cotonou. Les relations entre les deux capitales s’étaient ensuite dégradées en plusieurs paliers : rappel de l’ambassadeur béninois en février 2025, réaffirmation publique par Niamey du maintien de la fermeture en mai 2025, puis expulsions réciproques de diplomates en début d’année 2026.

C’est l’investiture du nouveau président béninois Romuald Wadagni, le 24 mai 2026, qui a constitué le premier signal tangible d’apaisement. Le Niger y était représenté par son Premier ministre, Ali Mahamane Lamine Zeine, à la tête d’une délégation officielle de haut rang. Quelques jours plus tard, le 2 juin, M. Wadagni se rendait à Niamey pour rencontrer le Général Tiani. Leurs entretiens, qualifiés de « grande cordialité », aboutissaient à un communiqué conjoint en neuf points actant la volonté des deux États de normaliser leurs relations et instituant un comité conjoint d’experts.

Ministère Nigérien de l'Intérieur
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Un processus technique en trois actes 

Les travaux de ce comité ont rapidement progressé. Un premier communiqué conjoint, publié le 16 juin, avait déjà consacré la première phase des discussions, transmettant leurs conclusions aux deux chefs d’État. La réunion de Cotonou des 20 et 21 juin constituait, dès lors, le deuxième acte : harmoniser les positions et affiner un rapport commun destiné à servir de base à la prochaine étape contractuelle. La signature d’accords bilatéraux se profile ainsi à brève échéance, sans que les autorités des deux pays n’aient pour l’heure précisé de calendrier.

Au-delà de la dimension strictement frontalière, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à relancer la commission mixte de coopération nigéro-béninoise et à renforcer leur coordination sécuritaire face au terrorisme et au banditisme sahélien — enjeu que le président Wadagni avait érigé en priorité dès son discours d’investiture. La remise en service du corridor Cotonou–Niamey et du pipeline pétrolier demeurent, sur le plan économique, les retombées les plus attendues d’une normalisation réussie.

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En débloquant les attributs d’un joueur, d’un arbitre et d’un supporter, les participants collectionnent trois rôles. Chaque rôle complet donne droit à un freebet, alors que la récompense cumulée peut atteindre jusqu’à 50 USD.

 

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Quels sont les formats de tirage au sort ?

 

Dans le cadre de WORLD WIN 26, les prix sont tirés au sort simultanément selon plusieurs formats.

 

Premier format : le classement TOP-48 du tournoi

 

Les participants accumulent des 1xCoin, progressent dans le classement et tentent de remporter des prix en argent. Des prix seront décernés aux 48 meilleurs participants, et le grand gagnant empochera le premier prix de 5 000 USD.

 

Deuxième format : tirage au sort d’un super prix

 

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  • un iPad Pro ;
  • une PlayStation 5 Pro ;
  • une Garmin Fenix ​​8 ;
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Niger : Attaque terroriste d’envergure contre l’aéroport de Niamey, 13 morts et 22 assaillants neutralisés

NIAMEY, 18 juin 2026 – L’aéroport international Diori Hamani de Niamey a été la cible, ce jeudi 18 juin 2026, d’une attaque terroriste d’envergure, visant à déstabiliser les institutions nigériennes et à semer la panique au cœur de la capitale. Après plusieurs heures d’affrontements intenses, les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ont repoussé les assaillants, évitant ainsi un bilan plus lourd.

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Aéroport de Niamey : Une opération criminelle contrée par les FDS

Selon un communiqué officiel du Ministère de la Défense nigérien, un groupe armé non encore identifié a mené l’assaut, fermement contré grâce à la réactivité et au professionnalisme des soldats nigériens. Les terroristes, arrivés à bord de deux taxis et d’une fourgonnette, étaient lourdement armés et déterminés à infliger des dégâts humains et matériels maximaux.

Les combats, qui ont éclaté en milieu de journée, ont paralysé temporairement les activités de l’aéroport, l’un des plus stratégiques d’Afrique de l’Ouest. Les forces de sécurité ont neutralisé 22 terroristes et arrêté une vingtaine de suspects. Par ailleurs, l’armée a saisi un important arsenal composé d’armes lourdes, de munitions et d’explosifs, ainsi que les véhicules utilisés pour l’opération.

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Bilan humain : Treize martyrs et plusieurs blessés recensés

Le ministère a confirmé un bilan provisoire lourd à l’issue des affrontements :

  •  13 martyrs au total, dont 11 militaires des FDS tombés au champ d’honneur et 2 civils pris dans les tirs croisés.
  •  4 blessés, dont l’état de santé reste sous surveillance médicale.

 « La Nation s’incline avec respect devant la mémoire de ses héros et adresse ses vœux de prompt rétablissement aux blessés », peut-on lire dans le communiqué officiel.

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Sahel : Le Niger réaffirme sa détermination face à la menace djihadiste

Cette agression intervient dans un contexte régional marqué par une recrudescence des violences djihadistes, notamment dans l’espace sahélien. Le Niger, déjà en première ligne face aux groupes armés affiliés à Daech ou Al-Qaïda, perçoit cette action comme une tentative désespérée de déstabilisation.

C’est pourquoi les autorités nigériennes réaffirment leur détermination à protéger l’intégrité territoriale et à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Des renforts militaires importants ont immédiatement été déployés dans la capitale et aux abords des infrastructures sensibles, tandis qu’une enquête approfondie s’ouvre pour identifier les commanditaires et les ramifications de ce commando.

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Solidarité internationale : L’Union africaine et la CEDEAO condamnent l’attaque

En réaction, la communauté internationale a rapidement manifesté son soutien. L’Union africaine (UA), la CEDEAO, ainsi que plusieurs pays partenaires comme la France et les États-Unis, ont condamné avec fermeté cet acte terroriste. « Le terrorisme ne passera pas », a déclaré un porte-parole de l’UA, appelant à une coopération sécuritaire régionale renforcée.

Alors que Niamey sécurise sa zone aéroportuaire, plusieurs questions stratégiques persistent quant aux auteurs précis de l’attaque et à une éventuelle escalade dans la méthode des groupes armés au Sahel. Quoi qu’il en soit, la résolution des autorités reste entière, à l’image des propos d’un haut responsable militaire sous couvert d’anonymat : « Chaque goutte de sang versé aujourd’hui renforce notre résolution de demain ».

Niamey : Tentative d’attaque déjouée à l’aéroport Diori Hamani ce jeudi

Niamey, 18 juin 2026 – Le calme est revenu à Niamey après une tentative d’attaque visant l’aéroport international Diori Hamani tôt dans la matinée de ce jeudi, selon plusieurs sources sécuritaires.

Aux environs de 6 heures, de fortes détonations et des tirs nourris ont secoué le secteur de la principale plateforme aéroportuaire du pays, provoquant une vive inquiétude parmi les riverains et les usagers de la zone. Les autorités n’ont pas encore officiellement détaillé les circonstances exactes de l’incident.

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Aéroport Diori Hamani : des assaillants en tenues militaires tentent une infiltration

D’après des sources sécuritaires, un groupe d’individus armés, dont certains arrivés à bord de véhicules de type taxi et vêtus de tenues militaires, a tenté de forcer le dispositif de sécurité déployé à l’entrée principale de l’aéroport. Les assaillants ont également cherché à infiltrer l’enceinte aéroportuaire avant de se heurter immédiatement à la riposte rigoureuse des forces de défense et de sécurité (FDS) présentes sur les lieux.

Les échanges de tirs se sont poursuivis pendant plusieurs minutes avant que les unités d’élite ne maîtrisent progressivement la situation. Les autorités n’ont, pour l’heure, communiqué ni bilan officiel ni précisions sur l’identité exacte des assaillants ou leurs motivations réelles.

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Menace au Sahel : le dispositif de sécurité renforcé dans la capitale nigérienne

Selon les informations recueillies sur place, l’armée a massivement renforcé le dispositif sécuritaire dans toute la zone aéroportuaire après l’incident afin de prévenir toute nouvelle menace terroriste ou d’incursion. Les activités économiques et aéroportuaires semblent avoir repris normalement dans la capitale, même si le commandement militaire maintient une vigilance accrue autour de l’ensemble des infrastructures stratégiques du pays.

Cette tentative d’attaque intervient dans un contexte sécuritaire régional complexe, toujours marqué par la menace persistante de groupes armés terroristes (GAT) opérant dans la zone des trois frontières et dans plusieurs secteurs du Sahel. Les instances officielles de Niamey devraient apporter davantage d’éclaircissements et publier un communiqué officiel sur les événements dans les prochaines heures.

Une enquête approfondie a été immédiatement ouverte par les services compétents afin de déterminer les complicités logistiques de cette attaque et d’identifier formellement toutes les personnes impliquées.

Niger : l’UNICEF renforce les médias pour porter la voix de l’enfance

À l’occasion de la Journée de l’enfant africain, le ministère de la Communication a réceptionné, le 16 juin à Niamey, un important lot de matériels audiovisuels et informatiques offert par l’UNICEF. Évaluée à plus de 113 millions de francs CFA, cette dotation doit permettre aux médias publics et privés du pays de mieux informer sur les droits et les réalités de l’enfance.

C’est dans les locaux de Niger Poste, à Niamey, que s’est tenue, mardi 16 juin 2026, une cérémonie peu ordinaire. Devant un parterre de responsables de médias publics et privés, le ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, Adji Ali Salatou, a réceptionné, au nom de l’État nigérien, un important lot de matériels audiovisuels et informatiques offert par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). La cérémonie s’inscrivait dans le cadre de la Journée de l’enfant africain, célébrée chaque 16 juin à travers le continent.

Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information
© Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information

RTN, Bonferey, ActuNiger : une dotation de 113 millions FCFA pour la presse nigérienne

Cette dotation est évaluée à 113,4 millions de francs CFA. Elle bénéficie à la Radiotélévision du Niger (RTN), chaîne publique, ainsi qu’aux télévisions privées Bonferey, Tambara, RTT et Africable, et aux rédactions de La Roue de l’Histoire, du Matinal, d’ActuNiger et d’Air Info, autant d’organes engagés, selon le ministère, dans la promotion et la protection des droits de l’enfant.

Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information
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Coopération Niger-UNICEF : moderniser les rédactions pour mieux informer la population

Ce don, a expliqué le ministre Adji Ali Salatou, s’inscrit dans le programme de coopération entre le Niger et l’UNICEF et vise à renforcer les capacités opérationnelles des organes de presse nationaux. Ainsi, les équipements remis doivent permettre aux rédactions bénéficiaires de moderniser leur production et d’offrir aux journalistes les moyens de mieux informer la population sur les enjeux liés au bien-être de l’enfance et de l’adolescence. Le ministre a par ailleurs salué l’engagement constant de l’UNICEF et de l’ensemble des partenaires techniques et financiers aux côtés du Niger.

« Ces équipements permettront à nos médias de transformer qualitativement leur production. »— Adji Ali Salatou, ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information

Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information
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Djanabou Mahondé : les médias comme partenaires stratégiques des droits de l’enfance

Pour la représentante résidente de l’UNICEF au Niger, Djanabou Mahondé, les médias demeurent des partenaires stratégiques pour faire entendre la voix des enfants et éclairer leurs réalités. L’agence onusienne, a-t-elle assuré, continuera d’accompagner le gouvernement nigérien et les rédactions du pays dans la production d’une information attentive aux droits, aux besoins et aux aspirations de chaque enfant.

« Informer avec rigueur, protéger avec responsabilité. »— Djanabou Mahondé, représentante de l’UNICEF au Niger

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De Soweto 1976 à Niamey 2026 : le sens historique de la Journée de l’enfant africain

La date n’est pas neutre. Le 16 juin commémore le soulèvement des écoliers de Soweto, en 1976, réprimé par les forces de l’apartheid sud-africain alors que ces jeunes réclamaient le droit à une éducation digne. Cinquante ans plus tard, la représentante de l’UNICEF a vu dans ce combat un rappel que les droits de l’enfant ne doivent jamais être tenus pour acquis, mais défendus, protégés et rendus visibles au quotidien.

Du côté des rédactions bénéficiaires, on salue un appui jugé décisif pour la modernisation de l’outil de travail journalistique. L’UNICEF précise, pour sa part, que cette remise de matériel ne constitue qu’une première étape : un programme d’appui plus large aux médias engagés pour la cause de l’enfance serait en préparation au Niger.

Par ailleurs, cette cérémonie s’est tenue à quelques heures du lancement, par le ministère de la Population, de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, des festivités nationales de la Journée de l’enfant africain, placées cette année sous le thème de l’accès équitable à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement. Deux initiatives distinctes, mais un même message : à Niamey comme dans le reste du pays, la condition de l’enfant revêt une importance capitale et demeure au cœur de l’agenda public.

Ministère de Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information
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Bon à savoir : pourquoi le 16 juin ?

Ce jour-là, des milliers d’écoliers sud-africains ont défilé dans le township de Soweto pour protester contre l’imposition de l’afrikaans comme langue d’enseignement. La répression policière a fait plusieurs dizaines de morts. Pour commémorer le massacre de ces enfants à Soweto, l’Union africaine a fait du 16 juin, depuis 1991, la Journée de l’enfant africain, un moment fort consacré à la protection et à la promotion des droits de l’enfant sur tout le continent.

Colloque N-CESAR : Niamey dessine l’avenir de la sécurité alimentaire

Réunis à Niamey depuis le 16 juin 2026, chercheurs, décideurs publics, partenaires techniques et acteurs du développement échangent sur les liens entre climat, écosystèmes et sécurité alimentaire à l’occasion du Colloque international N-CESAR. Présente aux côtés des institutions régionales et internationales, SNV Niger met en avant ses expériences de terrain acquises au Niger, au Burkina Faso et au Mali pour promouvoir des systèmes alimentaires plus résilients et durables.

Niamey accueille depuis le mardi 16 juin 2026 le Colloque international N-CESAR, une rencontre scientifique, technique et politique consacrée aux défis du Nexus Climat-Écosystèmes-Alimentation. Pendant trois jours, experts, universitaires, institutions publiques et partenaires au développement se penchent sur les réponses à apporter aux effets conjugués du changement climatique, de la dégradation des écosystèmes et des menaces pesant sur la sécurité alimentaire au Sahel.

Parmi les acteurs présents figure SNV Niger, qui participe activement aux travaux en partageant les résultats et les enseignements tirés de plusieurs années d’interventions dans la région.

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Pro-ARIDES et ABC Sahel : Une expertise de terrain au service des communautés

À travers ses programmes Pro-ARIDES et ABC Sahel, l’organisation met en lumière des approches intégrées destinées à renforcer la résilience des populations rurales. Ces initiatives, déployées au Niger, au Burkina Faso et au Mali, visent notamment à améliorer les systèmes alimentaires locaux, promouvoir des pratiques agricoles durables et favoriser l’innovation au profit des producteurs les plus vulnérables.

Pour SNV Niger, le Nexus Climat-Écosystèmes-Alimentation ne constitue pas seulement un concept théorique, mais une réalité vécue quotidiennement par les communautés rurales confrontées à la raréfaction des ressources naturelles, aux sécheresses récurrentes et aux défis de la sécurité alimentaire.

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Coopération régionale : Des résultats concrets présentés au deuxième jour des travaux

Au fil des échanges, les représentants de SNV Niger ont présenté les acquis de leurs programmes et les résultats enregistrés sur le terrain. Les discussions ont mis en évidence l’importance d’une approche intégrée capable de répondre simultanément aux enjeux environnementaux, agricoles et socio-économiques.

Les interventions ont notamment montré comment les actions menées contribuent à renforcer les systèmes alimentaires, améliorer les capacités d’adaptation des populations et diffuser des innovations accessibles aux communautés locales. Ces partages d’expériences ont également confirmé la nécessité de favoriser la coopération régionale afin de faire face aux défis communs auxquels sont confrontés les pays du Sahel.

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Agroécologie au Niger : La gestion durable des terres au cœur des échanges

L’un des temps forts du colloque a été la participation de M. Bachir, coordonnateur pays du programme Pro-ARIDES au Niger, au panel 2 consacré aux solutions innovantes pour la résilience des territoires.

Devant les participants, il a exposé les expériences développées par SNV en matière de gestion durable des terres, d’agroécologie et d’agriculture régénératrice. Des pratiques qui, selon lui, contribuent à transformer durablement les systèmes de production agricole au Niger, au Burkina Faso et au Mali.

Son intervention a également permis de partager les enseignements tirés des initiatives de restauration des terres dégradées ainsi que les mécanismes mis en place pour assurer leur diffusion à plus grande échelle.

Snv-NIGER
© Snv-NIGER

Solutions locales : Construire la résilience du Sahel à partir des territoires

Par ailleurs, le Colloque international N-CESAR met en évidence l’importance des solutions locales dans la construction d’un Sahel plus résilient. Pour SNV Niger, les réponses aux défis climatiques et alimentaires doivent avant tout s’appuyer sur les savoir-faire des communautés et sur des approches adaptées aux réalités du terrain.

En prenant part à cette plateforme régionale, l’organisation réaffirme son engagement aux côtés des chercheurs, des institutions et des partenaires du développement pour promouvoir des systèmes alimentaires durables et contribuer à bâtir un Sahel plus résistant face aux chocs climatiques et environnementaux.

À travers les expériences présentées à Niamey, un constat s’impose : la résilience sahélienne se construit d’abord avec les communautés et pour les communautés. Un défi majeur, mais aussi une opportunité pour transformer durablement l’avenir de la région.

Niger : La ministre Sidikou Ramatou lance la Journée de l’Enfant africain 2026

Lorsqu’une nation bâtit son avenir sur l’attention portée à ses enfants, chaque action en leur faveur devient un investissement décisif pour le futur. C’est dans cet esprit que la ministre de la Population, de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, Professeure Sidikou Ramatou Djermakoye Seyni, a procédé, le 16 juin 2026, au lancement officiel des célébrations de la Journée de l’Enfant africain au Niger. Une cérémonie riche en couleurs et en symboles, qui a réuni enfants, autorités administratives et coutumières, partenaires techniques et financiers, ainsi que de nombreux invités de marque.

Ministère Population, Action Sociale et de la Solidarité Nationale
© Ministère Population, Action Sociale et de la Solidarité Nationale

Refondation et droits de l’enfant : L’eau potable et l’hygiène au cœur des priorités

Placée sous le thème : « Garantir à tous les enfants au Niger un accès équitable à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène dans le contexte de la Refondation », cette édition 2026 a marqué une étape décisive dans la mobilisation collective pour les droits et le bien-être des enfants. Dans un pays où les défis liés à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement restent immenses, cette journée a également été l’occasion de rappeler l’urgence d’agir et de renforcer les engagements en faveur des générations futures.

Ministère Population, Action Sociale et de la Solidarité Nationale
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Prise de parole officielle : Une célébration sous le signe de l’engagement et de la solidarité 

La cérémonie a été rythmée par des discours inspirants, des témoignages poignants d’enfants et des démonstrations culturelles mettant en lumière la richesse du patrimoine nigérien. Les participants ont pu assister à des ateliers de sensibilisation sur l’importance de l’hygiène et de l’assainissement, ainsi qu’à des remises de kits scolaires et sanitaires aux enfants les plus vulnérables.

La Professeure Sidikou Ramatou Djermakoye Seyni a souligné dans son allocution :

« Chaque enfant nigérien mérite de grandir dans un environnement sain et sécurisé. L’accès à l’eau et à l’assainissement n’est pas un luxe, mais un droit fondamental qui conditionne sa santé, son éducation et, in fine, l’avenir de notre pays. »

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Accès à l’eau en milieu rural : Un appel pressant à l’action pour tous les acteurs

Cette Journée de l’Enfant africain 2026 a également été l’occasion de lancer des appels concrets aux partenaires nationaux et internationaux, aux ONG et à la société civile pour accélérer les efforts en matière d’infrastructures hydrauliques et sanitaires. Les objectifs sont clairs :

  • Réduire les inégalités d’accès à l’eau potable entre les zones urbaines et rurales ;

  • Renforcer les programmes d’éducation à l’hygiène dans les écoles et les communautés ;

  • Mobiliser des ressources supplémentaires pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) liés à l’eau et à l’assainissement d’ici à 2030.

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Sensibilisation et culture : Retour en images sur une journée de mobilisation collective

La célébration a aussi été marquée par une ambiance festive et engagée, avec des débats interactifs, des expositions artistiques et des prestations musicales mettant en avant le talent des jeunes Nigériens. Les images de cette journée resteront gravées comme un symbole d’espoir et de détermination collective pour offrir à chaque enfant les conditions nécessaires à son épanouissement.

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Au-delà des festivités : Quels chantiers pour concrétiser le bien-être des enfants

Alors que les festivités se terminent, le véritable travail commence. Les promesses faites devront se traduire par des actions concrètes : construction de points d’eau, campagnes de sensibilisation et renforcement des politiques publiques. Comme l’a rappelé un jeune participant :

« Nous ne voulons pas seulement des discours. Nous voulons voir des changements réels dans nos villages et nos écoles. »

La Journée de l’Enfant africain 2026 a ainsi sonné comme un rappel solennel : l’avenir du Niger se construit aujourd’hui, et il passe nécessairement par le bien-être de ses enfants.