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Le Niger interdit les déplacements des ONG sans escorte militaire dans l’Ouest

Le ministre de l’Intérieur a adressé une correspondance y afférente aux organismes de l’Onu et à des organisations internationales.

Le gouvernement nigérien recadre les déplacements des organisations humanitaires dans les zones frontalières au Mali. Les organismes devront obligatoirement être escortés par des militaires lors des déplacements dans les départements de Tillabéri, de Tassara et de Tillia, a récemment instruit le ministre de l’Intérieur, Mohamed Bazoum, dans une note.

Cette directive survient plus d’un mois après le rapt d’un véhicule appartenant au Comité international Croix rouge à Tongo Tongo, à Tillabéri, le 10 septembre dernier. Les ravisseurs s’étaient enfouis laissant les deux passagers du véhicule –officiellement en mission à Tangara- sains et sauf.

Cette affaire, deuxième du genre dans le pays, avait soulevé moult préoccupations, d’autant plus que deux véhicules de Médecins sans frontière, précédemment volés, avaient été retrouvées sur la scène de l’attaque de la prison de Niamey en mai dernier.

 Niger : 13% de la population a accès à l’électricité

Selon le directeur de Nigelec, seuls 13% de la population bénéficient de l’électricité ce qui ne représente pas l’ensemble des personnes vivant dans des zones couvertes par un réseau électrique.

L’accès à l’électricité reste un problème majeur au Niger. 13% de la population seulement a accès ladite énergie et environ 65 à 70% des personnes vivent dans des zones n’étant pas couverte par le réseau électrique. Le pays continue par ailleurs d’acquérir 60 à 70% de son électricité à l’étranger. Ce pourcentage est en baisse, note cependant le directeur général de la Société nigérienne d’électricité (Nigelec), Alhassane Halid. « A une époque, nous importions 80 % de notre électricité. Aujourd’hui, la production locale couvre la demande supplémentaire et d’année en année, nous réduisons la part des importations », a-t-il indiqué dans une interview publiée par le blog ID4D de l’Agence française de développement (AFD).

Le « taux de croissance démographique » et la « grande superficie du pays » sont les principales causes de ce déficit. « En vérité, même en faisant 100 000 branchements par an et en raccordant du même coup 600 000 à 700 000 personnes, on court après la croissance démographique : la population augmente en effet de 800 000 personnes par an ! »

Le dossier de l’électricité reste cependant une priorité pour l’Etat nigérien, martèle Alhassane Halid. Le gouvernement envisage d’atteindre un taux d’électrification de 26 % et de 80 % à l’horizon 2035. Cette ambition, a jusqu’ici été fortement ralentie par l’insécurité engendrée par les crises en Lybie et au Mali et la présence de Boko Haram à l’Est du pays.

1000 milliards de Francs CFA sont requis pour résorber les problèmes d’électricité au Niger.

Niger : la Cominak ferme ses portes en mars 2021

La situation de la filiale du groupe nucléaire français Orano résulte de l’épuisement de ses réserves.

La Compagnie minière d’Akouta (Cominak) croule définitivement sous le poids de ses difficultés. La mine fermera ses portes en mars 2021, a annoncé mercredi son Conseil d’administration.

La faillite de la Cominak semblait inévitable. La structure était en sursis depuis plusieurs mois du fait de la chute des prix d’uranium sur le marché. Lesquels sont passés de 40 dollars le kilogramme d’uranium à 20 dollars au cours des cinq dernières années.

Le Français Orano (ex-Areva) avait mis en branle un plan de sauvetage en faveur de sa filiale. Celui-ci consistait à une série de licenciement en 2017 ainsi qu’à une baisse de la production.

L’exploitation d’uranium au Niger représente près du tiers de la production d’Orano. La Somaïr, sa deuxième filiale active au Nord du pays. Poursuivra ses activités.

Le Niger se dote d’un plan de sécurisation des frontières

Le gouvernement a adopté vendredi en conseil des ministres une politique nationale des frontières pour la période 2019-2035.

Le Niger s’est doté d’une politique nationale des frontière qui devrait favoriser la maîtrise des frontières nationales par leur délimitation et leur démarcation effectives, la promotion de la paix, de la sécurité, du développement durable et de la coopération transfrontalière en vue de la création des conditions de vie nécessaires à l’épanouissement des populations des espaces frontalier.

Il est précisément question pour  le gouvernement de renforcer la présence de l’Etat dans les zones frontalières à travers la sécurité, la gestion de la migration, l’amélioration de l’offre de services publics aux populations, la promotion du développement économique et l’intégration sous-régionale et régionale

L’adoption de ce document intervient dans un contexte où le Niger fait face aux menaces terroristes et à la criminalité transfrontalière organisée. Le Niger est également un point de transit par excellence pour les candidats africains à la migration irrégulière vers l’Europe, via la Libye et l’Algérie.

Le Niger délocalise ses casernes militaires

Cette décision gouvernementale est prise en vue de répondre convenablement aux besoins des forces armées nigériennes.

Le gouvernement nigérien a décidé vendredi de délocaliser les casernes militaires situées au centre de la capitale, Niamey, en vue « des besoins actuels » de l’armée aujourd’hui engagée dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière organisée, a-t-on appris samedi de source officielle.

Ces installations « qui datent de la période coloniale sont vétustes et inadaptées aux besoins actuels des Forces armées nigériennes« , a noté le gouvernement à l’issue du conseil des ministres, disant avoir identifié un terrain de 1.307 hectares sur un plateau près de Kossey, au nord de Niamey

Le Niger fait aujourd’hui face à trois menaces : le groupe terroriste nigérian Boko Haram, les groupes terroristes proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), d’Ansar Dine et d’autres mouvements rebelles basés dans le nord du Mali et les mouvements armés et autres bandits de tout type qui contrôlent le sud de la Libye depuis le renversement en 2011 du régime de Moammar Kadhafi.

A cela est venu s’ajouter depuis près d’un an un nouveau foyer d’insécurité dans l’extrême sud-ouest du pays, au niveau de la région des « trois frontières » (Niger-Mali-Burkina Faso) entretenu par d’autres groupes djihadistes qui mettent en péril la sécurité des personnes et des biens.

Avec Xinhua

 

Terrorisme : la France veut optimiser son appui aux forces sahéliennes

Au moins 25 soldats maliens ont été tués lors d’intenses combats lundi pour le contrôle de deux camps militaires attaqués dans le centre du pays. Toute chose qui pousse la France à étudier un moyen d’assister les forces des pays du Sahel.

La déroute d’une compagnie malienne de la Force conjointe du G5 Sahel, lundi 30 septembre à Boulkessi (Mali), repose la question de la valeur combattante de certaines unités des forces armées maliennes (les FAMa) et plus largement des forces des pays du G5 Sahel (Burkina, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) confrontés à une menace terroriste croissante. « Les militaires maliens se sont repliés. Il n’y a pas eu de combat et les présumés djihadistes sont repartis avec un important lot de matériels militaires et roulant », a ainsi déclaré une source administrative malienne citée par l’AFP.

Lundi, l’attaque contre Boulkessi (en mars 2017, une autre attaque contre ce camp avait fait 15 morts parmi les soldats maliens) a quand même fait 25 morts et plus de 40 blessés parmi les FAMa et une soixantaine de disparus selon les autorités maliennes. Autorités qui reconnaissent de « lourdes pertes en matériel ».

Opération conjointe 

L’état-major malien a aussi annoncé une opération conjointe avec la force française Barkhane et des éléments burkinabés pour traquer le GAT (groupe armé terroriste) qui a lancé l’attaque de lundi et le détruire. L’EMA français confirme cette opération sans donner de détails en ce mercredi matin.

À Paris, même si Florence Parly, la ministre des Armées, affirme que 40 % des effectifs engagés sur le terrain malien sont fournis par les FAMa et qu’il « ne faut pas juger la qualité des forces locales à l’aune des attaques récentes », les piètres résultats de certaines forces sahéliennes, souvent mal équipées et mal encadrées, inquiètent tant le G5 Sahel que la France.

C’est pourquoi est en train de se mettre en place un projet de mentoring dans le cadre de ce que Florence Parly appelle « une nouvelle initiative européenne » qui devrait être annoncée début 2020.

Actuellement, et en particulier lors de ses réunions avec ses homologues de l’UE (comme aux Pays-Bas récemment), Florence Parly expose le projet français auquel les Estoniens ont déjà adhéré puisqu’ils déploieront des forces spéciales au Mali, en 2020. L’Estonie a envoyé, en 2018, une compagnie d’infanterie qui est déployée à Gao, en soutien de la force française.

D’autres pays attendent le feu vert de leur Parlement pour s’engager.

Il s’agit « d’accompagner au combat » (dixit la ministre) les forces sahéliennes en associant des forces françaises et alliées au sein des unités nationales.

Va-t-on vers des équipes de liaison et de mentoring sahéliennes (du genre des Équipes de Liaison et de Tutorat Opérationnel d’Afghanistan, les OMLT en anglais) ? Trop tôt pour le dire, précise-t-on à l’EMA, mais l’urgence opérationnelle pourrait accélérer la mise en place du dispositif.

Avec Ouest-France

Niger: discours de Mahamadou Issoufou à l’ouverture du sommet sur la démocratie

Le chef de l’Etat nigérien souligne  la nécessité de l’alternance politique, seul préalable à la mise  en oeuvre des principes démocratiques.

Mesdames, Messieurs,

En Afrique, le débat sur le constitutionnalisme pour la consolidation de la démocratie et le transfert pacifique du pouvoir se concentre surtout sur un point essentiel : celui de la limitation du nombre de mandats.

La question de la durée du mandat présidentiel et sa limitation n’est pas récente. Aux Etats Unis, la plus vieille démocratie représentative au monde, la constitution ne prévoyait au départ aucune limitation. Ce fut Georges Washington qui initia la tradition de la limitation à deux mandats, limitation qui n’a été formalisée par le 22eme amendement après quatre mandats de Franklin Delano Roosevelt.

En France la dernière limitation de mandat date du 23 juillet 2008. Rappelons que la constitution de la deuxième République Française celle de 1848 prévoyait l’élection du Président de la République pour un mandat de quatre ans et une réélection après un intervalle de quatre ans.

Le premier président élu pour un mandat de quatre ans qui ne pouvait être renouvelé qu’après une interruption de quatre ans, Louis Napoléon Bonaparte, tenta vainement de faire modifier la constitution. N’ayant pu aboutir à ses fins par les voies légales, il organisa un coup d’Etat et se proclama empereur sous le nom de Napoléon III. Cet exemple montre, comme beaucoup d’autres, que le pouvoir engendre la volonté de s’y maintenir.  Par ailleurs il est évident que les détenteurs du pouvoir sont portés à en abuser et cela se vérifie d’autant plus que leur présence au pouvoir est longue. C’est dire que l’usure du pouvoir peut conduire au despotisme, au clanisme et à l’inefficacité.

Le peuple aspire au changement de manière périodique et la limitation de mandats lui offre cette opportunité. Est-ce pour cela que le système démocratique avec limitation de mandats du président de la république est le plus répandu dans le monde y compris en Afrique ? En effet, en Afrique, 35 pays limitent les mandats, 12 n’ont aucune limitation, six ont aboli la limitation et deux ont modifié la limitation. Mais la tendance, aujourd’hui, sur notre continent est donc à la limitation des mandats. C’est le lieu de rendre un hommage à un digne fils de l’Afrique, Nelson Mandela, qui malgré les pressions, a décidé de ne faire qu’un seul mandat alors qu’il était le mieux fondé à réclamer une présidence à vie.
Néanmoins, certains se posent les questions suivantes :

– Les droits de l’homme englobent-ils le droit à la réélection ? si oui quelles sont les limites de ce droit ?

– Les limitations de mandat restreignent-elles les droits de l’homme et les droits politiques des candidats à l’élection ?

–  Les limitations de mandat restreignent-elles les droits de l’homme et les droits politiques des électeurs ?

–  Quelle est la meilleure manière de modifier les limitations de mandat dans un Etat constitutionnel ?

La réponse à ces questions est donnée par l’histoire qui nous montre que les limitations de mandat renforcent à long terme les institutions démocratiques et contribuent à la passation pacifique du pouvoir car :

– Les dirigeants se sentent davantage obligés de produire des résultats pour laisser un héritage positif à leur successeur.

– Personne ne devient indispensable ;

– L’alternance démocratique peut se réaliser sans heurts ;

– De nouveaux dirigeants peuvent émerger ;

– Elle favorise la naissance d’une opposition responsable et conforte le rôle des partis politiques ; etc.

Ainsi, même si elles restreignent les possibilités de choix, les limitations de mandat garantissent l’exercice, à intervalles réguliers, d’une expression libre du peuple. Elles ont donc un caractère démocratique.
Mesdames Messieurs,

Permettez-moi de préciser que la limitation de mandat, qui a de loin ma préférence n’est pas une panacée et chaque pays doit adopter la formule qui s’adapte le mieux à sa situation particulière. En effet chaque pays a son histoire.

Par ailleurs, au-delà de la limitation de mandat présidentiel, nous avons le devoir de veiller à l’établissement d’institutions démocratiques fortes et crédibles. Nous devons veiller à la mise en œuvre de la bonne gouvernance politique et économique. C’est la condition pour que la démocratie puisse tenir sa promesse, celle du système politique le moins mauvais de tous les systèmes politiques. C’est la condition nécessaire pour que les institutions démocratiques soient fortes et comme l’a dit Barack Obama ancien président Américain, lors de son voyage au Ghana en 2009 « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais d’institutions solides ».

Les institutions fortes, pour l’Afrique, sont celles qui sont fondées sur des principes démocratiques et qui sont conformes aux normes et standards généralement admis. Ces normes et standards proviennent de la déclaration universelle des droits de l’homme, de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des peuples, des protocoles de l’union africaine et de la CEDEAO sur la prévention et la gestion des conflits ainsi que le protocole CEDEAO sur la bonne gouvernance et la démocratie.

Ce protocole réaffirme que toute accession au pouvoir doit se faire à travers des élections libres, honnêtes, et transparentes et que tout changement anticonstitutionnel est interdit de même que tout mode non démocratique d’accession ou de maintien au pouvoir. De même il précise qu’ « Aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six (6) mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques. »

Mesdames Messieurs,

Au Niger nous avons fait de la consolidation des institutions démocratiques une des huit priorités du programme de renaissance du Niger.

Gérer le pouvoir de manière démocratique, en garantissant les libertés, c’est-à-dire en tenant les promesses de notre constitution, promouvoir le dialogue politique à travers le Conseil National de Dialogue Politique, promouvoir la bonne gestion des affaires publiques, transformer le pays à travers la sécurité des personnes et des biens, la réalisation d’infrastructures, la mise en œuvre de l’initiative « 3N » « les Nigériens Nourrissent les Nigériens », le développement du capital humain à travers la promotion de l’éducation et de la santé, garantir l’accès à l’eau et offrir des emplois notamment aux jeunes, sont autant d’activités qui crédibilisent et consolident nos institutions. Les élections que nous organiseront dans un délai d’un an et demi les renforceront davantage. C’est mon ambition.

Ainsi que je l’ai affirmé à plusieurs reprises, je respecterai scrupuleusement les dispositions de la constitution de la République du Niger qui stipule en son article 47 « Le président de la République est élu au suffrage universel, libre, direct, égal et secret pour un mandat de cinq ans, renouvelable une seule fois.  En aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats présidentiels ou proroger le mandat pour quelque motif que ce soit. »

Je crois à la nécessité de l’alternance démocratique qui permet la respiration démocratique. La respiration démocratique favorise la stabilité des institutions. Par ailleurs je reste convaincu que la stabilité des institutions réside dans leur légitimité et leur légitimité résulte des élections libres et transparentes.

Mon désir le plus ardent est de passer le pouvoir en 2021 à un successeur démocratiquement élu, ce sera ma plus belle réalisation, ce sera une première dans l’histoire de notre pays depuis son accession à l’indépendance.

En vous souhaitant pleins succès, je déclare ouvert les travaux du forum sur le constitutionnalisme pour la consolidation de la démocratie et le transfert pacifique du pouvoir en Afrique.

Je vous remercie.

Lire aussi : Niamey : ouverture d’une conférence internationale sur la démocratie 

 

Niger : l’ambassadeur chinois livre le secret de la réussite de son pays

Le diplomate Zhang Lijun a vanté les mérites du communisme lors d’un dîner dans sa résidence à Niamey mardi, à l’occasion du 70è anniversaire de la Chine.

Il en a profité pour livrer les secrets des progrès réalisés par l’empire du milieu depuis sept décennies. Une Chine qui était jusqu’en 1949, un pays où l’industrie moderne était pratiquement inexistante et où le mode de production agricole était extrêmement dépassé, est devenue aujourd’hui « la deuxième économie du monde, le plus grand pays industriel et le pays qui possède le plus de réserves de devises étrangères, sous l’impulsion du parti communiste », s’est félicité le diplomate chinois.

« La Chine est le plus grand exportateur de biens et le deuxième plus grand exportateur de services dans le monde, en même temps qu’elle est le deuxième plus grand marché de consommation » a rappelé S.E Zhang Lijun.

En 2018, a-t-il indiqué, le PIB chinois a atteint 13 600 milliards de dollars, ce qui représente 16% de l’économie mondiale, alors qu’il était de 30 milliards de dollars au moment de la fondation de la République.

L’ambassadeur a en outre fait remarquer que la Chine comptait en 2018 environ 16,6 millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté pour une population forte de 1,4 milliard de personnes tandis qu’il y a 70 ans, la plupart de la population vivait dans la pauvreté absolue, soit une baisse de taux de pauvreté passant de 97,5% à 1,7% sur les quarante dernières années.

 

Niger : 211 000 personnes sinistrées dans des inondations

Tel est le lourd bilan des récentes inondations enregistrées dans le pays à la date du 20 septembre 2019.

L’on connait le bilan des graves inondations survenues au Niger au mois de septembre dernier. 211 366 sinistrés dont 57 morts et 16 375 maisons effondrées.

67% des victimes sont recensés à Zinder (80 534 sinistrés), Maradi (28 847 sinistrés) et Agadez (31 222 sinistrés), selon le ministère de l’Action humanitaire et la Direction de la protection civile.

« Le bilan des dégâts dépasse toutes les prévisions faites dans le cadre de la planification nationale, y compris les estimations de l’Aperçu des Besoins Humanitaire du Niger », a déploré samedi le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha).

Selon cet organisme, les prévisions étaient de 170 000 personnes exposées aux risques d’inondations. D’autres estimations fournies par la Direction de la météorologie nationale du Niger, fixaient à 200 000les potentielles victimes.

Ce bilan est en hausse par rapport à celui enregistré après les inondations en 2018. A la même période l’année dernière, le Niger enregistrait 200 000 sinistrés dont 45 décès et plus de 17 389 maisons.

Au Niger, les inondations sont causées par des fortes pluies et la montée des eaux du fleuve Niger.

Stephane Mbia, nouveau partenaire de Christophe Claret

C’est connu : le football de haut niveau et horlogerie de luxe sont des univers intimement liés. Entre Stéphane Mbia et Christophe Claret, une véritable histoire d’amour est née. Christophe Claret est une marque de montres de luxe qui se montre très active en matière de sponsoring. Ainsi, après le champion du monde de boxe ukrainien, Vasyl Lomachenko,ou l’acteur franco-marocain Saïd Taghmaoui, la star camerounaise devient ambassadeur de la marque de luxe en  suisse. C’est le premier footballeur ainsi choisi.

Stéphane Mbia, c’est l’un des plus beaux palmarès du football africain (2 fois vainqueur de l’Europa League, Champion de France, Vainqueur de la Coupe de la France, participation à la Coupe du Monde, Jeux Olympiques, Coupe d’Afrique des Nations, etc.) et l’un des sportifs camerounais les plus populaires au Cameroun comme à l’International.

Grâce à son look unique et ses qualités de leadership démontrées durant toute sa carrière notamment à travers plusieurs capitanats en clubs, y compris dans son club actuel en Chine, comme en équipe nationale ;  il ne laisse pas indifférent, et fédère de larges publics.

Peu avant la signature de son contrat, Stéphane Mbia a visité la manufacture Christophe Claret, en Suisse, et mesurer l’exceptionnel savoir-faire de cette marque créée en 1989, et dont les montres inspirées de l’aviation ou de la fabrication des instruments de musique, ne cessent de bousculer les conventions.

L’une d’elles, la X-TREM 1, dont deux nouvelles versions limitées à 8 exemplaires uniques en acier damas viennent d’être fabriquées, lui a été offerte par Christophe Claret en personne.  Un modèle de précision mécanique et dont l’affichage inédit de l’heure est généré par un système d’aimantation magnétique révolutionnaire. Un choix qui convient à merveille à la personnalité de notre Champion.

Par Journalducameroun.com